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La
presse pour les nuls
Quel avenir
pour la
Presse quotidienne
en France ?
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samedi 23 août 2008
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10:37:09 AM
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jeudi 24 juillet 2008
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Etats
généraux de la presse
Ce que dit la Filpac CGT
Le gouvernement veut tenir à l’automne des
« états généraux de la
presse ». Etats généraux ? Alors il
doit s’agir d’un vaste débat
national, public, ouvert à tous. Pas d’un
séminaire d’experts de
connivence, d’économistes du même bord,
de financiers et d’industriels
intéressés par leurs parts de marché.
On parle bien de ça ? Alors
avançons les moyens, mesures et initiatives à
mettre en œuvre au
service de l’information, du pluralisme, de la
démocratie.
Pour une
orientation démocratique
La presse, l’essor du nouveau média
numérique, l’information en
général, ont besoin de se frayer de nouveaux
espaces, et de faire
fructifier les acquis historiques en matière de
démocratie. Mais
existe-t-il un choix démocratique ? Tout dans le discours
dominant est
centré sur l’économie
libérale, érigée au rang de science
exacte, de
vérité absolue. Priorité doit
être donnée à la qualité de
l’information, pas à la rentabilité de
la transaction commerciale de sa
vente.
La crise ? Celle de l’offre éditoriale
Les éditeurs parlent de la « crise » de
la presse. De quelle crise
s’agit-il ? Elle est engendrée par la
pauvreté de l’offre éditoriale et
des contenus, par l’extrême rareté de
l’initiative créatrice de
nouveaux titres, qu’ils soient imprimés ou sur un
site Internet.
La crise de la presse est
d’abord la crise de l’offre éditoriale.
En revanche, la part est belle pour un certain type
d’informations,
celles relevant de la sensation, de l’émotion, du
superficiel. Une
entreprise de formatage de l’opinion se construit, elle est
l’inverse
du choix à opérer pour la promotion de
l’information. Le rôle de la
presse et de l’information doit être
renforcé dans l’espace public. La presse et
l’information doivent participer au débat public,
pas à la fabrication de l’opinion.
Le rôle des institutions démocratiques
L’information et la presse, pour exister dans notre pays que
certains
aimeraient immerger dans le libéralisme, doivent-elles
être,
obligatoirement, concentrés dans de grands groupes ? Ou bien
ont-elles
une chance d’accès à
l’indépendance, à la qualité
au service du citoyen
? Dans ce cas, des mesures doivent être prises pour les
protéger,
assurer leur pérennité et leur
développement. L’information et la
presse sont mortelles. Assurons-leur une longue vie.
A
cet égard, quel est le rôle des institutions
démocratiques et des
pouvoirs publics ? Aider les groupes les plus forts à
construire un
marché de l’information à
l’échelle mondialisée, ou
développer une
société de l’information
fondée sur des valeurs démocratiques, qui
nécessitent des investissements et une régulation
économique et sociale
renforcée.
De quoi parle-t-on quand il est
évoqué un «
nouveau modèle économique » ? Trois
sources financent la presse
d’information générale :
l’achat du lecteur, la publicité, les aides
à
la presse. Marche-t-on vers le renforcement d’une illusion,
la
gratuité, pour mieux éradiquer l’une
des sources de financement, les
aides à la presse ? Qu’elles doivent
être réorientées vers la
création
éditoriale, vers le soutien aux moyens de
l’indépendance, certainement.
Mais supprimées ? Non. Des partisans organisés
agissent en lobby pour
obtenir cette destruction. Nous
sommes pour réévaluer ces aides, pas les
détruire.
Promouvoir le pluralisme et
l’indépendance de l’information
Notre choix est net : force doit rester à la
démocratie. Il s’agit de
promouvoir le pluralisme de l’information donc de la presse,
de
soutenir l’initiative éditoriale nouvelle, de
conforter les moyens
industriels leur permettant d’exister, d’assurer
une distribution et
une diffusion équitables qui assurent le droit et
l’accès libre à
l’information, de mettre au point un système de
solidarité qui
soutienne les organes de presse les plus faibles, de créer
de
véritables instruments de mesure de la vente de
l’information et de la
presse.
Ces objectifs relèvent d’une loi
d’orientation.
En conséquence, nous optons
pour un renforcement des organes de régulation de
l’information et de la presse.
Des structures existent :
-
une direction du développement des
médias sous la tutelle du ministère de la
Communication et de la Culture,
-
un conseil supérieur des messageries de
presse chargé de l’application de la loi sur la
distribution de la presse (loi Bichet),
-
une
commission paritaire des publications et agences de presse groupant
administrations et entreprises de presse, dont le
secrétariat relève de
la DDM,
-
une société professionnelle
des papiers de presse assurant le service d’une centrale
d’achat aux éditeurs.
Il s’agit maintenant de mieux coordonner leur action au
service de
l’indépendance et du pluralisme de la presse et de
l’information. Pour
ce faire, nous
préconisons la création d’une haute
autorité de la presse,
en charge de l’application de la loi d’orientation,
de la coordination
des moyens de régulation, et dont les membres seront
désignés par
l’Assemblée nationale, le Sénat et le
Conseil économique et social.
Les moyens de
l’initiative éditoriale
L’exercice concret de la démocratie de
l’information suppose des
moyens. A défaut, seuls les plus fortunés
disposeraient du pouvoir de
création éditoriale. La dérive
actuelle l’illustre. C’est pourquoi la
création éditoriale, l’encouragement
aux initiatives rédactionnelles
doivent disposer d’un système de financement. Un fonds tel que celui existant
dans l’industrie cinématographique devra
être créé, dont les sommes
collectées seraient allouées selon les
préconisations de la Haute Autorité.
L’initiative éditoriale, ainsi
encouragée, aura également pour effet de
renouer les liens de confiance très
détériorés entre les lecteurs et
les rédactions. Existent des chartes
déontologiques, dont celle de
Munich est la référence. Mais elles ne sont pas
appliquées. De
surcroît, le nouveau média, Internet,
véhicule une somme considérable,
en perpétuelle progression, d’informations non
vérifiées. Dès lors la
qualité de l’information n’est pas
certifiée. Un
label devra être mis en place
qui, apposé sur le support médiatique, certifiera
la véracité des
informations délivrées par des professionnels et
les indissociables
bonnes relations sociales (tarifs salariaux, qualifications, temps de
travail, stabilité des contrats de travail)
présidant aux rapports
entre salariés et direction au sein des entreprises
d’information.
