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samedi 23 août 2008 |
10:37:09 AM
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dimanche 4 mai 2008 |

Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo
"rendez-vous de 2008 sur les
retraites"
Pour les confédérations
syndicales, le « rendez
vous de 2008 sur les retraites », doit être
l'occasion de
consolider le système par répartition, seul
à
même d'assurer la solidarité indispensable entre
générations et de répondre aux
exigences de
justice sociale.
Fondamentalement, l'avenir des retraites est
lié à la
situation de l'emploi et des politiques économiques. Les
confédérations syndicales n'entendent cependant
pas nier
les différences d'approche existantes entre organisations
sur
les réponses à apporter.
Mais face au blocage gouvernemental sur les
principales propositions
des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit
à la retraite à 60 ans, durée de
cotisation,
reconnaissance de la pénibilité, ressources
financières assurant l'avenir à long terme du
système de retraite, réduction des
inégalités entre les femmes et les
hommes…), les
confédérations décident d'appeler
à une
journée nationale interprofessionnelle d'action et de
manifestations le 22 mai 2008.
Elles appellent les salariés, les
jeunes et les retraités
à être nombreux le 22 mai dans l'action et les
manifestations pour la défense de la retraite solidaire.
Les organisations ou associations : FSU, UNSA,
SOLIDAIRES, UNEF, JOC, se joignent à cet appel.
Communiqué du 30
Avril 2008
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7:18:41 AM
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mercredi 30 avril 2008 |
11:31:08 PM
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samedi 5 avril 2008 |
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Fédération
des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt
Les camarades de Narbonne, inquiets pour leur avenir,
ont décidé d'écrire à leur
direction afin d'obtenir des réponses sur le probable
rattachement des dépôts de Carcassonne et de
Narbonne (voir
ci-dessous le courrier adressé au directeur de Narbonne
Diffusion Presse).
En effet, la direction des NMPP, en application de son
plan "Défi 2010", a décidé la
fermeture de dépôts sans prévoir aucune
solution sociale pour les salariés qui travaillent
actuellement dans ces dépôts.
La Filpac-Cgt a réussi à recenser
46 dépôts qui seraient concernés par
ces fututs rattachements. Nous conseillons aux
salariés de ces dépôts de s'organiser
et d'envoyer un courrier similaire à leur direction. Nous
leur conseillons également de prendre contact avec la
Filpac-Cgt afin de venir rejoindre le collectif CGT Niveau 2 pour que
nous obtenions l'ouverture de négociations sur :
-
la mise en place de mesures sociales pour
accompagner les compressions de personnel que ne manqueront pas de
déclancher les rattachements de dépôts ;
-
l'élaboration d'une convention collective
de branche du Niveau 2 de la distribution de la presse.
Liste des
dépôts de presse du Niveau 2 qui
devraient éventuellement disparaître.
Albertville
Alès
Amnéville
Apt
Arles
Avranches
Bayonne
Bellegarde
Berck plage
Bergerac
Blois
Briançon
Cahors
Castets
Castres
Challans
Château d’Oléron
Colmar
Douai
Draguignan
Dreux
Dunkerque
Evreux |
Guingamp
La Canourgue
Lacanau
Laon
Lens
Lorient
Lunel
Maubeuge
Monaco
Montélimar
Montluçon
Moulins
Narbonne
Noyon
Roussillon
Saint Gervais
Saint Lô
Sète
Souillac
Tarbes
Thonons les Bains
Valenciennes
Verdun
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M. Maurice LAURENSON
NARBONNE DIFFUSION PRESSE
166 ROUTE D'ARMISSAN
11100 NARBONNE
Narbonne, le 31 mars
2008
Monsieur,
Nous avons appris officieusement la
fermeture du dépôt, pour la fin de
l’année.
Nous aimerions connaître
officiellement la date de cette restructuration.
Nous aimerions savoir aussi, si vous avez prévu une
priorité de
réembauchage et dans quelles conditions, s’il
existera une convention
de reconversion, c'est-à-dire des actions de formation
destinées à
favoriser le reclassement de ceux qui le désireraient en
fonction de
leur age et de leur situation familiale.
En vous
remerciant des suites que vous donnerez à notre demande, je
vous prie
d’agréer, Monsieur, l’expression de nos
sentiments distingués.
Bernard PETRAC
Délégué du personnel CGT
NARBONNE DIFFUSION PRESSE
Copie
à M. Rémy PFLIMLIN, Directeur
Général des NMPP et à
M. Michel MULLER, Secrétaire
Général de la FILPAC-CGT.
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8:57:33 AM
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dimanche 16 mars 2008 |
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de
Paris
- case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél.
01
48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site
Internet : filpac-cgt.fr
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Déclaration
Les délégués des entreprises de la
presse du grand Sud, réunis les 11 et 12 mars 2008,
constatent que, l’application, dans la distribution de la
presse, du plan NMPP « Défi 2010 »,
prend la forme de destructurations brutales, sans aucune concertation,
qui ont pour conséquence la destruction d’emplois
en plus de décisions aberrantes.
- Certains dépôts de presse sont
rattachés à d’autres au
mépris du bon sens et de l’efficacité.
- Le personnel, dévoué
à la
cause de la distribution de la presse, est rejeté au rang de
variable négligeable d’ajustement.
- Les NMPP, les éditeurs
n’appliquent
que des normes de rentabilité
étrangères au maintien d’un
réseau de distribution au service de chaque citoyen.
En conséquence, les
délégués de la presse du grand Sud :
- Se déclarent solidaires des
salariés
des dépôts de presse malmenés par les
restructurations ;
- S’engagent à susciter dans le
personnel de leur entreprise la manifestation de la
solidarité ;
- S’adressent aux éditeurs de
presse
pour qu’ils interviennent dans le sens de
l’application de normes civilisées dans les
restructurations en cours ;
- Appellent le Conseil supérieur des
messageries
de presse à appliquer un moratoire sur les restructurations
afin qu’elles soient examinées de façon
paritaire, s’agissant en particulier des normes sociales de
traitement des personnels.
Balaruc-les-Bains,
le 12 mars 2008
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8:50:48 AM
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vendredi 7 mars 2008 |
Le 21 février 2008, à la demande
des syndiqués du dépôt de Narbonne, une
réunion a été organisée par
la fédération.
