LE BOULCH à oreille de la Presse


 samedi 23 août 2008


10:37:09 AM    
 dimanche 20 juillet 2008


11:22:19 PM    
 jeudi 3 juillet 2008

Déclaration CGT au SDD
Réunion plénière du 2 juillet 2008

Les dernières déclarations patronales, au niveau des entreprises de la branche, sur une position soi-disant « ambiguë » de notre organisation syndicale vis-à-vis de l’accord IK du 6 juin 2008 nous oblige à préciser définitivement notre position :

      • la CGT ne signera pas cet accord.

En effet, après consultation de l’ensemble de nos mandants, la décision de refuser de cautionner la proposition du SDD de fixer les IK à 0,375 €/km s’est largement imposée.

Pourtant, nous osons affirmer que c’est bien notre organisation syndicale qui est à l’origine de la rédaction de cet accord :

  • C’est en effet la CGT qui a proposé, après l’échec des négociations de novembre 2007, de mettre en place des commissions techniques paritaires pour redéfinir précisément les différentes variables de l’IK ;
  • C’est également la CGT qui a demandé de ramener cette IK au niveau de la branche, renouant ainsi avec la démarche initiale engagée par les négociateurs de la convention collective de la PNA ;
  • Enfin, c’est encore la CGT, qui a revendiqué la mise en place d’une indexation automatique de l’IK basée sur l’augmentation réelle des carburants et des autres éléments qui la composent.

Aujourd’hui nous déplorons que ce projet ne puisse recevoir notre approbation faute d’avoir pu imposer un taux de l’IK plus en rapport avec les charges supportées par les distributeurs. Nous sommes donc contraints de nous positionner fermement et durablement contre la signature de cet accord.

Pourtant, la position intersyndicale des 6 derniers mois, si elle était restée indéfectible, aurait pu nous conduire à la signature d’un accord qui aurait permis de sortir définitivement les indemnités kilométriques de leur rôle de variables concurrentielles qui polluent la branche de la distribution directe.

Malheureusement, la signature de cet accord par certaines organisations syndicales permet à la partie patronale d’échapper une nouvelle fois à ses responsabilités d’employeur et prive les distributeurs d’une véritable réévaluation des indemnités kilométriques.

*****

La signature de cet accord démontre, une fois de plus, la nécessité de mettre en place une véritable démocratie sociale au sein des entreprises de la branche.

Aussi, la CGT réclame-t-elle, dès aujourd’hui, l’ouverture d’une négociation relative à la représentativité syndicale dans la branche de la distribution directe afin que la partie patronale cesse, à l’avenir, de s’appuyer sur des organisations syndicales pour le moins peu représentatives pour se soustraire aux revendications légitimes des ses salariés.


9:54:49 PM    
 vendredi 6 juin 2008


Fédération des travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication Cgt

Syndicat National de Presse, d’Édition
et de Publicité



ADREXO MAIL : un accord gagnant pour les salariés


    Les organisations syndicales CGT et FO ont signé le 4 juin 2008 un accord ayant pour finalité de définir les garanties de réaffectation ou de départ de l’entreprise des messagers et autres salariés concernés par la fermeture des centres dédiés à l’activité ADREXO MAIL.

Bref rappel du contexte de la négociation de l’accord

    Devant le comité d’entreprise, le 19 février 2008, la Direction de la Société ADREXO annonçait la fermeture des centres dédiés à l’activité de distribution du courrier adressé. La majorité des élus, tous non syndiqués, du comité d’entreprise a malheureusement approuvé le projet de la Direction.

    Les élus syndiqués et les représentants syndicaux ont écrit à la Direction pour exiger un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi), ce que la Direction a refusé catégoriquement.

    Bien que la Direction avait affirmé que la suspension de cette activité n’entraînerait aucune suppression d’emploi, les messagers se voyaient contraints, dès le 20 février 2008, de signer des « ruptures anticipées de contrats de travail » (CDD) ou, plus généralement, des lettres de démissions.

    Les organisations syndicales ont considéré que la Direction d’ADREXO ne pouvait pas, de manière unilatérale et arbitraire, imposer des réaffectations sur des emplois de distribution directe non adressée aux salariés embauchés sur l’activité ADREXO MAIL, réaffectations qui impliqueraient nécessairement des modifications à leur contrat de travail et à leurs conditions d’exécution du travail.

    A la suite des conflits du travail et des blocages de certains centres de distribution, survenus dans le courant du mois de mars 2008, les responsables syndicaux CFTC, CGT, et FO ont appelé la Direction à négocier pour sortir de l’impasse.

    La « Minute de discussion » signée le 31 mars 2008 par la Direction et les organisations CFTC, CGT, FO a permis de fixer les objectifs et le cadre de la négociation.

L’accord du 4 juin 2008 : ce qu’il garantit

    Partant du constat de situations très diverses, toutes préjudiciables à l’intérêt des salariés concernés, la CGT et FO ont exigé et obtenu des garanties susceptibles de correspondre au traitement des différents cas identifiés.

    L’accord prévoit des dispositions différenciées suivant qu’il s’agit de salariés en CDD ou CDI :


    Aucun salarié embauché sous contrat à durée déterminée (CDD) ne peut se voir imposer un travail autre que la distribution adressée. Si l’entreprise ne peut lui fournir un travail de cette nature, elle doit cependant maintenir le salaire chaque mois jusqu’au terme normal du contrat en cours.

Les salariés sous CDD dont le contrat a été rompu de manière anticipée sous la pression de la Direction par un « accord de résiliation conventionnelle » peuvent obtenir leur garantie de salaire jusqu’au terme prévu de leur contrat s’ils se manifestent dans le délai d’un mois. Leur cas sera examiné et traité dans le cadre de la commission de suivi paritaire prévue dans l’accord.


    Aucun salarié embauché sous contrat à durée indéterminée (CDI) ne peut se voir imposer une modification unilatérale de son contrat de travail.

Ainsi, toute nouvelle affectation doit faire l’objet d’une notification écrite de la Direction précisant la date et le lieu d’affectation, la garantie de maintien des mêmes conditions de travail et de rémunération (salaires et primes)

Cette notification s’applique, dès la signature de l’accord, y compris aux salariés qui ont déjà fait l’objet d’une réaffectation devenue effective.