Soutien public au pluralisme
Le pluralisme est d’importance constitutionnelle, le Conseil
constitutionnel l’a établi en 1984. Pour que nul
écart ne se creuse
entre les textes fondamentaux de la république et la
réalité du
terrain, le pluralisme doit être supporté par un fonds à vocation
égalitaire.
Précisément, la répartition des fonds
doit être inversement
proportionnelle aux capacités financières, aux
ressources publicitaires
des différentes entreprises d’information. Le
choix d’attribution des
sommes et leur montant doivent cibler les supports quotidiens
d’information générale de
façon à corriger les
inégalités existantes,
et à encourager les initiatives et créations
éditoriales. La
gymnastique économique se mettra au service du pluralisme en
ce sens
que le mur de l’argent ne fasse pas obstacle à la
libre circulation des
informations, des opinions et des idées qui lui sont
liées.
Distribution et impression :
la place des moyens industriels
Les moyens industriels au service de
l’initiative éditoriale font partie
intégrante des moyens du pluralisme. Les centres
d’impression des quotidiens reçoivent la garantie
de demeurer attachés aux entreprises d’information,
qui utilisent leurs moyens pour assurer
l’indépendance de leur fabrication.
De la même façon, la loi Bichet et le
système de distribution des NMPP et des MLP doivent
être confortés
et adaptés aux missions qui sont les leurs : fournir au
citoyen, en
quelque lieu que ce soit du territoire, le ou les titres de son choix.
Les éditeurs, à l’instar des moyens
d’impression, doivent garder la
maîtrise de la distribution, ce qui les met à
l’abri d’opérations
industrielles dont la logique négligerait
forcément le respect
fondamental de la liberté d’accès au
titre choisi par le lecteur.
Pour un
cadre social rénové
De façon par trop systématique, la question
sociale est traitée par une
simple soustraction des effectifs, par des
procédés de rupture du
contrat de travail, qu’elles prennent l’aspect
d’ainsi nommés départs
volontaires, de plans de licenciements collectifs, de guichets incitant
au départ individuel au terme de transactions obscures.
L’information, la presse et le média
numérique reposent sur des
personnels qualifiés, motivés, dument
rémunérés. Pour rétablir
ces
normes, développer les nouvelles qualifications, conforter
l’attachement professionnel aux entreprises
d’information, la Filpac
CGT préconise pour l’ensemble des formes de presse
d’information
générale, imprimée comme
numérique, la
construction d’un cadre social correspondant
à la création d’un statut stable du
travail salarié.
| La Filpac
CGT
prend toutes dispositions et initiatives, avec ses
adhérents,
militants, délégués et organisations,
pour porter ses positions et
propositions dans le débat public, de telle
manière qu’elles soient
entendues et prises en compte aux états
généraux de la presse. |
Montreuil, le
23 juillet 2008
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9:23:50 PM
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lundi 23 juin 2008
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Aux
membres du Comité exécutif national
Pour
information aux adhérents de la Filpac CGT
La
déclaration commune Filpac CGT – SGL CE
– section CGT des NMPP du 14
décembre est la dernière expression publique de
la Fédération sur la
question de la distribution, car la division interne et
néanmoins
publique n’a pas permis de mener à bien
l’unité de l’intervention de la
CGT. Cette déclaration appelait à un travail
commun : « Un groupe de
travail, ouvert à tous ceux qui sont en accord avec cette
analyse et
ces objectifs, est constitué pour mener à bien
ces tâches. Il
matérialise le souci partagé de
l’unité et de la solidarité entre
salariés des Messageries et de la distribution de la presse.
» La
division a privé la Filpac CGT de ce travail commun et de
son
expression. La situation actuelle et ses derniers
développements après
le CEN du 12 juin imposent à la Filpac CGT de retrouver sa
voix et ses
capacités d’intervention, malgré et par
delà l’aggravation de la
division publique de ses rangs et l’absence de
débats réels.
1. Une offensive majeure se
prépare
Tous
les éléments (éditoriaux,
déclarations de membres majeurs du pouvoir
politique, intentions déclarées de certains poids
lourds du patronat,
nouveaux intervenants dans les médias) concordent :
à la faveur d’états
généraux de la presse, annoncés par le
président de la République pour
la rentrée, la perspective déclarée du
pouvoir est d’en finir avec tout
ce qui ressort au dispositif encadrant la presse quotidienne, et en
particulier avec ce qu’il appelle le Livre. Se
développe une
argumentation libérale aux termes de laquelle
c’est la présence du «
Livre » qui est un frein au pluralisme, par « le
monopole » qu’il
exercerait, et représenterait un facteur
réactionnaire contre
l’adaptation des médias au numérique
dans le cadre du marché
libéralisé. Or il est bien clair que le pouvoir a
besoin de coups pour
rebondir en permanence et justifier sa politique de destruction
antisociale, comme l’ont prouvé le coup de Xavier
Bertrand sur les 35
heures, et l’offensive en cours contre la CGT des Ports et
Docks.
Personne
n’ignore le degré de décision du
pouvoir et d’une partie du grand
patronat dans leur volonté de mener à bien les
contre-réformes
libérales, lesquelles supposent de marginaliser la CGT.
2.
Le plan NMPP 2007 – 2010 dans ce contexte
C’est
dans ce contexte actuel que la Filpac CGT doit considérer le
plan
stratégique concernant la distribution de la presse. Ce plan
a été
présenté le 13 novembre 2007 au comité
central d’entreprise des NMPP. A
cette époque, il était clair pour la direction de
la Filpac CGT que la
question des NMPP était l’un des dossiers majeurs
que le nouveau
président se proposait de traiter en priorité.
Nous sommes maintenant passés à la phase finale
des travaux pratiques.