Étaient présents à
cette réunion :
- 7 syndiqués du dépôt
de Narbonne, dont le représentant syndical CGT, Bernard
PETRAC ;
- le représentant syndical CGT du
dépôt de Montpellier, Gilles CHUZEVILLE-HENRY ;
- a secrétaire du syndicat CGT du
dépôt de Tarbes, Yolande GUINLE ;
- Pascal LE BOULCH pour représenter la
Filpac-Cgt.
Nous avions également invité les camarades du
dépôt de Carcassonne à
participer à cette réunion. Mais, alors
qu’ils avaient paru intéressés
dans un premier temps (surtout quand ils ont appris les meilleures
conditions de rémunération obtenues par le
collectif CGT du dépôt de
Narbonne), ils ont préféré finalement
décliner l’invitation. Peut-être
pensent-ils être à l’abri des
conséquences du rattachement
Narbonne/Carcassonne puisque le dépôt de
Carcassonne est censé être le
dépôt « rattacheur » ?
Au cours de la
réunion, les camarades
de Narbonne, dont le dépôt devrait être
rattaché en 2009, ont exprimé
leurs inquiétudes sur leurs conditions de reprise dans le
nouveau
dépôt, celui-ci devant être construit
à Lézignan. Comme tous les
salariés du niveau 2 confrontés aux rattachements
de dépôts programmés
par les NMPP dans le cadre de leur « Défi 2010
», ils constatent que la
question sociale n’est jamais abordée et
qu’aucune négociation ne
s’ouvre avec la Filpac-Cgt pour accompagner ces rattachements.
Yolande Guinle a souligné les similitudes entre les
problèmes
rencontrés au dépôt de Narbonne et ceux
qu’elle rencontre dans sa
région. Cette similitude se retrouvant même dans
l’attitude adoptée par
les salariés de Montréjeau, persuadés
d’être sans doute eux aussi à
l’abri dans leur dépôt «
rattacheur »…
La
fédération a été
également contactée par les salariés
du dépôt de Colmar qui, comme
Narbonne et Tarbes, est dans la même situation de «
rattaché ». Les
salariés de Colmar partagent donc les mêmes
inquiétudes sur leur
devenir.
La position de la
Filpac-Cgt sur la création d’une
branche professionnelle du niveau 2 avec une seule convention
collective qui permettrait d’apporter des solutions de
reclassements,
de formation professionnelle ou de départ en retraite
anticipé, fait
l’unanimité. Mais reste à
résoudre la première question qui se pose :
Comment obliger le Syndicat national des dépositaires de
presse (SNDP)
et la direction des NMPP a accepter de s’asseoir à
la table de cette
négociation ?
Les participants ont
décidé de s’appuyer sur
les revendications communes des salariés directement
concernés par les
futurs rattachements afin d’obtenir des réponses
de la part de leurs
directions et des donneurs d’ordres. Pour cela, ils
décident la
création d’un collectif CGT du niveau 2. Dans ce
cadre :
- Le Filpac s’engage à prendre
contact avec les salariés de Mulhouse et Colmar pour les
inclure dans ce collectif de travail.
- Les
camarades de Narbonne vont envoyer un courrier et à leur
direction et
aux NMPP pour exiger l’ouverture de négociations
sur leur futur
transfert.
- En ce qui concerne Tarbes, Yolande a
déjà écrit aux
NMPP et a reçu une réponse de son directeur
général, Rémy Pflimlin, lui
confirmant la décision des NMPP de fusionner Tarbes et
Montréjeau.
Cependant, cette réponse ne répondant pas
à la question posée sur le
volet social du rattachement, un nouveau courrier sera
envoyé.
Le constat que, même si quelques salariés
s’élèvent contre les logiques
désastreuses du plan NMPP « Défi 2010
», le rapport de force reste
largement insuffisant pour porter notre politique revendicative. Il
faut donc que nous renforcions notre collectif !
C’est
pourquoi, il est essentiel de rechercher des solidarités
à tous les
niveaux de la presse (fabrication, impression, distribution) pour, via
le réseau de la Filpac, augmenter le nombre de
dépôts rattachés à la
Filpac-Cgt. C’est dans cet esprit, que les camarades nous
mandatent
pour intervenir lors de la réunion de la presse du grand sud
les 11 et
12 mars prochains à Ballaruc-les-Bains.
Pour
le collectif CGT du niveau 2
Yolande Guinle
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6:18:32 AM
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jeudi 31 janvier 2008 |

Fédération
des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt
Rencontre
secrétariat Filpac-CGT/bureau du Conseil
supérieur des Messageries de presse : le texte de
l’intervention liminaire du secrétariat

Voici
les notes de l’intervention liminaire du
secrétariat de la Filpac CGT,
prononcée lors de la rencontre avec le bureau du Conseil
supérieur des
Messageries de presse, le 31 janvier 2008.
Délégation du
secrétariat de la FILPAC CGT
Restructuration de
l’ensemble du système de
distribution est en cours : il s’agit pour nous
d’un mouvement décisif
pour l’avenir des différentes formes de presse
payantes confrontées à
de nombreux défis et transformations
Depuis quelques années,
de nombreux plans sociaux,
particulièrement aux NMPP ont conduit à
reformater l’entreprise, à
réduire fortement les coûts de la distribution de
la presse, à modifier
le réseau et les structures
financières ; au profit avant tout des
éditeurs
Le dialogue social est
aujourd’hui fortement perturbé :
personne ici n’ignore les difficultés que
rencontrent la direction des
NMPP par exemple pour négocier. Cette situation
n’est positive pour
personne mais elle est compréhensible et explicable
essentiellement par
le manque de visibilité, voire de lisibilité, des
perspectives d’avenir
Notre
Fédération y travaille et notre
délégation vient
vous présenter ses premières
réflexions qui ont fait l’objet de
concertation et d’accord de l’ensemble de nos
structures concernées
quelles que soient les différences qui peuvent exister par
ailleurs
Le
contexte nouveau de la presse payante
Rappel : la presse payante
est en train de changer
d’époque ; elle est confrontée
à des défis nouveaux que nous avons, je
crois, tous identifier (référence au rapport du
CES). Ces changements
affectent l’ensemble du contexte :
économique, technologique, social,
politique ;
L’ère du
numérique, sa convergence est une des
fractures que nous prenons particulièrement en
compte : modifie
fondamentale le rapport que chaque individu peut avoir avec
l’acquisition des connaissances, de la culture et de
l’information
Examinons
particulièrement le problème de la diffusion
par les voies numériques : influe fondamentalement
sur la qualité de
l’information avec une offre multiple quasi infinie sans
organisation
bien définie
Fait apparaître des
intervenants nouveaux et puissants
dont le but est avant tout marchand et qui ne relève pas des
règles et
conventions liés à la presse (et
particulièrement tout ce qui a été
engendrée par les ordonnances de 1947)
Nous sommes conscients que ce qui
régulaient la presse
jusqu’au jour d’aujourd’hui ne suffit
plus et doit pouvoir se réformer
dans le contexte d’aujourd’hui. Y compris les
outils, tels que le CSMP
La distribution de la presse est une
des régulations
les plus structurantes et qui est également la plus
importantes en
terme de moyens financiers mis à disposition par les aides
à la presse
Réforme oui ;
mais pas démantèlement et c’est
là la base de notre démarche
d’aujourd’hui.