La Direction d’ADREXO doit en conséquence adresser cette notification écrite à tous les salariés ADREXO MAIL en contrat à durée indéterminée.

Dans le délai d’un mois suivant cette notification, les salariés ont la faculté de refuser leur réaffectation sur un autre emploi, y compris ceux qui avaient déjà été réaffectés sans leur accord.

L’entreprise devra prendre acte de ce refus qui ne permet pas la poursuite du contrat de travail et elle en assumera les conséquences en respectant la procédure préalable au licenciement.

Les salariés dont le contrat de travail sera rompu du fait de leur refus de réaffectation :

  • seront dispensés d’exécuter leur mois de préavis qui leur sera payé ;
  • percevront l’indemnité conventionnelle de licenciement, sans aucune condition d’ancienneté, et majorée d’un demi mois de salaire comportant un plancher de 500 €.

Les salariés qui accepteront leur réaffectation pourront obtenir la prise en charge de leurs frais de déplacement si le lieu de leur réaffectation se situe à plus de 20 Km de leur centre ADREXO Mail.

    L’entreprise s’engage également à favoriser la formation professionnelle des salariés concernés.

Enfin, il est expressément entendu que le reclassement des salariés ADREXO MAIL doit s’opérer sur des postes vacants ou des créations de poste, sans porter atteinte aux contrats et aux conditions de travail des salariés ADREXO déjà en poste sur le secteur ISA.

    Une commission de suivi est d’ores et déjà constituée, elle est chargée de veiller à l’application de l’ensemble des dispositions de l’accord. Ses missions prioritaires consisteront à contacter l’ensemble des salariés considérés en absence injustifiée, ceux qui sont convoqués à un entretien en vue d’un licenciement, les CDD qui ont signé un « accord de résiliation conventionnelle » et les salariés qui ont démissionné après le 19 février 2008. Cela fait en tout plus de 180 salariés concernés !

    Les représentants des organisations CGT et FO qui ont négocié cet accord ont pris en compte et défendu les attentes des salariés ADREXO MAIL, confrontés aux conséquences d’une situation qui leur a été imposée par les choix stratégiques du groupe SPIR.

    Ils considèrent que les garanties qu’apporte l’accord sont équilibrées, qu’elles préservent le libre choix des salariés à poursuivre ou à rompre leur collaboration avec la Société ADREXO et qu’elles sont plus favorables que le code du travail et la convention collective (cf. indemnités de rupture).

    Ils rappellent que l’application rigoureuse des dispositions de l’accord repose sur l’engagement de toutes les parties : la direction, les organisations syndicales et les salariés eux-mêmes.

Paris, le 5 juin 2008


7:24:28 AM    
 dimanche 4 mai 2008

       

Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo


"rendez-vous de 2008 sur les retraites"

Pour les confédérations syndicales, le « rendez vous de 2008 sur les retraites », doit être l'occasion de consolider le système par répartition, seul à même d'assurer la solidarité indispensable entre générations et de répondre aux exigences de justice sociale.

Fondamentalement, l'avenir des retraites est lié à la situation de l'emploi et des politiques économiques. Les confédérations syndicales n'entendent cependant pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter.

Mais face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisation, reconnaissance de la pénibilité, ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…), les confédérations décident d'appeler à une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations le 22 mai 2008.

Elles appellent les salariés, les jeunes et les retraités à être nombreux le 22 mai dans l'action et les manifestations pour la défense de la retraite solidaire.

Les organisations ou associations : FSU, UNSA, SOLIDAIRES, UNEF, JOC, se joignent à cet appel.

Communiqué du 30 Avril 2008

7:18:41 AM    
 mercredi 30 avril 2008
 mardi 1 avril 2008

Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
263, rue de Paris - case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél. 01 48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site Internet : filpac-cgt.fr


ADREXO MAIL

La direction accepte la négociation !

    Ce lundi 31 mars 2008, la direction d’Adrexo a accepté de recevoir les organisations syndicales qui l’avaient demandé (Filpac-Cgt, FO et CFTC) afin d’ouvrir une négociation sur les conditions de reclassement, ou de départ de l’entreprise, des salariés concernés par la suspension de son activité courrier.

    Au cours de cette réunion, la direction a accepté de signer une minute de discussion avec les organisations syndicales présentes afin de lister les points qui devront être développés dans un accord d’entreprise à venir. Dans cette minute, quatre points importants ont été définis:

  1. Le cas des salariés sous contrat à durée déterminée (CDD) ;
  2. les solutions envisagées pour les salariés sous contrat à durée indéterminée (CDI) ;
  3. les dispositions à prendre pour les salariés qui refuseraient tout reclassement ;
  4. la mise en place d’un calendrier de négociation.

Avec la FILPAC-CGT, on avance!

    Pour les salariés sous CDD, la direction reconnaît que les ruptures de contrats par anticipation, obtenues généralement en exerçant de fortes pressions sur ces salariés, ne correspondent pas à une démarche acceptable au regard des dispositions légales. Les salariés en CDD, à défaut qu’on leur fournisse le travail pour lequel ils ont été embauchés, devront être dorénavant rémunérés jusqu’au terme de leur contrat de travail en cours. La société Adrexo s’engage également à réexaminer, dans les discussions futures liées à l’accord d’entreprise, les contrats rompus par anticipation avant la réunion d’aujourd’hui.

    Pour les salariés sous CDI, il est clairement écrit que le maintien de ces salariés dans leur emploi « se fera à conditions contractuelles constantes en regard du contrat d’origine conclu pour l’activité ADREXO MAIL et de ses conditions d’exécution. » Ce qui répond totalement à notre première revendication qui portait sur le reclassement des salariés tout en maintenant le statut, les horaires et les conditions de travail et de rémunérations actuelles. De plus, nous avons obtenu que les salariés reclassés soient prioritaires dans le cadre du développement de l’activité ADREXO COLIS/SERVICE.

    Pour les salariés qui préféreraient quand même quitter l’entreprise, « leur contrat de travail (sera) rompu dans le cadre d’un licenciement pour causes réelles et sérieuses », ce qui leur permettra de bénéficier de droits (ASSEDIC, indemnités de licenciement, préavis…) que leur refus de reclassement ou leur démission n’auraient pas permis d’obtenir.