Ce
plan est d’une nature industrielle et sociale que beaucoup de
syndicats
et de délégués ont
rencontrée ou rencontrent en ce moment, dans leur
entreprise et dans leur groupe. Il modifie les
équilibres
précédents au sein des NMPP en ce sens
qu’il s’adapte aux nouvelles
technologies à la nouvelle carte de l’impression
décidée par les
éditeurs, et qu’en conséquence il remet
en cause les centres de
groupage des titres à Paris et en Ile-de-France. Il
déplace le groupage
des titres, dont la loi Bichet fournit le cadre légal, du
Niveau 1 des
centres d’Ile-de-France vers le Niveau 2 des
dépôts en région. Comme
beaucoup d’autres plans, il comprend une réduction
importante
d’effectifs et prépare le contournement du statut
traditionnel des
salariés ouvriers et cadres techniques des NMPP. Le Livre IV
afférant à
ce plan a été présenté aux
organisations syndicales compétentes.
3.
Sur quoi portent les divergences fondamentales avec le SGL CE ?
Depuis
le 13 novembre 2007, il aurait été possible
à la Filpac CGT, avec
toutes ses composantes, de bâtir un plan cohérent
alternatif et de
mener à bien la défense du principe
démocratique d’égalité de
distribution des titres dont les NMPP ont la vocation.
Que
ce soit clair et net : ce qui est cause aujourd’hui, ce ne
sont pas les
méthodes employées par telle ou telle partie de
la CGT des NMPP et du
SGL CE, même celles qui paraissent radicales, mais bien le
but de ces
actions. Nous ne sommes pas dans une réédition du
conflit du Parisien
libéré de 1975, mais dans sa caricature. Plus
d’une demi-année a été
gâchée, si bien que, aujourd’hui, les
méthodes d’action se déroulent
dans un contexte différent de celui qui présidait
aux destinées du plan
2007 – 2010, car le gouvernement et une partie du grand
patronat sont à
l’offensive contre la présence de la CGT dans la
presse. Entre-temps,
des reculs significatifs ont été
enregistrés par la CGT, par exemple au
profit de Force ouvrière au siège des NMPP, dans
le 12e arrondissement
parisien, et à Combs-la-Ville après la
révocation de délégués du
personnel CGT par le SGL CE.
Il apparaît de façon claire que
si la distribution de la presse, quotidiens et périodiques,
est une
juste cause, elle risque de devenir le Waterloo de la CGT si la
division et la surenchère entre différentes
factions de la CGT
continuent, et si la Filpac CGT ne retrouve pas sa voie et sa
capacité
d’unité, de rassemblement et
d’intervention. Différentes actions
(incendie des paquets de quotidiens à l’ARM de
Vitrolles dans la nuit
du 8 juin, occupation musclée du siège des NMPP
le 19 juin au matin)
offrent un prétexte au patronat de contre-attaquer et de
servir aux
libéraux au pouvoir des arguments pratiquent qui alimentent
leur
volonté d’affrontement. La « lettre
ouverte à ceux qui veulent tuer la
presse », publiée par la quasi-totalité
des éditeurs de presse
quotidienne nationale, à l’exception notable de
L’Humanité, témoigne du
ton nouveau employé.
Si les éditeurs de presse quotidienne
et le directeur général des NMPP ne sont pas
passés à une mise en
pratique des directives des experts libéraux du
gouvernement, ils
risquent de s’y rallier si une alternative
fédérale Filpac CGT n’est
pas immédiatement fournie.
4. Les tâches
immédiates de la Filpac CGT
La
fonction de la Filpac CGT et de sa direction, c’est de
garantir l’unité
de ses organisations et la démocratie, tant dans les
relations internes
à la CGT que dans les relations avec les
salariés. Dans ce sens, le
secrétariat a été mandaté
par le CEN du 12 juin 2008 pour prendre
toutes dispositions visant à tenir avec les directions
compétentes,
syndicats patronaux, pouvoirs publics et institutions comme le Conseil
supérieur des messageries de presse, les réunions
nécessaires afin de
sortir de la situation actuelle au mieux des
intérêts de la CGT, de ses
adhérents, et des salariés qu’elle
représente.
Mais la situation réclame d’autres dispositions.
La
Filpac CGT doit mettre en œuvre les moyens de son
unité, les moyens
d’application de la démocratie syndicale en son
sein, et de la
démocratie dans ses relations aux salariés. Elle
doit déterminer
l’orientation propre à garantir et cette
démocratie et cette unité, et
disposer des moyens de débat avec toutes les composantes.
En
conséquence, elle considère de son devoir et de
sa fonction de proposer
aux interlocuteurs patronaux et gouvernementaux les voies qui
permettent aux salariés de sauvegarder leurs
intérêts. Pour cela, une
consultation des instances statutaires doit avoir lieu, comme une
consultation des salariés des NMPP.
Sachant qu’un bureau
fédéral est convoqué le 3 juillet,
doit-on en passer par un CEN
extraordinaire en plus de ce BF, ou à la place de ce BF, de
façon que
la direction nationale de la Fédération soit
à même de poursuivre la
mise en œuvre des orientations
déterminées par le congrès des
syndicats
de la Fédération, en novembre 2007, à
Lille ?
Les
camarades du CEN doivent répondre par retour du courrier au
secrétariat de la Fédération.
Quelle
que soit la réponse à cette question, le
secrétariat continue et
continuera d’appliquer le mandat qui lui a
été confié par le CEN du 12
juin 2008.
Le secrétariat,
Montreuil, le 20 juin 2008, 12 heures.
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9:49:28 PM
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lundi 19 mai 2008
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Journée
du 22 mai 2008
RETRAITES
Nous
sommes tous concernés !
Contrairement à ce que prévoyait
la loi de 2003 sur les retraites, le gouvernement a clôt les
discussions avec les organisations syndicales le 28 avril dernier pour
appliquer la décision prise unilatéralement par
Nicolas Sarkozy et passer les salariés à 41 ans
de cotisations.
Nous
ne pouvons pas accepter cette fin de non recevoir
des propositions de la CGT !
La journée du 22 mai doit être la
journée de mobilisation devant permettre de faire reculer le
gouvernement qui maintient donc son projet d’allongement de
la durée des cotisations et qui, de fait, rendra
bientôt impossible la retraite à taux plein
à 60 ans pour la majorité des salariés.
Cette journée de mobilisation doit
également permettre la reprise des négociations
sur la pénibilité en vu de mettre en place un
dispositif de départ anticipé pour les
salariés ayant exercé des travaux
pénibles, dangereux ou astreignants.