Le
plan Pflimlin s’adapte… mais à
quoi ?
Le plan Pflimlin : avons
conscience qu’il cherche à répondre au
nouveau contexte créé à la presse
Mais nous considérons que
la réforme d’un système ne
peut se faire simplement en changeant un des segments aussi important
soit-il. Or, c’est ce que nous sommes en train de vivre
Le plan Défi 2007-2010 ne
modifie pas que l’entreprise
NMPP, il touche au réseau, à son fonctionnement,
à sa gouvernance, à sa
régulation
Mais sans pour autant que la
finalité pour le réseau ne
soit débattu voire évoqué, du moins
à notre connaissance. N’a pas fait
objet de concertation avec tous les acteurs, cela est sûr
Même dans la dimension
sociale, le plan Défi 2007-2010
change le contexte sans pour autant en assumer les
conséquences. Ex.
regroupement des dépôts et avenir des
salariés concernés par les
disparitions d’entreprises
C’est pour cela que nous
vous demandons la mise en
place d’un cadre de concertation qui permet de traiter
l’évolution du
système de distribution à tous les niveaux. Ce
qui relève de
l’entreprise NMPP doit se négocier à ce
niveau avec les structures
patronales et syndicales concernées, idem pour le 2e niveau,
idem pour
ici, mais tout cela a besoin de coordination
Un
mémoire autour de quatre grands thèmes
Besoin d’un cadre de
concertation au niveau le plus
élevé ; ne peut se faire dans les
instances de dialogue social
habituel. Le CSMP doit être ce lieu
1er
thème : L’architecture du
réseau de distribution
Les 3 niveaux
L’impact de l’évolution de
l’impression, elle-même soumise à un
autre modèle économique
Les convergences entre les différentes formes de presse pour
assurer la distribution
2e
thème : La distribution des
abonnés : postés et portés
L’impact des accords presse-poste qui seront
négociés d’ici 2009
Le rapport à faire par M. Schwartz
3e
thème : La dimension sociale du
nouveau réseau de distribution
Précarité ne peut rimer avec
efficacité en la matière
Convention collective niveau 2
4e
thème : Evolution du
rôle et de la composition du Conseil supérieur
CSMP lui-même fruit et acteur de la régulation du
passé
Faire évoluer son rôle, Haute autorité
à l’ère numérique pour
traiter
de ces impacts particulièrement dans la presse
écrite et sa distribution
Création
d’une commission de
travail entre CSMP (dans lequel se retrouvent les éditeurs
et les
pouvoirs publics) et les organisations syndicales pour
rédiger un
mémoire sur ces thèmes (ou d’autres)
Lancer un appel pour recueillir les
avis et
propositions sur ces sujets (évocation de
l’initiative de Mme Albanel
sur l’avenir de la télévision publique)
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9:11:00 PM
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mercredi 5 décembre 2007 |
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de
Paris
- case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél.
01
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Internet : filpac-cgt.fr
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Plan
NMPP
Déclaration
fédérale
Le
plan 2007-2010 présenté par la direction des NMPP
représente un danger
imminent pour la distribution de la presse, dont la lettre et
l’esprit
sont définis par la loi Bichet.
Les
conséquences de ce plan dépassent les seuls
centres de niveau 1 dont il
envisage la fermeture. Elles affectent en réalité
tous les niveaux de
la distribution actuelle de la presse, niveaux 2 et 3 compris.
La
logique de ce plan, défini unilatéralement,
entraîne le secteur de la
distribution - et les NMPP en particulier - dans une dérive
strictement
marchande, au détriment du service qu’elle doit
rendre à la libre
circulation des informations, des opinions et de la culture.
Les
effets immédiats sur l’emploi, largement
sous-estimés, risquent de se
propager à très court terme parmi tous les
salariés de la filière
professionnelle.
La
Filpac-CGT considère que ce plan tel qu’il a
été présenté :
- creuserait
les inégalités d’accès
à la distribution entre éditeurs ;
- opérerait
une scission dans la presse par sa nature et sa
périodicité ;
- dérogerait
de fait à l’esprit de la loi Bichet qui assigne
à la distribution un rôle de promotion de la
presse ;
- contournerait
en la taisant la question pourtant brûlante des aides
à la presse ;
- réduirait,
de se fait, à la portion congrue la fonction du conseil
supérieur des
messageries de presse qui, à l’inverse, devrait
étendre ses
prérogatives à tous les niveaux de la
distribution, compte tenu
notamment des évolutions technologiques.
Le plan
«
défi 2010
» désigne l’emploi, qu’il soit
ou non à statut, quel que soit le niveau
où il se situe comme le grand responsable des
déficits et des
dysfonctionnements, et comme l’obstacle aux
évolutions nécessaires :
- de
façon socialement irresponsable, il oublie sciemment les
conséquences sur les salariés des niveaux 2 et 3.
- de
façon insidieuse il organise la concurrence entre les
salariés des différents centres
d’Ile-de-France.
La
Filpac-CGT estime que la direction des NMPP, et avec elle les
éditeurs
de presse, engagent directement leur responsabilité devant
les salariés
de toute la profession.
Pour
la Filpac-CGT, il ne saurait y avoir un plan industriel de
développement de la distribution de la presse sans
système de
régulation ni développement de l’emploi
et des qualifications requises.