Une première réunion de négociation pour la construction de cet accord d’entreprise est prévue pour se tenir le jeudi 10 avril prochain dans les locaux Adrexo de Levallois-Perret.


La lutte continue

Rejoignez-nous, rejoignez la CGT !


Montreuil, le 1er avril 2008

12:20:07 AM    
 dimanche 30 mars 2008

Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
263, rue de Paris - case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
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Les salariés d’Adrexo Mail

ont réagi !

    Face au passage en force de la direction d’Adrexo, les salariés de Boulogne, Plessis-Robinson et Nanterre ont décidé de résister.

    Pour protester, ils ont, le mercredi 26 mars et le jeudi 27 mars 2008, bloqué la plateforme de Nanterre où leur direction tentait de les “parquer”. Unis, ils ont décidé de ne pas signer ce que la direction de l’entreprise leur proposait, parfois sous la menace, et ont demandé l’aide et la solidarité de la Filpac-Cgt.

    Il a fallu attendre deux jours et une forte pression de notre organisation syndicale pour que, dans un premier temps, la direction régionale accepte de nous recevoir et, dans un deuxième temps, pour obtenir une réunion avec la direction générale de l’entreprise. Une délégation fédérale, comprenant un salarié de la plateforme de Nanterre, se rendra donc ce lundi 31 mars dans les locaux d’Adrexo à Levallois, pour y rencontrer les directions d’Adexo Mail et d’Adrexo ISA.

S’organiser, avec la Filpac-CGT, ça paie !!!

Lundi 31 mars, nous défendrons les revendications de nos camarades en lutte :
  • un reclassement des Messagers en maintenant le statut, les horaires et les conditions de travail et de rémunération actuelles.
  • l’ouverture d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ou la signature d’un accord d’entreprise qui leur permettrait d’obtenir des indemnités de départ, des possibilités de reconversion via des formations professionnelles ainsi que le bénéfice de droits attachés à un éventuel licenciement économique.

Ne signez toujours aucun document !
Et pour ceux qui ont déjà signé, il n’est pas trop tard…
Mais revenez vite sur votre signature !


La lutte continue

Rejoignez-nous, rejoignez la CGT !


Montreuil, le 31 mars 2008

10:09:53 PM    
 dimanche 23 mars 2008

Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
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Salariés d’Adrexo Mail

Réagissez !

Face, à l’annonce de la direction d’Adrexo d’arrêter l’activité courrier, inquiets des propositions de reclassement proposées aux personnels concernés, des salariés d’Adrexo Mail ont pris contact avec la Filpac-CGT.

    Au cours de la réunion du 6 mars 2008, la direction a rappelé la fermeture d’Adrexo Mail le 31 mars prochain. Elle a annoncé, à cette occasion, son intention de proposer un reclassement à tous les salariés travaillant aujourd’hui à Adrexo Mail au sein d’Adrexo ISA.

    Alors que les contrats de travail vont subir une modification substantielle (suppression de la « fonction essentielle » de l’activité des Messagers définie à l’article 2 desdits contrats, à savoir la mise dans les boîtes à lettres des plis adressés), la direction ne laisse aucun autre choix aux salariés que d’accepter un reclassement non négocié ou de quitter l’entreprise.

La Filpac-CGT peut vous aider à changer ce choix !

    En effet, notre organisation syndicale trouve tout à fait aberrant que la société Adrexo se mette totalement en marge de la loi en refusant de mettre en place un plan social afin d’accompagner la disparition de cette activité spécifique.

    Avec les camarades d’Adrexo Mail, elle exige :

  • un reclassement des Messagers sans modification réelle de leur contrat de travail. C’est-à-dire en maintenant le statut, les horaires et les conditions de travail et de rémunération actuels.
  • l’ouverture d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce qui permettrait d’obtenir des indemnités de départ, des possibilités de reconversions via des formations professionnelles ainsi que le bénéfice de droits attachés à un éventuel licenciement économique.

    Pour ceux qui souhaitent refuser ce reclassement défini par la direction, il est impératif qu’ils se fassent connaître auprès de la Filpac-CGT car, au-delà de 10 salariés, la loi nous permet d’exiger l’ouverture d’un PSE.

Organisez-vous afin de faire barrage au passage en force que tente
de pratiquer la direction d’Adrexo.

En attendant, surtout ne signez rien !

Montreuil, le 13 mars 2008


4:12:12 PM    
 samedi 15 décembre 2007

LA PEUR DE LA DIRECTION DE MEDIAPOST !

Comment qualifier autrement les prises de position de la direction contre la CGT depuis que celle-ci est devenue la première organisation syndicale dans l’entreprise ? Comment expliquer les multiples pressions exercées à l’encontre des militants syndicaux de notre organisation syndicale afin qu’elle ne puisse pas assumer les responsabilités au sein des Comités d’établissements et du Comité central d’entreprise telle que l’avait décidé démocratiquement la majorité des salariés de l’entreprise aux dernières élections professionnelles ?
Au regard des positions adoptées récemment par la direction :
  • refus de donner la capacité d’agir aux élus  CGT dans la plupart des CE et au CCE ;
  • refus de répondre aux revendications portées par les militants CGT ;
  • aggravation des pressions à l’encontre de ces militants en cherchant, purement et simplement, des prétextes pour essayer de les licencier…
C’est que la direction de Médiapost a peur que la CGT achève de construire ce rapport de force qui permettrait aux salariés d’exiger une meilleure répartition des énormes bénéfices réalisés par l’entreprise !



La « chasse aux sorcières » serait-elle devenue

une pratique des dirigeants de Médiapost  ?

Au regard de ce que la direction fait subir à Patrick DUBURQUE– Délégué Syndical d’Entreprise, Délégué Syndical de Toulouse Sud et membre élu du CE de la région Sud Ouest – c’est une question que les salariés peuvent raisonnablement se poser. Cela fait quand même deux fois qu’est organisée une tentative de licenciement à son encontre.

En effet, ce lundi 10 décembre 2007, Patrick a été convoqué à un entretien préalable en vue de son licenciement. Il a donc répondu à cette convocation et s’est présenté à cet entretien accompagné par le responsable du Secteur de la logistique de la communication et de la distribution de la FILPAC-CGT, ceci pour bien montrer à la direction générale de Médiapost que nous apporterons tout le poids de la fédération afin qu’elle cesse ses agissements, assimilables, à nos yeux,  à de la discrimination syndicale.