Les quatre
propositions de la CGT pour assurer
l’avenir de nos retraites :
- Garantir un bon niveau de retraite
- Assurer un droit à la retraite
à partir de 60 ans
- Reconnaître la
pénibilité par un départ
anticipé
- Assurer le financement des retraites
En ce qui concerne la SPPS, la direction
s’était engagée à ouvrir,
avant fin 2007, des négociations sur la
pénibilité du travail de nuit et sur les
contraintes liées au traitement des quotidiens. Comme pour
d’autres sujets, cet engagement d’ouverture de
négociations n’a toujours pas
été respecté !
C’est pourquoi notre syndicat appelle les
salariés de la SPPS à soutenir les revendications
de la CGT en observant un arrêt de travail de deux heures au
début de leur prise de service et de venir nombreux
à la manifestation du 22 mai à 14H00,
derrière les banderoles de la FILPAC-CGT et du
Comité intersyndical du Livre parisien.
Le
rendez-vous du CILP se situe place de la Bastille,
à l’angle du boulevard Beaumarchais et de la rue
Saint-Antoine.
| TOUS ENSEMBLE DANS
L’ACTION ! |
Le Comité syndical
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12:19:23 AM
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dimanche 4 mai 2008
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Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo
"rendez-vous de 2008 sur les
retraites"
Pour les confédérations
syndicales, le « rendez
vous de 2008 sur les retraites », doit être
l'occasion de
consolider le système par répartition, seul
à
même d'assurer la solidarité indispensable entre
générations et de répondre aux
exigences de
justice sociale.
Fondamentalement, l'avenir des retraites est
lié à la
situation de l'emploi et des politiques économiques. Les
confédérations syndicales n'entendent cependant
pas nier
les différences d'approche existantes entre organisations
sur
les réponses à apporter.
Mais face au blocage gouvernemental sur les
principales propositions
des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit
à la retraite à 60 ans, durée de
cotisation,
reconnaissance de la pénibilité, ressources
financières assurant l'avenir à long terme du
système de retraite, réduction des
inégalités entre les femmes et les
hommes…), les
confédérations décident d'appeler
à une
journée nationale interprofessionnelle d'action et de
manifestations le 22 mai 2008.
Elles appellent les salariés, les
jeunes et les retraités
à être nombreux le 22 mai dans l'action et les
manifestations pour la défense de la retraite solidaire.
Les organisations ou associations : FSU, UNSA,
SOLIDAIRES, UNEF, JOC, se joignent à cet appel.
Communiqué du 30
Avril 2008
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7:18:41 AM
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vendredi 2 mai 2008
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9:29:36 PM
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mercredi 30 avril 2008
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11:31:08 PM
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samedi 26 avril 2008
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Déclaration
du 25 avril 2008 |
Intervention
de Nicolas Sarkozy
Pas
de réponse sur les salaires
Durant
plus d’une heure et demi, le Président de la
République s’est exprimé à
la télévision sans apporter aucune
réponse aux attentes des salariés,
des chômeurs et des retraités.
Alors que les
revendications
sociales s’expriment de façon de plus en plus vive
dans les
entreprises, N. SARKOZY s’est contenté
d’un discours d’autosatisfaction
sur les mesures prises. Elles sont pourtant à
l’origine des
mécontentements et des mobilisations qui se
développent dans le pays.
Pour
l’avenir, il n’a fait que
réitérer des propositions anciennes. Ce
faisant, il a éludé la question centrale des
revalorisations des
salaires et du pouvoir d’achat.
Concernant
l’avenir des
retraites, il a rejeté toute idée de ressources
nouvelles, conformément
aux exigences patronales pour ne retenir que l’allongement de
la durée
de cotisations. Il confirme donc la logique de baisse du niveau des
pensions.
Alors que le pays
connaît un important mouvement
revendicatif des salariés sans papiers, il a volontairement
semé la
confusion entre demande de régularisation et demande de
naturalisation.
Le
Président de la République a annoncé
la généralisation du Revenu de
Solidarité Active (RSA) mais en annonçant, pour
la première fois, son
financement par l’amputation de la prime pour
l’Emploi aujourd’hui
versée à plusieurs milliers de
salariés modestes.
Malgré le
mouvement des lycéens il a confirmé la politique
de suppressions des
milliers de postes d’enseignants, de même
qu’il avait confirmé le
principe des franchises médicales.
Le
Président de la République
tente de faire croire qu’un hommage aux organisations
syndicales
pourrait remplacer de vraies négociations sur le contenu des
mesures à
prendre pour répondre aux attentes.
La
CGT appelle à faire du 1er
mai une grande journée revendicative unitaire pour le
pouvoir d’achat
des salariés, la défense des retraites et la
protection sociale et des
services publics.
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Manifestation
du 1er Mai 2008
De
république à Nation - 14h30
CGT,
FSU, Solidaire, CFDT, Unef
Rendez-vous du Comité
inter CGT :
Dès
14h15 - Derrière la banderole du Comité inter
Place
de la république/Angle du bd du Temple
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10:28:07 AM
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jeudi 24 avril 2008
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Rencontre
Comité inter CGT -
représentants
PQN (payante et gratuite)
Le
mercredi 16 avril 2008, dans les locaux de la Direction du
développement des médias, les
représentants de la presse quotidienne
nationale payante et gratuite ont rencontrés les
responsables du
Syndicat des imprimeries parisiennes-Cgt,
d’Info’Com-Cgt, du Syndicat
des correcteurs et du Syndicat CGT de la SPPS.
Les
différents intervenants ont réaffirmé
l’importance que revêtaient les
accords de 2004, reconnaissant que l’ensemble des
titres de la presse
quotidienne nationale avaient pu bénéficier
d’un développement de leurs
offres éditoriales et de diversifier leurs
activités.
Dans
un secteur livré à une concurrence
exacerbée, les parties ont convenu
de poursuivre l’indispensable modernisation des imprimeries
de la
presse parisienne, seule alternative en capacité de
répondre
qualitativement aux nouveaux besoins des quotidiens nationaux.
Les
parties ont acté que le renforcement de la charge de travail
des
imprimeries devait être l’axe central et
prioritaire des discussions
qui s’engageaient pour préserver et garantir de
véritables solutions
d’emplois pérennes pour tous les
salariés des imprimeries de presse
n’entrant pas dans le champ de mesures sociales
négociées, dans le cas
où celles-ci s’avéreraient
nécessaires.