La
Filpac-CGT refuse tout passage en force et rejette le piège
consistant
à assigner au syndicalisme CGT le rôle subalterne
de négocier à
postériori les termes d’un
énième plan social.
La
Filpac-CGT appelle tous les salariés de la distribution et
de la presse
à créer et à imposer un cadre de
négociations nationales dans lequel
tous les aspects de la distribution de la presse soient
traités selon
le seul mode possible, celui de la négociation paritaire.
Elle
propose à tous les salariés de construire une
plate-forme de
revendications et de propositions afin de les présenter
à la direction
des NMPP, aux éditeurs et aux pouvoirs publics.
Dans
l’immédiat, la Filpac-CGT demande au Conseil
supérieur des messageries
de presse et aux organismes de direction des coopératives au
sein des
NMPP une réunion urgente, de façon à
surseoir aux fermetures prévues,
qu’elles concernent le niveau 1 ou celui des
dépositaires et des
diffuseurs, et à leur exposer ses propositions et
revendications.
Elle
tient dès maintenant à affirmer aux
éditeurs, aux donneurs d’ordres et
aux différents opérateurs que le statut des
salariés de la distribution
doit être traité du point de vue de son extension
et non de son
éradication.
C’est
pourquoi la Filpac-CGT réaffirme sa demande
d’ouverture de négociation
en vue de la définition d’une convention
collective de branche en
particulier pour le niveau 2.
La
Filpac-CGT est le lieu de coordination des efforts de toutes les
structures CGT qui doivent jouer leur rôle dans ce dossier
national.
Elle agira de telle sorte que tous les salariés de la
distribution
trouvent le chemin de l’unité sur la base de la
prise en compte de
leurs intérêts et de ceux du
développement de la diffusion de la presse.
Réunion
fédérale Distribution, Montreuil, le 5
décembre 2007
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10:39:46 PM
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vendredi 16 novembre 2007 |
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
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Internet : filpac-cgt.fr
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Projet NMPP :
force doit rester
à la loi Bichet !
Sous le titre « perspectives
économiques, logistiques et sociales des NMPP »,
le document de la direction des NMPP, fourni au comité
central
d‘entreprise le 13 novembre, révèle un
projet de réorganisation de très
grande ampleur.
En quoi la direction des NMPP est-elle
légitime
pour s‘émanciper de la loi, en
l‘occurrence celle du 2 avril 1947, dite
loi
Bichet, qui a créé en son titre II, articles 17
et 18, un conseil
supérieur des messageries de presse ?
En quoi peut-elle prétendre
que la réorganisation majeure qu‘elle
préconise peut échapper à un
examen paritaire pratiqué au sein du conseil
supérieur des messageries ?
Pourquoi,
d‘elle-même, cette direction des NMPP
n‘a-t-elle pas saisi cette
instance supérieure, prévue pour «
faciliter l‘application de la
présente loi », pour procéder de la
sorte ?
Il faut ramener la
loi dans la gestion industrielle, économique et sociale des
NMPP. C‘est
ce que la FILPAC CGT se propose de faire en demandant une
réunion des
plus urgentes du conseil supérieur des messageries, qui
serait ouverte
à l‘ensemble des organisations syndicales
représentatives.
La
vaste réorganisation préconisée par la
direction des NMPP a des
conséquences multiples, tant à Paris
qu‘en région, pour les centres du
niveau 1, ceux du niveau 2, mais aussi pour les ARM et les tous
dépositaires. En fait, tous les personnels ayant une
activité relevant
du domaine de la distribution de la presse sont concernés.
C‘est
pourquoi la FILPAC CGT convoque une réunion des
équipes syndicales
concernées, de telle manière que le projet de
rupture de la direction
des NMPP connaisse une réponse syndicale unitaire
à la hauteur des
enjeux, tant sur l‘emploi que l‘existence des
dépôts, des ARM, sur les
relations Presse-Poste, etc.
C‘est un pan entier de la liberté
de
diffusion de la presse, prise sous l‘angle de la
péréquation des coûts,
qui est désormais sur la sellette.
Voilà qui nécessite le
rassemblement de toutes les forces de la FILPAC CGT afin de mettre au
point dans l‘unité la riposte qui
s‘impose.
Montreuil,
le 15 novembre 2007
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12:32:05 PM
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samedi 10 novembre 2007 |
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MOTION
La
responsabilité des donneurs d’ordres doit
être engagée
Les
salariés du Niveau 2 de la distribution de la presse, ne
sont couverts par aucune convention collective.
Seule
une minorité d’entre eux, les salariés
de la Société de presse
parisienne service, et des Société
d’agence et de diffusion, bénéficie
d’accords d’entreprise (eux-mêmes
récemment revus à la baisse).
La
majorité, salariés des PME, n’a aucun
statut social. Pourtant, tous
effectuent le même travail avec le même
matériel pour les mêmes
donneurs d’ordres, c’est les messageries de presse,
dont l’actionnaire
principal est Arnaud Lagardère.
Tous les salariés sont devenus aujourd’hui la
variable
d’ajustement des orientations libérales prises ces
dernières années.
Les
actionnaires veulent casser le système de distribution issu
de la
Libération, basé sur la solidarité et
garant du pluralisme de la presse.
Les
syndicats de la Filpac-CGT réunis en congrès ce 8
novembre, veulent que
les responsabilités des donneurs d’ordres de la
distribution de la
presse soient engagées.
Avec les salariés du Niveau 2, les syndicats exigent :
- l’ouverture
immédiate de négociations avec les donneurs
d’ordres, les organisations
syndicales des salariés, les employeurs et les organisations
patronales
pour élaborer une nouvelle convention collective
garantissant un statut
social comprenant notamment, la reconnaissance de la
pénibilité et donc
un droit à la retraite anticipée pour les
personnels concernés, l’accès
aux caisses sociales professionnelles, le droit à la
formation, une
sécurité sociale professionnelle.
Les syndicats exigent
de plus que leur fédération soit partie prenante
comme interlocuteur
syndical dans tous les projets de restructurations afin que dans toute
fusion la question sociale soit primordiale et donc prioritaire.
Lille, le 8
novembre 2007
|
| Cliquez sur ce lien pour
obtenior la version pdf. |
3:07:13 PM
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mardi 16 octobre 2007 |

Oui
à la colère des salariés de Tarbes,
non au mépris affiché par la direction des NMPP !