Lors de cet entretien, la direction a annoncé à notre camarade qu’il n’y aurait aucun reclassement possible pour palier à la maladie professionnelle qui ne lui permet plus d’occuper son poste de distributeur. Aucun poste de travail, aucune tâche administrative ou organisationnelle dans les dépôts de Toulouse et alentours, qui permettraient le maintien de Patrick comme salarié au sein de Médiapost ou du groupe La Poste, ne serait apparemment envisageable.

Pour autant, au cours de l’entretien, il a été fait le constat que la direction a volontairement bloqué toute embauche sur Toulouse Sud en se dépêchant de créer de nouveaux temps pleins et en refusant de remplacer un départ en retraite.

Quant à des emplois dans le groupe Médiapost dans la zone géographique, la direction régionale affirme qu’il n’y en a pas. Elle prend pour prétexte, faux prétexte évidemment, qu’au regard des directives de la médecine du travail, elle ne pourrait même pas lui attribuer des tâches comme celle d’aide en douane

Au cours de l’entretien, la direction régionale a avoué d’importantes progressions de charges de travail, et donc d’emploi, grâce notamment aux évolutions de l’activité vers de l’adressé et dans le développement du portage de presse (par Néopress). Cette progression de l’activité devant toucher tous les sites et, plus particulièrement ceux de la région de Toulouse, nous avons du mal à admettre que Patrick ne puisse pas en bénéficier.

En fonction de tous ces éléments, la FILPAC-CGT a mis la direction au défit de démontrer son honnêteté et sa bonne foi.  Si la demande de licenciement de Patrick n’a rien à voir avec ses activités militantes (et nous en exigeons la preuve !) Patrick DUBURQUE doit intégrer, dans les plus brefs délais, le centre de Toulouse pour occuper des tâches qui existent et qui sont en rapport avec ses capacités. Pour le moins, il serait nécessaire de l’inscrire dans le plan que la direction doit négocier en matière de GPEC (Gestion Prévisionnelle des emplois et des Compétentes) ou une proposition de reclassement, après avoir utilisé toutes les ressources en matière de formation professionnelle, devrait lui être proposé en tenant compte des futurs emplois et qualifications d’ors et déjà prévus par l’entreprise.

La direction régionale nous a dit prendre bonne note de nos exigences et s’est engagée à en rendre compte à la direction générale qui devrait décider ou non de poursuivre la procédure (avis du comité d’établissement régional, puis décision de la direction du travail).

La FILPAC-CGT rappelle quant à elle, qu’elle prendra toutes les dispositions, si la procédure ne s’arrêtait pas là, pour mener la bataille des libertés syndicales, en appelant à la solidarité et aux soutiens des militants CGT et à Patrick en particulier, car la bataille pour gagner sur les revendications, en dépend.

Ensemble faisons reculer la direction,
REJOIGNEZ la CGT


 Toulouse, le 10 décembre 2007
Fédération des Travailleurs des Industries du livre, du papier et de la communication CGT
263, rue de paris, case 426 - 93514 Montreuil cedex - Tél. 01.48.18. 80.24. - Fax : 01 48 51 99 07 - http://www.filpac-cgt.fr - e-mail : filpac@filpac-cgt.fr

1:55:09 PM    
 dimanche 9 décembre 2007

Vendredi 14 décembre 2007 de 9h30 à 16h00
Réunion des militants d'Adrexo Sud Ouest

 à la Bourse du Travail de Bordeaux

44, cours Aristide Briand

Ordre du jour :

  • point sur les négociations au SDD et dans l'entreprise ;

  • axes revendicatifs et actions syndicales menées et à mener ;

  • atteintes aux droits syndicaux et la riposte à y apporter ;

  • travail collectif à mener ;

  • répartition des mandats syndicaux.


12:57:32 PM    

ADREXO SUD OUEST


Déclaration CGT de la plate-forme

de Mont de Marsan


    Les syndiqués CGT de Mont de Marsan ont lu avec intérêt le compte rendu de la dernière réunion opposant les organisations syndicales représentatives de la branche au Syndicat de la distribution directe (SDD). Ils sont satisfaits de voir porter haut et fort la revendication sur la revalorisation des indemnités kilométriques (IK), fortement attendue par tous les distributeurs. Ils se réjouissent également de constater que, pour une fois, toutes les organisations syndicales ont fait bloc face aux représentants du SDD.

    Pour faire suite à la fin de non-recevoir de notre revendication, ils pensent qu’il serait souhaitable d'envisager des actions au niveau national, dans toute la branche, en concertation avec toutes les organisations syndicales.

    Nous sommes d’accord avec notre organisation syndicale :

“Le SDD ne lâchera rien si les salariés ne se mobilisent pas en masse !”

    Les syndiqués CGT de Mont de Marsan tiennent à alerter tous les salariés de la distribution directe, qu’ils travaillent à Adrexo ou à Médiapost, sur l’importance de construire l’unité la plus forte possible afin de pouvoir faire aboutir cette revendication vitale pour chacun d’entre nous.

    Ils se déclarent prêts, en ce qui les concerne, à répondre à tout appel de leur organisation syndicale.


Martial Cornu
Délégué du personnel CGT


10:35:23 AM    
 mardi 4 décembre 2007


Montreuil, le 4 décembre 2007

RÉUNION PLÉNIÈRE AU SDD



Des patrons sans aucun scrupule…

Des salariés qui doivent payer pour travailler !

    Les organisations syndicales se sont rendues à la réunion plénière avec les représentants du Syndicat de la distribution directe (SDD) qui s’est tenue le 29 novembre dernier au ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité. Cette réunion devait faire le bilan des trois années passées depuis la signature de la convention collective nationale de la distribution directe.

    En plus de cet ordre du jour chargé, une matinée a à peine suffi pour établir la liste des dysfonctionnements constatés. Toutes les organisations syndicales avaient reçu le même mandat prioritaire de la part de leurs syndiqués :

  • revaloriser les indemnités kilométriques (IK) des distributeurs !