Pour les titres de la presse quotidienne nationale, les parties se sont
engagées à mener des réflexions autour
de trois axes :
-
Rapatrier
les divers suppléments faisant partie intégrante
de l’offre éditoriale
des quotidiens réalisés actuellement en dehors
des imprimeries de
presse parisienne.
-
Rapatrier les numéros spéciaux
qui
appartiennent aux groupes de presse de la PQN qui ne sont pas
confectionnés actuellement par les imprimeries de presse
parisienne.
-
Analyser tous les travaux qui ne relèvent
pas du périmètre du SPQN : travaux de la presse
gratuite où travaux d’autres secteurs.
Pour les journaux
gratuits, les représentants des quotidiens 20 Minutes, Métro
et Direct-Soir
ont exprimé leur volonté de respecter les accords
signés avec le
SIP-CGT. De manière appuyée et à
plusieurs reprises, les responsables
des deux quotidiens ont émis le souhait
d’intégrer au plus vite les
entreprises de presse parisienne, dès lors que les
conditions
techniques seront réunies.
La résultante de cette réunion
établit que l’ensemble des parties
s’engagent dans une démarche
volontariste par la création d’une commission
technique paritaire en
charge d’examiner les capacités
d’impression du parc machines parisien
et d’évaluer les besoins des groupes
éditoriaux. Dans le courant du
mois de juin les responsables de la commission technique paritaire
devront être en mesure de formuler des propositions conformes
aux
objectifs susmentionnés.
Les représentants du CILP appellent
l’ensemble de leurs mandants à maintenir le niveau
de mobilisation qui
a permis l’obtention de ces engagements décisifs
pour les salariés de
la presse parisienne.
Paris,
le 23 avril 2008
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9:45:02 PM
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mardi 15 avril 2008
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DECLARATION
COMITE INTER CGT
Le
groupe Le
Monde initiateur de la fin du paritarisme
en presse
quotidienne
nationale ?
Dès la constitution du nouveau directoire le
Comité Inter a demandé à
être reçu par
MM. Fottorino et Guiraud afin de faire le point de la
situation et prendre connaissance de la stratégie
qu’entendait développer le groupe.
Le directoire n’a pas trouvé
opportun de
rencontrer la délégation du Comité
Inter avant le
lundi 14 avril, jugeant plus adéquat que le
Conseil
de surveillance communique par courrier électronique la
portée de son plan sans précédent
rendant précaire l’avenir de plus de 300
salariés du groupe.
Lors de cette réunion, la direction
s’est
opposée à toute proposition de concertation et
d’ouverture de négociation sur la base de nos
revendications.
La direction du journal Le Monde rompt ainsi avec les
pratiques sociales qui ont de tout temps prévalues dans
l’entreprise et dénonce de fait les engagements
pris par la communauté des éditeurs,
officialisés par les accords de 2004 et de ses avenants.
En effet, ceux-ci rappelaient que les principes du
paritarisme
résidaient dans la définition des
règles professionnelles et sociales, dans le suivi
de la bonne application de celles-ci, ainsi que dans la
prévention ou l’arbitrage des
différents.
Il en résulte que le paritarisme trouve son
expression, entre autre, dans la gestion prévisionnelle de
l’emploi, de la formation professionnelle, ainsi que, dans
celui de la protection sociale collective au travers des institutions
sociales professionnelles.
Force est de constater que ce cadre social est
aujourd’hui bafoué par cette nouvelle direction
qui fait le choix de l’épreuve de force au
détriment du dialogue social.
Si le Syndicat de la presse quotidienne nationale
souhaite
s’inspirer de cet exemple, interprétant
à sa façon la modernisation du dialogue social
prôné par la loi Borloo, alors
l’ensemble des salariés de la presse
écrite doivent se préparer à
être traités de la sorte.
En conséquence, les
délégués des entreprises de la presse
Parisienne réunis ce jour, à la maison
du Livre, rappellent qu’ils n’accepteront pas que
les efforts entrepris par les salariés de la profession
depuis de nombreuses années se traduisent par la remise en
cause du cadre social qui a toujours prévalu en presse
Parisienne.
Ils exigent donc que se tienne dans les plus brefs
délais une rencontre entre les représentants du
Comité Inter et du SPQN afin que les engagements pris et les
règles du paritarisme soient respectés.
Des réunions d’informations auront
lieu
dans toutes les entreprises de la presse Parisienne où
l’ensemble des salariés sont d’ores et
déjà mobilisés.
Le
Comité Inter CGT défendra
l’intérêt de tous les salariés
du groupe Le Monde : journalistes, ouvriers, cadres et
employés
Paris, le 15 avril
2008
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Déclaration lue par Bruno
Lantéri (Info'com-Cgt)
en CE extraordinaire SEM,
ce mardi 15 avril
2008
En
tant que représentant syndical CGT au comité
d’entreprise de la Société
éditrice du Monde, je m’indigne que la direction
reste sourde au rejet
massif de plan incluant des départs contraints et des
cessions de
sociétés, exprimé par les
salariés de la SEM, les salariés du groupe et
les déclarations des organisations syndicales.
Un projet de
réorganisation qui aboutirait aux licenciements de 129
salariés et à la
cession de titres, de sociétés, avec le risque de
remettre en cause
l'avenir de 170 salariés au pôle Magazines, est
inacceptable. L'exemple
de Top Famille est encore dans tous les esprits. Pour éviter
cela, la
négociation doit prendre une dimension groupe.
D'autre part,
nous émettons des doutes quant à
l’efficacité économique de ce plan qui
ne résoudra pas, en 2012, le problème de la
situation économique du
groupe et favorisera une recapitalisation non
maîtrisée de l’entreprise.
Les
pratiques du Médef ne doivent pas être les
nouvelles normes du Monde,
qui n'est pas une entreprise comme les autres. De plus, ce qui peut
être assimilé à un coup de force de
votre part, remet en cause
fondamentalement le modèle social du Monde et les
règles de paritarisme
en usage dans la profession. Nous ne vivons pas dans un monde
"fermé"
et étant donné la gravité de la
situation, les conséquences dans la PQN
nécessitent qu’une rencontre soit
organisée au Syndicat de la presse
quotidienne nationale avant toute négociation interne.