La direction
générale des Nouvelles Messageries de la Presse
Parisienne (NMPP) refuse systématiquement
d’entamer des discussions avec la Filpac-Cgt pour la mise en
œuvre d’une convention collective du niveau 2 :
elle ne s’estime pas “ être le bon
interlocuteur dans ce dossier”. Elle s’appuie sur
le statut « privé » de la
majorité des dépôts de presse pour
refuser tout dialogue avec notre fédération sur
le sujet, et nous oriente vers le syndicat des dépositaires
de presse (SNDP), plus légitime, selon elle, pour aborder
ces discussions.
La situation qui se fait
jour au dépôt de Tarbes tend à nous
confirmer que, bien que privés, les
dépôts de niveau 2 sont totalement sous la coupe
des NMPP qui, grâce aux contrats renouvelables à 5
ans qu’elles font signer aux dépositaires, peuvent
imposer leur stratégie sur l’ensemble du
réseau… même à un membre du
bureau du SNDP. De plus, cette même direction des NMPP
possédera ou contrôlera, via les SAD, la SPPS et
les dépôts gérés,
près de 40 % du réseau sur les 130
dépôts annoncés en fin du plan
« Défi 2010 » !
Comme l’affirme
le syndicat CGT du dépôt de Tarbes, le
rattachement que les NMPP veulent imposer sans négociation
sociale dans leur région n’est pas un cas
isolé. Il risque au contraire de devenir un cas
d’école dans les années à
venir.
Combien
de salariés seront sacrifiés par cette
application brutale et méprisante
de la stratégie mise en œuvre par la direction des
NMPP ?
Le syndicat CGT-SPPS
tient à apporter son soutien plein et entier aux camarades
du dépôt de Tarbes. Il réaffirme sa
volonté de voir s’ouvrir des
négociations entre la Filpac-Cgt, le SNDP et les NMPP, afin
qu’une convention collective de branche pour le niveau 2 voit
enfin le jour.
Notre syndicat exige
également que, pendant la mise en œuvre de
« Défi 2010 », des
négociations soient ouvertes entre les parties
précitées afin d’encadrer les futurs
rattachements de dépôts en définissant
des règles sociales acceptables par les salariés
concernés.
Paris, le 15 octobre
2007
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9:18:00 AM
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lundi 15 octobre 2007 |
TARBES DIFFUSION PRESSE
SALARIÉS EN COLÈRE !
Sous
prétexte
d’économies, les Nouvelles Messageries de la
Presse Parisienne (NMPP) ont passé la vitesse
supérieure en ce qui concerne les rattachements des
dépôts de niveau 2. Mais, apparemment, tous les
projets de rattachements n’ont pas comme principale
justification la consolidation économique du
réseau !
Depuis plus
d’un
an les NMPP pressent la dépositaire de Tarbes de rattacher
le dépôt de Ponlat. Si le rattachement de ces deux
dépôts, comptant chacun 120 diffuseurs sur 1000
kilomètres de tournée et placés
principalement en zone montagneuse, devenait effectif il forcerait le
futur dépositaire à construire de nouveaux locaux
à 60 kilomètres de l’emplacement actuel
du dépôt de Tarbes.
En plus du
coût
substantiel d’un tel projet et des conséquences
pour les diffuseurs d’un tel éloignement, une
étude comptable sur ce projet de rattachement
imposé par les NMPP démontre clairement que la
nouvelle société ne serait jamais viable
économiquement.
La
dépositaire
de Tarbes s’est vue donc contrainte de refuser la
décision de Commission d'Organisation de la Vente (COV -
commission permanente du Conseil Supérieur des Messageries
de Presse qui contribue à l'organisation du
réseau de distribution) tout en proposant un projet
alternatif qui, dossiers technique et comptable à
l’appui, démontre toute sa pertinence. En effet,
il est évident que l’éclatement du
réseau des diffuseurs de Ponlat sur Tarbes, Foix et Toulouse
serait la meilleure des solutions, aussi bien en terme
économique qu’en terme de pure logistique. De
plus, cette solution permettrait d’éviter un
désastre social que le rattachement proposé par
les NMPP ne manquerait pas de provoquer.
Les
salariés du
dépôt de Tarbes, plus qu’inquiets sur
leur devenir, exigent des NMPP qu’elles revoient leur
position sur ce rattachement “politique” et
qu’elles réexaminent honnêtement la
proposition alternative de leur direction.
Sur cette position,
nous
avons d’ailleurs le soutien du réseau des
diffuseurs tarbais également très inquiets de
leurs conditions d’existence si le dépôt
de Tarbes venait à disparaître.
Pour
l’heure,
les salariés restent mobilisés et attentifs et se
déclarent prêts à réagir si
les NMPP choisissent le “passage en force” et
oublient, comme à leur habitude, la question sociale
liée à ce projet de rattachement.
Le syndicat CGT de
Tarbes
Diffusion Presse a bien l’intention de jouer pleinement son
rôle et appelle l’ensemble des salariés
de la presse à se mobiliser et à nous apporter
leur solidarité afin d’empêcher la casse
sociale au dépôt de Tarbes et, plus
généralement, sur l’ensemble de niveau
2 un peu partout en France dans les mois à venir.
En effet, aux vues
de la
réduction du nombre de dépôts
envisagée dans le projet “Défi
2010” des NMPP, le cas du dépôt de
Tarbes ne sera malheureusement pas un cas isolé et nombre de
salariés subiront cette restructuration du réseau
où seuls les salariés à statuts des
NMPP sont, pour le moment, pris en compte.
Que
vont devenir les 17 salariés du dépôt
de Tarbes ?
Que vont devenir les salariés du niveau 2
lors de la mise en œuvre du plan des NMPP
“Défi 2010” ?
Tarbes,
le 15 octobre 2007
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8:54:20 AM
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samedi 29 septembre 2007 |
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Projet
syndical pour la distribution
Les évolutions que la presse a subies dans les
dernières décennies ont conduit à des
bouleversements importants dans les processus de production, dans les
relations sociales et, de plan social en plan social, les
salariés de ce secteur bénéficiant du
statut presse ont subi d’importantes réductions
d’effectifs
En même temps, le Livre s’est
trouvé divisé du fait que, pour affronter cette
situation, des stratégies différentes ont
été mises en œuvre, produisant de
profondes divergences entre nous. L’effet combiné
des politiques patronales et de nos divisions ont conduit à
un affaiblissement considérable de la CGT dans les secteurs
concernés, et en particulier dans celui de la distribution
de la presse.