    En effet, non seulement les distributeurs, comme tout le monde, perdent du pouvoir d’achat depuis des années, mais ils sont même en avance sur le programme de M. Sarkozy : “Travailler plus, pour gagner plus”. Puisque pour eux, c’est plutôt :

    “Payer plus, pour avoir le droit de travailler plus… pour gagner moins !”

    Lors de la signature de la convention collective, début 2004, alors que le gas-oil coûtait 0,81 €/litre, l’indemnité kilométrique des distributeurs fut fixée à 0,33 €/km. En 2006, profitant d’une NAO difficile, les patrons du SDD acceptèrent d’augmenter « généreusement » ces IK de 0,01 €/km et il n’y a eu aucune revalorisation depuis, pourtant le prix des carburant a subi, lui, une hausse de plus de 50 % pendant ces trois dernière années.

C’est clair, le compte n’y est pas !

    Mme Lagarde, dans une interview au journal Le Monde, a avoué récemment que le carburant en était déjà à 16% d’augmentation depuis le début de l’année. C’est sur cette base, qui ne semble pas extravagante, que les distributeurs exigent que leurs indemnités kilométriques passent, dès maintenant, à 0,40 €/km !

    Les patrons du SDD (principalement Adrexo, filiale du groupe SPIR, et Médiapost, filiale du groupe La Poste), non contents de voler tous les jours des kilomètres aux distributeurs, refusent d’entendre leur revendication. Cette revendication est pourtant plus que légitime puisque non seulement les distributeurs sont obligés d’avancer l’argent du carburant qu’ils mettent dans leur véhicule, mais en plus, ils y sont de leur poche !!!

    La CGT se réjouit que l’unité de toutes les organisations syndicales ait été possible sur la base de cette revendication et espère que tous les syndicats tiendront face aux manœuvres que ne manqueront pas de déployer les patrons du SDD.

    Elle appelle tous ses mandants à ne rien lâcher sur ce point et à se mobiliser pour qu’enfin le SDD revienne à des relations sociales plus normales, et surtout plus humaines, dans cette branche où la paupérisation des salariés devient alarmante.

Le SDD ne lâchera rien si les salariés ne se mobilisent pas en masse

Rejoignez la CGT !

11:39:55 PM    
 vendredi 26 octobre 2007


 

25 octobre 2007

La mobilisation exemplaire des centres ADREXO S-O
de Pau porte ses fruits !

Grâce à leur action, les salariés de Pau et de Toulouse obtiennent des avancées significatives.
DÉMONSTRATION QUE L’ACTION COLLECTIVE est bien la seule méthode pour se faire entendre !

Sur Pau : Après douze jours de conflit, les salariés ont tous repris le travail et estiment que, pour partie, leurs revendications ont été satisfaites. Ils ont obtenu :
  1. de faire 4 tournées solos (Cela était pourtant déjà acquis sur d’autres sites)
  2. qu’à partir du 15ème document d’une même poignée, il y ait découpage des secteurs en deux. Cela devra donc se traduire par l’augmentation de la rémunération du distributeur (sachant que, selon l’accord d’entreprise, toute poignée supérieure à 1 kg doit être forcément découpée en deux tours, soit deux feuilles de route.)
  3. la réévaluation des typologies et des distances parcourues (temps et kms) sont programmées ; le calendrier devra être respecté
  4. pour permettre la reprise du travail, l’embauche momentanée de 3 personnes pour effectuer la préparation (les distributeurs effectueront uniquement, ces prochains jours, la distribution, alors que pour autant, la rémunération du temps de préparation leur sera également payée).
  5. l’obtention d’un CDD sur au moins trois mois pour le recensement des boites à lettres par secteur (typologie maisons isolées, kms réels, etc ).

Un nouveau rendez-vous est fixé avec la direction le 6 novembre pour poursuivre les discussions ; l’accord permettant l’interruption du conflit nous sera expédié ce jour par courrier.

Il aura tout de même fallu que l’inspection du travail intervienne et dresse notamment un procès verbal à l’encontre des dirigeants de l’entreprise. En effet, ces derniers avaient tenté de dénoncer cette grève tout en envoyant à tout va des lettres en AR aux salariés, les menaçant de sanctions, voire de licenciement.

A suivre, donc, de près…

Sur Toulouse :
  • La direction est d’accord pour revoir les typologies de tous les secteurs.
  • La direction est d’accord pour revoir les kilomètres exacts qui sont parcourues sur le terrain.
  • Afin d’obtenir une couverture sociale décente, les contrats des distributeurs devront être à hauteur de 20h / semaine ou plus

D’autres points devront être rapidement entendus  par la direction :
- revoir le temps de distribution sur le secteur et non le temps que la direction programme.
- revoir la poignée et la remettre à 500grs (suite à la condamnation de la société par le TGI).

Enfin, la FILPAC CGT restera très vigilante sur l’application de notre convention collective
nationale et très active pour son amélioration.

Pour ceux qui en doutaient encore, ces exemples démontrent l’indispensable besoin de rassembler, de lutter et de s’organiser avec la CGT, afin de faire avancer nos conditions de travail et nos droits.

Nous contacter : DS Jean Louis ORNECQ (33) : 06.14.53.56.55   DS Marie Claude AMOROS (31) : 06.60.90.05.19

Pour obtenir le communiqué au format pdf, cliquez sur ce lien.


4:35:33 PM    
 mardi 23 octobre 2007

distribution
directe
Case 426 et Case 545
263, rue de Paris
93514 MONTREUIL CEDEX


Compte rendu de la réunion
de la Commission Mixte sur la négociation paritaire de la distribution directe (PNA) du 2 octobre 2007

La Délégation CGT était composée de : Jean Louis ORNECQ (Adrexo Sud Ouest)Michel MARIE (Adrexo) – Philippe BLIN (Médiapost) – Abdel HELALA (Conseiller Technique de la Branche).

Egalement présents, l’ensemble des Organisations Syndicales ainsi que les représentants du SDD (Syndicat National de la Distribution Directe) – Bernard MAURIN représentait le Ministère du Travail.

A l’Ordre du Jour :
les cadences pour les solos supérieurs à 500 grs
(distribution d’imprimés de + 500 grs).