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9:06:14 PM
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samedi 12 avril 2008
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Rencontre
entre les
représentants SIP/CGT et les
cadres
des imprimeries
Parisiennes
DECLARATION
COMMUNE
Les représentants du SIP et une trentaine de
cadres
des imprimeries Parisiennes se sont rencontrés le 07 avril
2008 pour aborder la situation de mutation profonde que connait notre
profession et des outils syndicaux qu’il convient
d’adapter. L’ensemble des cadres
présents adhèrent pleinement à la
résolution adoptée par le congrès du
SIP le 08 février 2008 et décident de
participer
à la construction d’une structure syndicale en
capacité de réunir l’ensemble des
salariés de trois filières de métiers
(édition, impression, distribution).
Celle-ci devra, selon eux, prendre en compte le
rôle
des cadres dans le processus de fabrication à partir
d’une reconnaissance des métiers et de leurs
situations spécifiques.
Dans les imprimeries, cette structure devra impulser une
politique de développement de la charge de travail, de
modernisation et de renforcement en capacité de production
de travaux nouveaux dans les entreprises de la presse parisienne. Elle
doit être propositionnelle en matière de formation
professionnelle et d’évolution dans les
qualifications telles que définies dans les accords cadres
et conventions collectives.
Ainsi, l’ensemble des cadres
présents
décident la mise en place d’une commission
composée de camarades en charge
d’élaborer avec les représentants du
SIP un projet professionnel et syndical qui
s’intègrera dans un fonctionnement
régional regroupant les 3 filières de
métiers.
Fait
à Paris,
le 07 avril 2008
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12:06:22 PM
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samedi 5 avril 2008
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Fédération
des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt
Les camarades de Narbonne, inquiets pour leur avenir,
ont décidé d'écrire à leur
direction afin d'obtenir des réponses sur le probable
rattachement des dépôts de Carcassonne et de
Narbonne (voir
ci-dessous le courrier adressé au directeur de Narbonne
Diffusion Presse).
En effet, la direction des NMPP, en application de son
plan "Défi 2010", a décidé la
fermeture de dépôts sans prévoir aucune
solution sociale pour les salariés qui travaillent
actuellement dans ces dépôts.
La Filpac-Cgt a réussi à recenser
46 dépôts qui seraient concernés par
ces fututs rattachements. Nous conseillons aux
salariés de ces dépôts de s'organiser
et d'envoyer un courrier similaire à leur direction. Nous
leur conseillons également de prendre contact avec la
Filpac-Cgt afin de venir rejoindre le collectif CGT Niveau 2 pour que
nous obtenions l'ouverture de négociations sur :
-
la mise en place de mesures sociales pour
accompagner les compressions de personnel que ne manqueront pas de
déclancher les rattachements de dépôts ;
-
l'élaboration d'une convention collective
de branche du Niveau 2 de la distribution de la presse.
Liste des
dépôts de presse du Niveau 2 qui
devraient éventuellement disparaître.
Albertville
Alès
Amnéville
Apt
Arles
Avranches
Bayonne
Bellegarde
Berck plage
Bergerac
Blois
Briançon
Cahors
Castets
Castres
Challans
Château d’Oléron
Colmar
Douai
Draguignan
Dreux
Dunkerque
Evreux |
Guingamp
La Canourgue
Lacanau
Laon
Lens
Lorient
Lunel
Maubeuge
Monaco
Montélimar
Montluçon
Moulins
Narbonne
Noyon
Roussillon
Saint Gervais
Saint Lô
Sète
Souillac
Tarbes
Thonons les Bains
Valenciennes
Verdun
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M. Maurice LAURENSON
NARBONNE DIFFUSION PRESSE
166 ROUTE D'ARMISSAN
11100 NARBONNE
Narbonne, le 31 mars
2008
Monsieur,
Nous avons appris officieusement la
fermeture du dépôt, pour la fin de
l’année.
Nous aimerions connaître
officiellement la date de cette restructuration.
Nous aimerions savoir aussi, si vous avez prévu une
priorité de
réembauchage et dans quelles conditions, s’il
existera une convention
de reconversion, c'est-à-dire des actions de formation
destinées à
favoriser le reclassement de ceux qui le désireraient en
fonction de
leur age et de leur situation familiale.
En vous
remerciant des suites que vous donnerez à notre demande, je
vous prie
d’agréer, Monsieur, l’expression de nos
sentiments distingués.
Bernard PETRAC
Délégué du personnel CGT
NARBONNE DIFFUSION PRESSE
Copie
à M. Rémy PFLIMLIN, Directeur
Général des NMPP et à
M. Michel MULLER, Secrétaire
Général de la FILPAC-CGT.
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8:57:33 AM
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dimanche 16 mars 2008
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de
Paris
- case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél.
01
48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site
Internet : filpac-cgt.fr
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Déclaration
Les délégués des entreprises de la
presse du grand Sud, réunis les 11 et 12 mars 2008,
constatent que, l’application, dans la distribution de la
presse, du plan NMPP « Défi 2010 »,
prend la forme de destructurations brutales, sans aucune concertation,
qui ont pour conséquence la destruction d’emplois
en plus de décisions aberrantes.
- Certains dépôts de presse sont
rattachés à d’autres au
mépris du bon sens et de l’efficacité.
- Le personnel, dévoué
à la
cause de la distribution de la presse, est rejeté au rang de
variable négligeable d’ajustement.
- Les NMPP, les éditeurs
n’appliquent
que des normes de rentabilité
étrangères au maintien d’un
réseau de distribution au service de chaque citoyen.
En conséquence, les
délégués de la presse du grand Sud :
- Se déclarent solidaires des
salariés
des dépôts de presse malmenés par les
restructurations ;
- S’engagent à susciter dans le
personnel de leur entreprise la manifestation de la
solidarité ;
- S’adressent aux éditeurs de
presse
pour qu’ils interviennent dans le sens de
l’application de normes civilisées dans les
restructurations en cours ;
- Appellent le Conseil supérieur des
messageries
de presse à appliquer un moratoire sur les restructurations
afin qu’elles soient examinées de façon
paritaire, s’agissant en particulier des normes sociales de
traitement des personnels.