Aujourd’hui, il n’est plus
à l’ordre du jour de revenir sur le
passé, il est indispensable de penser à
l’avenir.
Les conséquences cumulées de plans
sociaux successifs et de la modernisation et de
l’informatisation du système de distribution nous
obligent aujourd'hui à réévaluer notre
sphère d'influence et à renforcer le
positionnement de notre organisation syndicale CGT dans les secteurs en
pleine expansion.
Les travailleurs du secteur de la distribution se
trouvent dans une situation de plus en plus fragile face à
une concurrence économique organisée par le
patronat qui, grâce à l'externalisation de la
charge de travail dans des ateliers où règne la
précarité et où il n'existe aucune
force syndicale, poursuit sa stratégie de
paupérisation des salariés travaillant dans ce
secteur d’activité. La CGT se doit
d’investir ces ateliers sans statut, ou à statuts
au rabais, pour soutenir et aider ces travailleurs à
s’organiser.
L’impulsion que la Filpac a
décidé de donner sur toutes les branches de la
distribution de la communication (niveau 2, distribution directe de
publicité, portage de presse, logistique de
communication...) doit nous motiver à inclure dans une
nouvelle structure ces branches qui jusqu'à maintenant
étaient laissées pour compte dans ce que nous
appelons « la profession ».
C’est l’occasion de bâtir,
sur la base de sections syndicales d’entreprise regroupant
ouvriers, cadres et employés CGT, un rapport de force
nouveau capable de soutenir les propositions nécessaires au
développement de l’ensemble du secteur
distribution.
De plus, il apparaît aujourd’hui que
seule une réforme en profondeur de notre fonctionnement peut
permettre à la CGT de continuer à jouer un
rôle prépondérant en presse parisienne.
Seule l’unité retrouvée peut permettre
à notre organisation syndicale de retrouver sa pleine
puissance.
C’est dans cet esprit qu’a
été mise en chantier la constitution
d’une union des syndicats de l’impression, de la
distribution et de l’édition (USIDE) afin de
regrouper des syndicats de filières de métiers
dans chacun des secteurs, dédiés à la
défense des qualifications et de leurs cadres conventionnels.
Notre objectif est de rassembler, au sein de cette union
syndicale et dans un même syndicat tous les secteurs de la
distribution (niveau 1, niveau 2, porteurs de presse,
vendeurs/colporteurs, départ imprimerie, départ
poste, distribution directe…) afin de défendre
plus efficacement les qualifications, les champs conventionnels, les
règles du paritarisme et les accords signés.
Les travailleurs de la distribution ont tout
intérêt à s’unir au sein de
cette union syndicale afin d’accélérer
la mise en place d’un statut du travail salarié et
d’une sécurité sociale professionnelle
dans tous les secteurs des métiers de la distribution.
Ce projet d’union syndicale
s’éloigne d’une vision corporatiste ne
prenant en compte que l’intérêt de son
pré-carré et vise à bâtir un
syndicalisme rénové sur la base
d’actions pensées et
réfléchies au sein des entreprises,
coordonnées par les trois secteurs de filières de
métiers dans le but d’élaborer une
politique syndicale commune mieux à même de
contrecarrer les offensives du patronat de la presse et de la
communication.
Une nouvelle ère du syndicalisme doit
s’ouvrir pour défendre plus efficacement les
valeurs de la CGT. Il s’agit de défendre les
acquis, mais aussi les salariés précaires et sans
statut qui ignorent leurs droits et qui sont isolés,
inorganisés et sans défense. La CGT doit aller
vers eux pour les soutenir et les organiser.
C’est pour nous une priorité !
Alors, que
proposons-nous ?
Les travailleurs du syndicat CGT-SPPS estiment
indispensable de constituer un syndicat Filpac-Cgt dans lequel seront
regroupés les travailleurs des différents
secteurs de la distribution.
Dans la mesure où les problèmes de
la distribution se situent à l’échelle
nationale, nous proposerons aux syndicats des entreprises de
distribution de province dont les sièges sociaux sont
à Paris de désigner un représentant
pour siéger au sein de ce syndicat et ainsi parler en leur
nom.
Ce syndicat demandera à adhérer
à l’union syndicale régionale (USIDE)
en voie de constitution et à participer pleinement aux
travaux du secteur fédéral de la distribution.
Il proposera au SGLCE de mettre en place un calendrier
de discussions afin de trouver les conditions satisfaisantes pour que
chacune des parties représentées puissent avoir
pour objectif de construire un syndicat représentant
l’ensemble des salariés de la distribution et
être partie prenante du projet de l’union syndicale
de l’impression, de la distribution et de
l’édition (USIDE).
Les querelles du passé doivent être
surmontées pour que nous puissions tous reprendre
l’initiative, reprendre l’offensive, surtout dans
la période actuelle où un gouvernement
particulièrement réactionnaire et ayant fait main
basse sur la majorité des médias nous
prépare de sales coups qui nécessiteront
bientôt une forte mobilisation.
Version
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11:19:06 AM
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mercredi 19 septembre 2007 |
Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de Paris
- case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél. 01
48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site
Internet : filpac-cgt.fr
Un
contrat social à l'insu de notre plein gré ?
Admettons
un instant
que Sarkozy veuille réellement signer un nouveau contrat
social avec
les salariés : pourquoi si vite, avant Noël,
liquider l‘ancien contrat
social, résultant des acquis historiques, des lois et des
codes sociaux
? Si les salariés, qui devront être
consultés, ne sont pas d‘accord
avec lui, il leur opposera le résultat du vote de
l‘élection
présidentielle ? La rapidité relève
moins du style de l‘homme que d‘un
impératif : le krach boursier de l‘immobilier
américain se propage,
enfle, gonfle, et va rattraper la croissance mondiale. Sarkozy veut
présenter l‘addition sociale de son «
nouveau contrat » avant le
retournement économique qui se prépare.
Contrat ?