Cette réunion faite suite à celle du 18 juillet 2007, suspendue du fait que le patronat proposait une grille de cadences inacceptables.

Dès le début de la  séance, la CGT par l'intermédiaire du conseiller technique de la branche a  fait une déclaration préalable réaffirmant qu’elle ne peut négocier de grille de cadences de + de 500 grs, en effet, nous  constatons que malgré ses multiples demandes et actions sur le terrain, la CCNB n’est ni réellement  ni loyalement appliquée après deux ans de fonctionnement.

La CGT, à nouveau propose en revanche de prendre en compte le système de l'auto déclaratif comme le plus juste moyen  du contrôle du temps de travail pour cette activité.

La CGT refuse que les conditions de travail des distributeurs soient encore plus dégradées avec  la grille proposée par les patrons.

La CGT demande que les fondamentaux de la CCNB soient revus et corrigés comme par exemple le rapport HI/HC (Habitat Individuel/Habitat Collectif). Donc les typologies déterminant les cadences des secteurs, plus la notion de volume des documents (et pas uniquement leur poids) doivent être prises en compte

La CGT constate que depuis le début les entreprises de la branche appliquent la CCNB avec d’énormes dérives d’interprétation et d’application : elle refuse donc d’entrée dans toutes négociations sur les cadences de + de 500 grs.

L’ensemble des Organisations Syndicales ont rejoint la CGT sur ses positions et  ont annoncé qu’elles retiraient leurs propositions de grille.

La séance est suspendue à la demande des patrons. A la reprise des débats le représentant du Ministère du Travail annonce que la grille sur les documents uniques est retirée de l’ordre du jour ; par contre, les discussions doivent s’ouvrir sur la notion de tournée spécifique (cf : CCNB).

Les patrons déclarent accepter la demande faite de l'ouverture de  négociations afin que soit effectivement clarifiés certains  points fondamentaux de la CCNB.

Très certainement,   les récents résultats obtenus par la CGT à Médiapost SA pour les élections CE et DP ont pesé dans la balance et sur l'attitude du patronat.

Les Organisations Syndicales et principalement la CGT soucieuse que les négociations aillent dans l'intérêt des salariés exigent que toutes les feuilles de route qui ne respectent pas la CCNB soient revues.

La CGT précise d’autre part, qu’elle souhaite associer en paritaire les Fédérations à ces prochaines discussions. Elle demande également que soit pris en charge par les patrons une réunion intersyndicale la veille de la plénière.

Une nouvelle fois les autres Organisations Syndicales rejoignent la CGT sur ce point.

Le collectif  CGT de la distribution directe.


8:52:12 AM    
 vendredi 19 octobre 2007

Grève au centre Adrexo de Pau (suite)



Quelques infos sur la grève suivie par les salariés d'Adrexo PAU depuis le vendredi 12 octobre !
Jean Louis ORNECQ et Martial CORNU (CGT FILPAC) sont toujours sur le site et la mobilisation continue.
Les salariés sont très remontés, et on les comprend !

Il semble que:
  • Seule la CGT soit sur place avec les salariés en lutte ;
  • l'accord signé le 16 octobre par certaines organisations syndicales soit jugé insatisfaisant ;
  • le dépôt de Toulouse emboîte le pas à celui de Pau !
La délégation CGT est actuellement en négociation avec la direction du site…

Merci de vous mettre en rapport avec eux afin de créer les solidarités nécessaires.
Je vous encourage à envoyer des fax ou des e-mails à la direction d'Adrexo afin que celle-ci prenne conscience que nous sommes attentifs à l'avancées des discussions paritaires de ce jour.

 
Bien fraternellement,
 
                                                                                                               Mario CIONA
                                                                                                               SG du Livre de Bordeaux
                                                                                                               FILPAC-CGT

12:33:35 PM    
 jeudi 18 octobre 2007



Bordeaux, le 18 octobre 2007

Le Comité régional Aquitain FILPAC CGT, apporte son total soutien aux salariés de d’ADREXO PAU.

Ces salariés en lutte depuis vendredi dernier font preuve d’une détermination remarquable et leurs revendications finiront pas être entendues !

Le travail gratuit est d’un autre âge Mesdames et Messieurs les dirigeants !

Nous invitons les responsables de l’entreprise à revoir leur position et faire en sorte que les négociations paritaires qui doivent reprendre ce jour, apportent satisfaction à l’ensemble des personnels.

La société ADREXO, qui a grand coup d’annonces, ne cesse de vanter son développement, doit avoir à l’esprit que celui-ci ne peut s’effectuer sans ses salariés !

La détermination des personnels impliqués dans cette action est remarquable. Elle ne doit pas faiblir, c’est pourquoi il nous faut réfléchir aux solidarités à mettre en place (financières et humaines) si le conflit devait se prolonger.

Le CRA FILPAC se sont les syndicats suivants (actifs et retraités) : Ahlstrom Sibbille Rottersac / Papeterie de Condat / Guyenne Papier à Thiviers / Cartonnage d’Abzac / Syndicat du Livre de Bordeaux / SAD Bordeaux / SAPB Bègles / SAPSO Beaulac / SMURFIT Facture, Lembacel, Socar, villandraut, Papeterie de Gascogne à Mimizan, Soplaril, Sopal à Dax, TEMBEC Tartas / Syndicat du Livre d’agen / Papeterie des Gaves à Orthez / Syndicat du Livre de Pau.



11:01:05 PM    
 mercredi 17 octobre 2007

Grève au centre Adrexo de Pau

Nous venons d'apprendre qu'un centre d'ADREXO de Pau, est en grève depuis vendredi 12 octobre 2007.
 
D'après le journal 19/20 de France 3 Aquitaine de mardi 16 octobre 2007  (visible sur le site de France 3), 40 salariés sur 102 sont impliqués dans cette action.
 
Joël CALME est le DP qui s'exprime sur le sujet. Leurs revendications portent notamment sur le fait que chaque heure travaillée doit être payée  .
Il est indiqué aussi que 52 salariés sur 102 ont entamé une action au prud’homme.
 
