Je n'ai pas trouvé d'API qui permet de retrouver le symbole d'une compagnie à
la bourse de Toronto. J'ai donc écris un petit script pour faire celà.
On procède en deux étapes. Premièrement on doit envoyer à Yahoo! Finance le
nom de la compagnie pour laquelle on veut le symbole. En Ruby, ce la donne:
Ensuite, on parse cette page (hdoc) avec cette expression régulière:
Voila, c'est simple!
P.S.: Désolé pour le format bizarre de ce post, ni Radio Userland ni Blogger ne laissent poster de code HTML à l'intérieur d'un post sans l'interpréter. Peut-être devraient-ils avoir un style qui pourrait être appliqué à du code pour qu'il soit formatté correctement. Si vous ne parvenez pas à lire le code dans les images, dites-le moi dans un commentaire et je vous l'enverrez par courriel.
7:44:38 AM comment [] - See Also: Programming
Une sur l'influence des katakanas japonais (l'un des trois alphabets japonais) sur l'adaptabilité de la langue japonaise: L'opinion (que je partage) de mon ami à ce sujet est que comme les japonais peuvent écrire phonétiquement n'importe quel mot étranger à l'aide des katakanas, ils sont moins enclins à tenter de trouver des néologismes qui trouvent leur source dans leur propre culture (un peu comme au Québec on utilise les mots "pourriel" et "courriels" au lieu de "spam" et "e-mails"). Ainsi la langue japonaise devient de plus en plus polluée par les mots étrangers (surtout anglais car c'est tellement cool.) Kawaĩ!
La deuxième conversation, avec une connaissance de mon épouse, porte sur le déclin de la lecture des journaux. L'argument est qu'avec la croissance de l'internet à bande large, de plus en plus de gens y prennent leurs nouvelles et donc sont moins porté à acheter quotidiennement le journal. Je fais moi-même parti de ces gens. Voilà ce que je voudrais d'un journal: La semaine, un format tabloĩd, mince ne contenant que l'essentiel des informations (locales, nationales, internationales, économiques et sportives). Peu de pubs, pas d'analyses: j'ai pas le temps de lire ça la semaine de toute façon. La fin de semaine, deux gros journaux grand format (genre New-York Times du samedi) avec des anlyses en profondeur (genre "The Economist" ou "Financial Times") des revues de livres, CDs & spectacles, des chroniques culturelles, des éditoriaux et le courrier du lecteur. Pourquoi tout ça la fin de semaine? Parce que j'ai le temps de lire! Je n'ai pas à aller au bureau. Et le grand format c'est parce que j'ai le loisir de pouvoir tout "déployer" ça sur la table de la salle à dîner. J'ai pas à lire le journal crampé dans le bus ou le métro. Voilà ce que les journaux devraient faire (selon moi) pour s'adapter aux besoins d'un lectorat de plus en plus pressé et qui a de plus en plus de choix.
Bientôt un laissez-passer conjoint rive-nord et rive-sud pour le transport en commun? Fort possible selon un reportage vidéo de Radio-Canada.
De plus, le réseau de transport de Lévis sera grandement amélioré, ce qui augure bien pour le plan directeur du RTC qui serait bientôt déposer selon ce que j’ai entendu à Vivre en ville à CKRL ce matin (Pascal Laliberté pourra peut-être précisé dans les commentaires)
Toutes les villes et tous les villages ont leur rue Principale. Des rues marchandes où se concentrent les services de proximité près de l'église, de la caisse, de l'épicerie. Ces artères commerciales ont la vie dure depuis l'avènement des centres commerciaux et des grandes surfaces, elles peinent à survivre.
La solution n'est pas de les laisser mourir à petit feu, par négligence ou indifférence, comme la rue Racine à Loretteville ou le boulevard Sainte-Anne à Beauport, mais d'avoir le courage de réorienter leurs activités en mobilisant toute la communauté.