Balaruc-les-Bains,
le 12 mars 2008
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8:50:48 AM
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vendredi 7 mars 2008
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Déclaration des Elus SIP d’OFFPRINT
A
la demande du Syndicat des Imprimeries Parisiennes, une rencontre sur
la situation de notre entreprise s’est tenue au
siège du FIGARO entre
la Direction Générale du Groupe, la Direction
d’OFFPRINT et une
délégation du SIP/CGT composée de son
secrétariat et des Elus SIP.
Notre
délégation est venue rappeler à M.
Francis Morel les engagements qu’il
a pris avec elle lors de la dernière rencontre du
20 décembre 2007, à
savoir :
Sa
volonté à trouver pour OFFPRINT un partenaire,
afin d’élaborer un
nouveau projet industriel. Celui ci, accompagné
d’un nouveau plan de
charge, permettra, selon lui à sécuriser la
charge de travail, voir à
l’étendre, et d’assurer le
développement et la pérennisation de cette
nouvelle structure.
Le
Président du Groupe Figaro, qui plus est
Président du SPQN, respectera
les accords régionaux signés en 2004
qui prévoient notamment :
Le
développement et les investissements dans les imprimeries
afin de
conforter l’ensemble des éditeurs et
d’accéder à de nouveaux
marchés
pour développer le plan de charge et sauvegarder les emplois
en Presse
Parisienne.
Aujourd’hui, M. Morel nous annonce
qu’une négociation exclusive est
engagée avec M. Riccobono et son
projet NEWS PRINT. Cette décision doit être pour
sa part celle qui
garantie au mieux la charge de travail actuelle d’OFFPRINT et
son futur
développement.
Nous avons précisé que notre organisation a
toujours respecté ses engagements et les accords
signés. De plus, elle
l’informe, qu’elle n’acceptera aucun
transfert de charge de travail
d’OFFPRINT vers NEWS PRINT sans avoir
impérativement obtenue de sa
part, du SPQN et de l’ensemble des Editeurs signataires des
accords de
2004, des garanties sur leurs projets en matière de charge
de travail
et de l’avenir de l’ensemble des
salariés titulaires et permanents liés
à notre entreprise.
Notre délégation a rappelé une
nouvelle fois à M. Morel que concernant le Groupe Montagu,
propriétaire
des titres Paris Turf et Week End, qu’il
était également par ses
titres, signataire des accords régionaux de 2004. Le SIP
demande donc
formellement qu’il engage dans les meilleurs
délais une véritable
discussion avec cet Editeur en vu d’un rapatriement des
titres : Tiercé
Magazine, Bilto, Matin Courses, Paris Courses, La Gazette des Courses,
Le Favori, Turf Magazine, Stato, Lotofoot, etc. en PQN.
Les
Elus du S.I.P/CGT d’OFFPRINT, appellent une nouvelle fois
l’ensemble
des Ouvriers, Employées et Cadres de la profession
à rester mobilisés
tout au long des discussions sur ce dossier afin qu’un
réel projet
pérenne puisse voir le jour, garantissant ainsi la charge de
travail et
les emplois.
Fait à
OFFPRINT le mercredi 5 mars 2008
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6:54:26 AM
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COMMUNIQUE DU COMITE INTER
POLITIQUE
SALARIALE 2007-2008
Ce jour, le 4 mars
2008, le Comité Inter a rencontré les
éditeurs du SPQN sur la politique salariale 2007 et 2008.
La
négociation qui s’est engagée
fût difficile, vu que le président du
SPQN dans sa première intervention ne proposait aucune
avancée en
termes d’augmentation salariale.
Au cours de cette
négociation, la délégation du
Comité Inter a réussi à obtenir que le
SPQN confirme son engagement de décembre dernier en
déclinant une
politique salariale régionale basé sur le respect
des indices.
A l’issue de cette négociation le
Comité Inter à signé le constat
d’accord sur la base suivante :
- + 1,2 %
d’augmentation au 1er mars 2008.
- + 0,6 %
d’augmentation au 1er juillet 2008.
- Un
rendez-vous est d’ores et déjà pris
pour le mois d’octobre 2008 afin de
réaliser les ajustements nécessaires pour la
prise en compte de
l’inflation réelle constatée sur
l’année 2008.
D’une
part, l’obtention de + 1,2 % pour le 1er mars 2008 permet de
solder la
politique salariale 2007 dans le cadre du respect des indices.
D’autre
part, cette augmentation salariale du 1er mars 2008 anticipe la
probable inflation à laquelle seront confrontés
les salariés de la
profession sur l’exercice en cours et doit être
considérée comme une
avance sur la politique salariale 2008.
Paris, le 4 mars
2008
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6:25:20 AM
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mercredi 13 février 2008
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COMITE INTER
LES
EDITEURS SIGNENT-ILS L’ARRET DES « PETITS
TITRES » ?
Le
Comité Inter n’a de cesse de rappeler que
l’accord-cadre professionnel
et social, signé en 2004 avec le SPQN, modernisant les trois
secteurs
de fabrication (sièges éditoriaux, imprimeries et
distribution) est
l’élément fondamental qui
régit les différentes modernisations
auxquelles sont confrontées les entreprises de presse
quotidienne
nationale.
Par cet accord, tous les dirigeants ou
éditeurs de
quotidiens nationaux, se sont engagés à
œuvrer à la pérennité des
entreprises de presse, à garantir un avenir professionnel
aux salariés,
à développer l’offre
éditoriale et les investissements.
Pour les
imprimeries, le Comité Inter s’inquiète
de la voie dans laquelle
certains éditeurs s’engageraient, à
savoir la production de l’ensemble
des titres de la PQN sur seulement deux sites d’impression :
l’un CIPP
(Riccobono) traitant l’ensemble des parutions de presse
quotidienne en
format « tabloïd », tandis que
l’autre, Roissy-Print (Le Figaro) aurait
en charge la confection des titres en « berlinois ».
Si tel était
le cas, le pluralisme de la presse serait farouchement
attaqué dans ses
fondements, puisque cette formule placerait les « petits
titres » dans
une situation inextricable. A n’en pas douter les
créneaux horaires
induits seraient préjudiciables aux petits journaux qui au
moindre
retard ne seraient plus ou mal distribués. La souplesse et
la
réactivité demeurent les garants d’une
presse quotidienne nationale
adaptée aux besoins de ses lecteurs.