Jean Louis ORNECQ  (DS que nous avons désigné sur le site d'Eysines 33) part de bordeaux à 14 h 00 ce mercredi 17 octobre pour tenter de les rencontrer.
Il représentera le collectif national CGT ADREXO mais il serait souhaitable que tout soit mis en œuvre pour que les camarades les plus proches viennent soutenir son action (si ce n'est déjà fait) : UL / syndicat du Livre CGT de Pau / UD / FAPT / centre Adrexo les plus proches / Yolande Guinle (niveau 2) / ...
 
Nos camarades de la fédération FILPAC viennent d'être informés par mes soins, ainsi que Loïc NOTAIS de la FAPT.
 
Merci de faire remonter toutes vos infos au plus vite !
Merci de faire suivre aussi des message de soutien aux salariés en lutte.
 
 
 
Bien fraternellement,
 
                                                                                                               Mario CIONA
                                                                                                               SG du Livre de Bordeaux
                                                                                                               FILPAC

7:54:08 PM    
 samedi 29 septembre 2007

Projet syndical pour la distribution


Les évolutions que la presse a subies dans les dernières décennies ont conduit à des bouleversements importants dans les processus de production, dans les relations sociales et, de plan social en plan social, les salariés de ce secteur bénéficiant du statut presse ont subi d’importantes réductions d’effectifs

En même temps, le Livre s’est trouvé divisé du fait que, pour affronter cette situation, des stratégies différentes ont été mises en œuvre, produisant de profondes divergences entre nous. L’effet combiné des politiques patronales et de nos divisions ont conduit à un affaiblissement considérable de la CGT dans les secteurs concernés, et en particulier dans celui de la distribution de la presse.

Aujourd’hui, il n’est plus à l’ordre du jour de revenir sur le passé, il est indispensable de penser à l’avenir.

Les conséquences cumulées de plans sociaux successifs et de la modernisation et de l’informatisation du système de distribution nous obligent aujourd'hui à réévaluer notre sphère d'influence et à renforcer le positionnement de notre organisation syndicale CGT dans les secteurs en pleine expansion.

Les travailleurs du secteur de la distribution se trouvent dans une situation de plus en plus fragile face à une concurrence économique organisée par le patronat qui, grâce à l'externalisation de la charge de travail dans des ateliers où règne la précarité et où il n'existe aucune force syndicale, poursuit sa stratégie de paupérisation des salariés travaillant dans ce secteur d’activité. La CGT se doit d’investir ces ateliers sans statut, ou à statuts au rabais, pour soutenir et aider ces travailleurs à s’organiser.

L’impulsion que la Filpac a décidé de donner sur toutes les branches de la distribution de la communication (niveau 2, distribution directe de publicité, portage de presse, logistique de communication...) doit nous motiver à inclure dans une nouvelle structure ces branches qui jusqu'à maintenant étaient laissées pour compte dans ce que nous appelons « la profession ».

C’est l’occasion de bâtir, sur la base de sections syndicales d’entreprise regroupant ouvriers, cadres et employés CGT, un rapport de force nouveau capable de soutenir les propositions nécessaires au développement de l’ensemble du secteur distribution.

De plus, il apparaît aujourd’hui que seule une réforme en profondeur de notre fonctionnement peut permettre à la CGT de continuer à jouer un rôle prépondérant en presse parisienne. Seule l’unité retrouvée peut permettre à notre organisation syndicale de retrouver sa pleine puissance.

C’est dans cet esprit qu’a été mise en chantier la constitution d’une union des syndicats de l’impression, de la distribution et de l’édition (USIDE) afin de regrouper des syndicats de filières de métiers dans chacun des secteurs, dédiés à la défense des qualifications et de leurs cadres conventionnels.

Notre objectif est de rassembler, au sein de cette union syndicale et dans un même syndicat tous les secteurs de la distribution (niveau 1, niveau 2, porteurs de presse, vendeurs/colporteurs, départ imprimerie, départ poste, distribution directe…) afin de défendre plus efficacement les qualifications, les champs conventionnels, les règles du paritarisme et les accords signés.

Les travailleurs de la distribution ont tout intérêt à s’unir au sein de cette union syndicale afin d’accélérer la mise en place d’un statut du travail salarié et d’une sécurité sociale professionnelle dans tous les secteurs des métiers de la distribution.

Ce projet d’union syndicale s’éloigne d’une vision corporatiste ne prenant en compte que l’intérêt de son pré-carré et vise à bâtir un syndicalisme rénové sur la base d’actions pensées et réfléchies au sein des entreprises, coordonnées par les trois secteurs de filières de métiers dans le but d’élaborer une politique syndicale commune mieux à même de contrecarrer les offensives du patronat de la presse et de la communication.

Une nouvelle ère du syndicalisme doit s’ouvrir pour défendre plus efficacement les valeurs de la CGT. Il s’agit de défendre les acquis, mais aussi les salariés précaires et sans statut qui ignorent leurs droits et qui sont isolés, inorganisés et sans défense. La CGT doit aller vers eux pour les soutenir et les organiser.

C’est pour nous une priorité !

Alors, que proposons-nous ?

Les travailleurs du syndicat CGT-SPPS estiment indispensable de constituer un syndicat Filpac-Cgt dans lequel seront regroupés les travailleurs des différents secteurs de la distribution.

Dans la mesure où les problèmes de la distribution se situent à l’échelle nationale, nous proposerons aux syndicats des entreprises de distribution de province dont les sièges sociaux sont à Paris de désigner un représentant pour siéger au sein de ce syndicat et ainsi parler en leur nom.

Ce syndicat demandera à adhérer à l’union syndicale régionale (USIDE) en voie de constitution et à participer pleinement aux travaux du secteur fédéral de la distribution.

Il proposera au SGLCE de mettre en place un calendrier de discussions afin de trouver les conditions satisfaisantes pour que chacune des parties représentées puissent avoir pour objectif de construire un syndicat représentant l’ensemble des salariés de la distribution et être partie prenante du projet de l’union syndicale de l’impression, de la distribution et de l’édition (USIDE).

Les querelles du passé doivent être surmontées pour que nous puissions tous reprendre l’initiative, reprendre l’offensive, surtout dans la période actuelle où un gouvernement particulièrement réactionnaire et ayant fait main basse sur la majorité des médias nous prépare de sales coups qui nécessiteront bientôt une forte mobilisation.