Un contrat suppose que les signataires se reconnaissent dans les termes
négociés. Bernard Thibault, secrétaire
général de la CGT, note à juste
titre que Sarkozy « cherche à mettre en place un
partenariat pour
mettre en Œuvre ce que lui décide ». La
méthode serait-elle à truquer
la partie, mettre en scène de pseudo-négociations
déjà ficelées par
avance sur les bases du Medef ? Les rendez-vous fixés par le
président
ne seront des négociations que si la CGT, soutenue par les
salariés,
dans l‘unité syndicale, pèse dans ce
sens.
Nouveau
contrat ?
Ce qui est nouveau démode l‘ancien…
Où se trouve la nouveauté ? Placer
l‘individu au centre ? Examinons la cohérence du
discours.
Travailler plus
longtemps ? Détruire
les 35 heures, augmenter l‘âge de la retraite,
interdire les départs
précoces, fournir des contrats aux « seniors
», raccourcir le temps de
passage au chômage en obligeant le chômeur
à accepter n‘importe quelle
régression, voilà ce qui est
présenté comme créateur
d‘emploi… Et la
fusion ANPE UNEDIC serait l‘outil centralisé pour
contrôler
l‘allongement effectif du temps de travail. En revanche, rien
n‘est
signifié au patronat comme obligation de créer
des emplois, renoncer au
réflexe déjà ancien de licencier
systématiquement dès l‘annonce
d‘une
difficulté économique.
Mobilité
et sécurité ?
La mobilité requise est contenue dans les revendications du
Medef,
appuyées pesamment par le président :
créer un nouveau contrat de
travail limité à 5 ans, qui
systématise la rupture « à
l‘amiable », de
façon à éviter le recours aux
tribunaux prud‘homaux en faisant sauter
l‘exigence légale de motif réel et
sérieux de rupture du contrat. Dans
les négociations en cours Medef-syndicats, de
manière très
significative, Sarkozy a choisi le côté patronal
du contrat de travail
le plus précaire possible. Quant à la
sécurité, pour l‘instant, elle se
résume à une vague espérance de
formation sans garantie d‘emploi.
Une
sécurité sociale découpée
en deux parties ?
La première relèverait de la couverture
universelle minimale, l‘autre
du niveau des revenus du salarié, qui pourra selon ses
moyens, épargner
pour s‘assurer contre la dépendance, les risques
de santé, etc. Pour
bien se faire comprendre, Sarkozy s‘en prend aux
régimes particuliers
de certaines catégories, qui font l‘effort
collectif de se payer leur
caisse de retraite à grand coup de cotisations.
Ce hold-up sur
l‘effort paritaire de retraite et de prévoyance
annonce une offensive
générale contre le paritarisme, afin
d‘instaurer un système social
libéral global.
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Construire
de nouvelles mobilisations
Le
véritable contrat social, face à la situation
ouverte par un haut
niveau de chômage et de précarité, est
contenu dans l‘instauration d‘un
statut du travail salarié, qui garantit le maintien en
toutes
circonstances du contrat de travail, doté d‘une
sécurité sociale
professionnelle établie par branche et fondée sur
un financement
paritaire.
La FILPAC CGT se rendra aux rendez-vous fixés sur la
base de cet objectif global et des revendications des
salariés, dûment
informés et consultés sur la teneur des
réunions imposées. Il s‘agit
bien de créer une situation telle que l‘opinion et
l‘intérêt du plus
grand nombre vienne en soutien des actions et des exigences que la CGT
portera et organisera. A commencer par les rendez-vous du 25 septembre,
du 13 octobre, préparés par la FILPAC CGT dans
les entreprises par des
débats et la diffusion des positions de la CGT.
Un contrat nouveau
? Pour qu‘il soit social, il faut qu‘il soit
négocié de façon ouverte,
sans truquage ni hâte calculée, de
façon que chacune et chacun puisse
être informé, puisse décider, et
finalement peser réellement dans les
termes du contrat. Sans quoi le discours de Sarkozy
apparaîtra pour ce
qu‘il nous semble qu‘il est : l‘habillage
médiatique d‘un coup de force
contre l‘édifice social de notre pays.
Michel Muller,
secrétaire général de la FILPAC CGT,
19 septembre 2007
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7:40:57 PM
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vendredi 2 mars 2007 |
SALARIES
du Dépôt de Presse de Ponlat,
VOTRE EMPLOI EST EN DANGER !
Savez-vous
que votre patron prend sa retraite fin 2007.
Qu’adviendra-t-il du
dépôt de Ponlat ?
Reprise
du dépôt tel quel, peu probable, rattachement au
dépôt de Tarbes ou
éclatement du réseau des diffuseurs sur plusieurs
dépôts ?
Les
récents pourparlers entre les Messageries et le
dépôt de Tarbes restent
purement économiques et politiques et occultent totalement
la question
sociale, le devenir et les conditions de travail des
salariés des
dépôts concernés.
Nous avons notre mot à dire sur
les orientations libérales des NMPP concernant la
distribution de la
Presse. Nous devons établir un rapport de force suffisant
pour porter
nos exigences, faire reconnaître notre savoir faire et
sauvegarder nos
emplois.
Débattons de votre avenir, de notre
avenir en nous rencontrant, sur Lannemezan, nous salariés
des dépôts de
Tarbes et de Ponlat et représentants syndicaux de la
Fédération du
livre (FILPAC-CGT).
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ENSEMBLE NOUS POUVONS SECURISER
L’EMPLOI
et TROUVER LES SOLUTIONS SOCIALES
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8:59:33 AM
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vendredi 2 février 2007 |

Déplacement
à Nice du
"collectif
distribution" Filpac-Cgt
Lors de la
réunion de la commission
distribution du 8 janvier 2007, il a été
décidé de lancer toute une série
d’initiatives en province afin de redynamiser
l’action
revendicative des régions dans le secteur de la distribution
niveau 2. C’est dans cet esprit que nous avions
prévu
d’organiser un premier déplacement dans la
région
niçoise qui devait permettre de rassembler, dans un
même
espace de discussions, des camarades des SAD (Bordeaux et Nice)
et des dépôts privés (Tarbes, Cannes et
éventuellement Monaco).
Mais, plutôt que de rester dans ce cadre limité,
l’idée d’élargir cet espace
de discussions
aux autres secteurs de la distribution s’est vite
imposée
comme une initiative qui pourrait être enrichissante.