Les municipalités qui se sont lancées dans un processus de revitalisation et d'animation l'ont rarement regretté. Les rues Bégin à Lévis, Commerciale à Saint-Romuald, Saint-Joseph à Saint-Raymond, Saint-Jean-Baptiste à Baie-Saint-Paul sont de beaux exemples de réussite. Mais il faut vouloir. Et avoir une vision. L'expertise est accessible dans des organismes à buts non lucratifs comme la Fondation Rues Principales. Il faut s'engager à moyen et long terme. Des investissements seront nécessaires en infrastructures de rues, en mobilier, en animation. Pour que des cordonneries, boulangeries, cafés, pubs ou restos remplacent avec succès les commerces déménagés en périphérie, recréant ainsi une vie de quartier. (suite de l'article)
Avoir une vie de quartier est très important. Une chose que j'ai remarqué ici au Japon est que le zonage est presque toujours mixte contrairement à Québec où les zones semblent plus être comme un système de plaques juxtaposées. Ici presque personnes ne vit dans des maisons: tout le monde a un condo. Les tours à condos ont toutes moins de 15 étages ce qui contribue à garder une certaine échelle humaine au quartier. (À Hong Kong, par exemple, vu le manque de terrain on batît tout en hauteur et les rues ressemblent à des canyons. L'an dernier j'y avais un appartement au 33e étage d'un édifice en comptant 35.) La majorité des condos ici ont un petit commerce (dépaneur, salon de coiffure, restaurant, petite boutique, etc.) ou un bureau (médecin, avocat, arpenteur-géomètre, etc.) au rez-de-chaussée. Ça contribue à garder les gens dans leurs quartier, ils n'ont pas à aller très loin pour faire leur petites commissions. Aussi celà contribue à réduire le traffic dans les rues. Je trouve ce modèle beaucoup plus pratique que celui de Québec qui fait que lorsqu'on vit en banlieu sans voiture, on ne peut pas faire grand chose à moins de marcher un bon bout jusqu'à l'arrêt d'autobus, attendre l'autobus qui passe pas assez souvent, transférer d'autobus pour finalement arriver à destination déjà fatigué... Bref le zonage de Québec est à repenser en plaçant les gens au coeur des décisions et non les "intervenants économiques" qui ne sont bien souvent que des lobbys déguisés. M'enfin...
Cette nouvelle est un peu "épeurante". Que va faire Spielberg avec Tintin? Le pire peut arriver: Il peut Hollywoodiser Tintin et le dénuder de son charme. En attendant, tant que l'on a un bon site Web sur Tintin à visiter régulièrement, on peut attendre patiemment et espérer que Spielberg va respecter l'esprit de Tintin.
pour décrire ma réaction au splendide essai de la Grande Rousse sur les stades d'évolution du cybernarcissisme, épée de Damoclès guettant chaque carnetier. Je me demande même si je ne vais pas lui offrir de le traduire vers l'anglais.
C'est la première fois que je m'exprime dans la langue de Molière sur ce carnet, mais la circonstance l'imposait. J'espère que mes lecteurs non francophones voudront bien me pardonner cet écart de langage.
Sébastien,
N'aies pas honte de t'exprimer en français, c'est un bénéfice de notre "canadianité"! Et à ceux qui se plaignent, dis leur de prendre des cours de français. Moi j'écris en français et an anglais sur mon bloggue tout en résidant au Japon et à Hong Kong. Un jour je blogguerai en japonais aussi...
En voilà une autre belle. Notre premier ministre cessera jamais de nousfaire honte... Vos politiciens sont-ils aussi crétin que notre premier ministre?
LOS CABOS, Mexico (Reuters) - Prime Minister Jean Chretien came up with a new reason on Saturday to attract immigrants: to fill roads and hospitals. Speaking to business leaders at an Asia Pacific Economic Cooperation (APEC) summit, he explained the challenge that population could decline, in the absence of immigration, due to smaller families. "Apparently in some European countries they will lose one-third of the population in the next 30 years. Who will pay for the social programs?" he asked. So far so logical. But he then continued: "Who will use the roads and services that will have (been) built? They need people. You know, a hospital with no people in it is not very useful. So we welcome, we need immigrants in Canada." Two of the priorities that Chretien has identified for his government are a public health system that has long waiting lists and city highways that are increasingly clogged.