Version pdf

11:19:06 AM    

La Cgt première organisation syndicale à Médiapost

Près de 15.000 salariés ont été appelé à élire leurs représentants aux Comités d’établissements et délégués du personnel.

Pour la première fois, dans l’histoire sociale de cette entreprise, le quorum a été atteint dès le premier tour avec une participation estimée de 60 à 70% (pour mémoire, lors de la précédente élection les IRP ont été renouvelées au second avec à peine 30% des inscrits).

La Cgt arrive largement en tête avec des scores entre 30% et 50% sur les différentes plateformes où nos listes étaient présentées (voire certaines à 100% des votants).

Ceci est à mettre sur le compte d’un investissement soutenu des équipes syndicales de Médiapost FILPAC et FAPT.

Un travail préparatoire interfédéral a permis de mobiliser l’ensemble de nos structures syndicales respectives (syndicats d’entreprises et locaux pour la FILPAC, syndicats départementaux pour la FAPT) pour aider les camarades de Médiapost à couvrir l’ensemble du territoire national.

Ce travail interfédéral a mobilisé aussi les structures interprofessionnelles de la Cgt qui a aidé à assurer la présence Cgt, sur des plateformes où nous étions absents de longue date.

Au travers cet investissement syndical, c’est une nouvelle approche des pratiques fédérales que nous mettons en œuvre dans le droit fil des décisions du 48ème congrès. Nous aurons l’occasion de prouver que cette méthode de travail sur de nombreux autres dossiers est porteuse pour notre syndicalisme de développement et de conquêtes sociales.


11:15:45 AM    
 mercredi 19 septembre 2007

Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
263, rue de Paris - case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél. 01 48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site Internet : filpac-cgt.fr

Un contrat social à l'insu de notre plein gré ?

Admettons un instant que Sarkozy veuille réellement signer un nouveau contrat social avec les salariés : pourquoi si vite, avant Noël, liquider l‘ancien contrat social, résultant des acquis historiques, des lois et des codes sociaux ? Si les salariés, qui devront être consultés, ne sont pas d‘accord avec lui, il leur opposera le résultat du vote de l‘élection présidentielle ? La rapidité relève moins du style de l‘homme que d‘un impératif : le krach boursier de l‘immobilier américain se propage, enfle, gonfle, et va rattraper la croissance mondiale. Sarkozy veut présenter l‘addition sociale de son « nouveau contrat » avant le retournement économique qui se prépare.

Contrat ? Un contrat suppose que les signataires se reconnaissent dans les termes négociés. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, note à juste titre que Sarkozy « cherche à mettre en place un partenariat pour mettre en Œuvre ce que lui décide ». La méthode serait-elle à truquer la partie, mettre en scène de pseudo-négociations déjà ficelées par avance sur les bases du Medef ? Les rendez-vous fixés par le président ne seront des négociations que si la CGT, soutenue par les salariés, dans l‘unité syndicale, pèse dans ce sens.

Nouveau contrat ? Ce qui est nouveau démode l‘ancien… Où se trouve la nouveauté ? Placer l‘individu au centre ? Examinons la cohérence du discours.
Travailler plus longtemps ? Détruire les 35 heures, augmenter l‘âge de la retraite, interdire les départs précoces, fournir des contrats aux « seniors », raccourcir le temps de passage au chômage en obligeant le chômeur à accepter n‘importe quelle régression, voilà ce qui est présenté comme créateur d‘emploi… Et la fusion ANPE UNEDIC serait l‘outil centralisé pour contrôler l‘allongement effectif du temps de travail. En revanche, rien n‘est signifié au patronat comme obligation de créer des emplois, renoncer au réflexe déjà ancien de licencier systématiquement dès l‘annonce d‘une difficulté économique.

Mobilité et sécurité ? La mobilité requise est contenue dans les revendications du Medef, appuyées pesamment par le président : créer un nouveau contrat de travail limité à 5 ans, qui systématise la rupture « à l‘amiable », de façon à éviter le recours aux tribunaux prud‘homaux en faisant sauter l‘exigence légale de motif réel et sérieux de rupture du contrat. Dans les négociations en cours Medef-syndicats, de manière très significative, Sarkozy a choisi le côté patronal du contrat de travail le plus précaire possible. Quant à la sécurité, pour l‘instant, elle se résume à une vague espérance de formation sans garantie d‘emploi.

Une sécurité sociale découpée en deux parties ? La première relèverait de la couverture universelle minimale, l‘autre du niveau des revenus du salarié, qui pourra selon ses moyens, épargner pour s‘assurer contre la dépendance, les risques de santé, etc. Pour bien se faire comprendre, Sarkozy s‘en prend aux régimes particuliers de certaines catégories, qui font l‘effort collectif de se payer leur caisse de retraite à grand coup de cotisations.
Ce hold-up sur l‘effort paritaire de retraite et de prévoyance annonce une offensive générale contre le paritarisme, afin d‘instaurer un système social libéral global.

Construire de nouvelles mobilisations
Le véritable contrat social, face à la situation ouverte par un haut niveau de chômage et de précarité, est contenu dans l‘instauration d‘un statut du travail salarié, qui garantit le maintien en toutes circonstances du contrat de travail, doté d‘une sécurité sociale professionnelle établie par branche et fondée sur un financement paritaire.
La FILPAC CGT se rendra aux rendez-vous fixés sur la base de cet objectif global et des revendications des salariés, dûment informés et consultés sur la teneur des réunions imposées. Il s‘agit bien de créer une situation telle que l‘opinion et l‘intérêt du plus grand nombre vienne en soutien des actions et des exigences que la CGT portera et organisera. A commencer par les rendez-vous du 25 septembre, du 13 octobre, préparés par la FILPAC CGT dans les entreprises par des débats et la diffusion des positions de la CGT.
Un contrat nouveau ? Pour qu‘il soit social, il faut qu‘il soit négocié de façon ouverte, sans truquage ni hâte calculée, de façon que chacune et chacun puisse être informé, puisse décider, et finalement peser réellement dans les termes du contrat. Sans quoi le discours de Sarkozy apparaîtra pour ce qu‘il nous semble qu‘il est : l‘habillage médiatique d‘un coup de force contre l‘édifice social de notre pays.

Michel Muller, secrétaire général de la FILPAC CGT, 19 septembre 2007



7:40:57 PM