C’est pourquoi
nous organisons une réunion dans les locaux de Nice Matin, le 15 février prochain
à 16H00,
qui abordera l’ensemble des problèmes de la
distribution
afin que se renforcent les liens de solidarité entre ces
secteurs et que débute, ou se poursuive,
l’écriture
des cahiers revendicatifs pour ces 3 branches spécifiques : la distribution directe, le
portage de presse et la diffusion de la presse niveau 2.
La
journée du 16 février restera elle,
par contre, plus particulièrement axée sur le niveau 2
et verra la participation d’une légère
délégation Filpac aux réunions du
personnel
prévues pour se tenir dans les ateliers du dépôt de
Cannes et de la SAD
de Nice.
Jeudi 15
février 2007
16H00/18H00-
Réunion de la
commission distribution fédérale
En
présence de :
- La Commission distribution Filpac : Jean-Pierre
Combébiac,
Pascal Lefèbvre, Yolande Guinle, Hervé Callet
et Pascal
Le Boulch.
- Le secrétaire de l'union
départementale CGT de Nice : Didier Turini.
- Le délégué
régional Filpac : Marc
Pinci.
- Une délégation du syndicat de Nice Matin
accompagnant leur secrétaire : Bernard Massa.
- Une délégation du collectif
syndical de la SAD de NICE accompagnant leur
délégué syndical : Michel Canonico.
- Le représentant du
dépôt de Cannes : Giuseppe Mini.
- Le délégué syndical
de la SAD de Bordeaux : René
Marquis.
- Le secrétaire adjoint du syndicat
Filpac-Cgt de la SPPS : Pascal
Wright.
Cette
liste n’étant bien sûr pas exhaustive,
l’inscription de camarades qui souhaiteraient participer aux
débats restera possible jusqu’au 15
février 16H00 !
La réunion se tiendra dans les locaux de Nice Matin :
214 rte
Grenoble 06200 NICE
Voir
le plan
ci-dessous.
La
réunion aura pour ordre du jour :
- Distribution
directe (MEDIAPOST,
ADREXO)
Point sur les difficultés rencontrées dans le
secteur de
la distribution directe et étude des revendications
à
mettre en oeuvre pour imposer au patronat une convention collective qui
prendrait en compte les secteurs de la distribution de la
publicité adressée et de la publicité
portée.
- Portage
de presse (PubliNice)
Point sur les conditions de travail des porteurs de Nice Matin et, plus
généralement, sur les moyens à mettre
en
œuvre pour accélérer la reprise des
négociations concernant la convention collective des
porteurs
de presse qui sont actuellement en panne.
- Presse
Niveau
2 (SAD de
Nice et de Bordeaux, Dépôt de Cannes, SPPS)
Première ébauche du cahier revendicatif
concernant
l'élaboration d'une convention collective de branche pour le
niveau 2 de la distribution de la presse. Point plus
spécifique
sur les revendications d’entreprise des camarades des SAD et
des
dépôts de Cannes et de Tarbes.
À
19H00, un pot fraternel sera offert par les camarades de Nice Matin
Les
camarades de la SAD proposent de faire visiter leurs ateliers aux
camarades qui seraient intéressés et les
camarades de Publinice
se sont également proposés pour organiser une
visite d’une des plates-formes de distribution du journal Nice
Matin à une heure et des conditions qui
restent encore à
déterminer…
Vendredi
16 février 2007
5H30 : réunion du personnel au
dépôt de
Cannes.
10H00 : réunion du personnel à la SAD de Nice.
Fraternellement,
Pour la commission distribution
Pascal Le Boulch
|

Si vous
souhaitez ajouter
des points à l'ordre du jour ou si vous ne pouvez plus
participer à ce rendez-vous,
merci
d'utiliser ce lien pour nous écrire. |
4:02:56 PM
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vendredi 3 novembre 2006 |

Dépôt
de Cannes :
la solidarité a payé !
Alors
que leurs revendications restaient vaines depuis plusieurs semaines, la
mobilisation des salariés du dépôt de
presse de Cannes, soutenue
activement par la Filpac CGT, a permis de capter enfin
l’attention de leur direction et d’obtenir la
réalisation des premiers travaux permettant
l’amélioration de leurs conditions de travail.
En
effet, face au préavis de grève lancé
à la fin du mois de septembre en raison, notamment, de
manquements graves aux obligations légales de la direction
en matière d’hygiène, de
sécurité et de conditions de travail, les
résultats ont été quasi
immédiats :
CHS-CT :
- Dès le 12 octobre, le
nettoyage général du dépôt a
été effectué.
- Le 13 octobre, les travaux concernant les toilettes ont
été réalisés.
- Au cours de la même période, un four
à micro-ondes neuf a été mis
à la disposition des salariés et le projet de
réhabilitation du réfectoire a
été présenté au
délégué du personnel du
dépôt. La date de début des travaux est
d’ores et déjà prévue pour
les 11 et 12 novembre prochains.
Organisations de travail :
- La formation de cariste,
refusée par la direction jusqu’à
maintenant, débutera le 20 novembre 2006.
- Dès janvier 2007, deux nouvelles machines
à cercler seront mises en place.
- Enfin, le repos compensateur concernant le travail de
nuit sera appliqué avec régularisation de
l’arriéré.
Salaire
:
- La négociation sur les
salaires a été également ouverte avec
la volonté partagée d’aboutir au plus
tard en janvier 2007. La demande d’augmentation de 100
€/mois pour l’ensemble des salariés
reste, pour les camarades du dépôt, la base
minimum de négociation.
Force
est de constater que la mobilisation du secteur distribution de la
Filpac CGT, et notamment des camarades de la SAD de Nice, a permis
l’amélioration concrète
et immédiate des conditions de travail des
salariés du dépôt de Cannes.
Cela
prouve, s’il en était besoin, que c’est
bien une organisation syndicale CGT forte, telle qu’elle en
train de se construire au sein de la fédération,
qui seule peut être le garant de l’application des
droits des salariés de la distribution. Il y a urgence
à uniformiser les règles sociales qui
régissent les dépôts de presse par la
mise en place d’une convention collective pour le niveau 2.
Dans le
contexte actuel, et plus que jamais, connaître ses droits et
formuler des revendications sont plus que légitimes.
Avec
la Filpac-CGT, OUI, c’est
POSSIBLE !
Montreuil
Vendredi
3 novembre 2006.
5:42:01 PM
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