En cas de validation d’un
tel projet, les éditeurs concernés prendraient
des risques
inconsidérés. Ne pas tenir compte des graves
conséquences sociales
qu’engendreraient de telles dispositions,
équivaudrait à une remise en
cause unilatérale des accords de 2004.
La menace d’un passage
en force qui semble animer certains éditeurs ne resterait
pas sans
conséquences. Dans un tel cas de figure, la
réponse de la profession
serait sans équivoque et déclencherait
à n’en pas douter un important
conflit social.
Il y a encore peu, se profilait la mise en
place effective d’une solution négociée
à la nécessaire modernisation
des sites d’impression. Cela ne semble plus être le
cas.
C’est
pourquoi le Comité inter exige, dans les délais
les plus courts, une
réunion avec l’ensemble des acteurs de la
profession qu’ils soient
adhérents ou membres associés du SPQN, mais aussi
avec les
représentants des imprimeurs parisiens et des journaux
« gratuits ».
Paris,
le 12 février 2008
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4:37:29 AM
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vendredi 8 février 2008
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Mercredi
6 février 2008
1er
congrès du SIP-CGT
Intervention
de la CGT-SPPS
Mes chers camarades,
J’aimerais, pour commencer, souligner l’importance
que
revêt pour notre syndicat le fait d’avoir
été
invité à assister au premier congrès
du SIP et de
pouvoir y intervenir.
Déjà parce que les espaces
où il n’y a
pas d’opposition systématique à notre
libre
expression… ou même à notre simple
présence… se font rares !
Mais surtout, en raison des liens qui se sont
tissés entre
nous au fil des treize dernières
années, et qui se
sont renforcés négociations après
négociations, conflits après conflits : le
conflit du
Parisien, la guerre des gratuits et la bataille des NMPP…
pour
ne citer que les plus importants.
Cela fait donc treize ans déjà,
que nous avons
décidé, et bien avant que cela ne devienne un
slogan
confédéral, d’être
“acteurs et
décideurs” au sein de notre organisation syndicale.
Avec nos camarades correcteurs - sans
l’hébergement
desquels les choses auraient été encore beaucoup
plus
difficiles ! – nous avons fait vivre le Comité
inter,
laissé à l’abandon à
l’époque
par les partisans du syndicat unique, en nourrissant le projet de
reconstruire, sur les fondations historiques de cet Inter, une
structure régionale CGT forte et pérenne. Et
c’est
bien ce que nous avons réussi à faire
jusqu’en
2003…
En 2003, confronté a l’offensive patronale
menée
par Yves de Chaisemartin, le Comité inter dit «
historique
» a entrepris une rénovation de ses
structures, dans
le but de gommer son fonctionnement catégoriel, devenu
largement
inadapté.
Pour ce faire, nous avons imaginé de
créer une
nouvelle structure régionale, basée sur
des
sections d’entreprises multi catégorielles,
regroupées au sein de trois syndicats de filières
de
métiers (édition, impression, distribution), les
aspects
régionaux étant confiés à
une union
syndicale de type CILP regroupant ces trois syndicats locaux.
L’adhésion de la Chambre
typographique parisienne
à notre projet et la création
d’Info’com-CGT
ont marqué le début de cette reconstruction. La
création du Syndicat des imprimeries parisiennes par la
section
des imprimeurs rotativistes quelques mois plus tard a ensuite
confirmé le renouveau de l’Inter. Le seul secteur
à
n’avoir toujours pas créé son syndicat
est le
secteur de la distribution… pour des raisons que vous
connaissez
bien et sur lesquelles je ne m’étendrais pas
aujourd’hui mais qui, malheureusement, risquent de perdurer
encore quelques temps, et d’autant plus que la mise en
œuvre du plan « défi 2010 »
des NMPP ne
favorisera sans doute pas le retour à
l’unité
syndicale dans ce secteur.
Loin de nous, néanmoins,
l’idée
d’abandonner notre projet commun alors qu’il
continu de
progresser à grands pas !
Dans les rédactions, le travail effectué par les
Typos et
les Correcteurs au sein du Comité inter afin de rapprocher
leurs
points de vue commence à porter ses fruits, et la
syndicalisation de cadres, d’employés et de
journalistes
au sein d’une seule structure d’entreprise dans les
sièges éditoriaux devient une
réalité.
Certains diront que le nombre de ces nouvelles
adhésions
reste limité, prouvant que le projet des syndicats de
filières de métiers est voué
à
l’échec.
Ils se tromperaient. L e bilan actuel est au
contraire très
positif parce que la première étape a
été
franchie et qu’elle démontre la
faisabilité de la
démarche.
Dans le secteur de la distribution, le problème est tout
autre.
il ne s’agit plus de convaincre les salariés
d’entreprises où nous sommes
déjà
présents syndicalement.
Non. Il s’agit désormais de
conquérir de
nouvelles positions à l’extérieur de
nos
entreprises « protégées ».
En effet, un grand nombre de travailleurs en souffrance,
non
syndiqués, distribuent de la presse à Paris et sa
grande
couronne.
Ces travailleurs isolés sont
exploités : ils
travaillent, tous les jours et toutes les nuits, en dehors de toute
règle sociale… et ce, à seulement un
jet de pierre
de nos ateliers. Et pourtant ce sont les journaux que nous fabriquons
et que nous imprimons qui passent entre leurs mains…
Qu’ils travaillent dans les
dépôts banlieue pour
le niveau 2, sur des bouts de trottoirs à peine
protégés des intempéries pour le
portage de presse
ou à la sortie des bouches de Métro pour la
distribution
des gratuits, ces salariés sont à mille lieues de
bénéficier des statuts des ouvriers du Livre.
Bien sûr, il serait illusoire de
prétendre leur
apporter nos statuts. Néanmoins, parce que le portage de
presse
et le niveau 2 sont en passe de devenir les enjeux majeurs de la
distribution de la presse des prochaines années, il est
important d’y construire un rapport de force qui viendra
renforcer le projet régional.
Dans les imprimeries, le
problème est double : convaincre les
« non-rotos » de
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