Niveau 2 : Le site des salariés travaillant pour les dépositaires de presse
Dernière mise à jour: 23/08/08; 11:06:01.

 

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samedi 23 août 2008


10:37:09 AM    commentaire(s) []

dimanche 4 mai 2008

       

Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo


"rendez-vous de 2008 sur les retraites"

Pour les confédérations syndicales, le « rendez vous de 2008 sur les retraites », doit être l'occasion de consolider le système par répartition, seul à même d'assurer la solidarité indispensable entre générations et de répondre aux exigences de justice sociale.

Fondamentalement, l'avenir des retraites est lié à la situation de l'emploi et des politiques économiques. Les confédérations syndicales n'entendent cependant pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter.

Mais face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisation, reconnaissance de la pénibilité, ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…), les confédérations décident d'appeler à une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations le 22 mai 2008.

Elles appellent les salariés, les jeunes et les retraités à être nombreux le 22 mai dans l'action et les manifestations pour la défense de la retraite solidaire.

Les organisations ou associations : FSU, UNSA, SOLIDAIRES, UNEF, JOC, se joignent à cet appel.

Communiqué du 30 Avril 2008

7:18:41 AM    commentaire(s) []

mercredi 30 avril 2008


11:31:08 PM    commentaire(s) []

samedi 5 avril 2008


Fédération des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt

Les camarades de Narbonne, inquiets pour leur avenir, ont décidé d'écrire à leur direction afin d'obtenir des réponses sur le probable rattachement des dépôts de Carcassonne et de Narbonne (voir ci-dessous le courrier adressé au directeur de Narbonne Diffusion Presse)

En effet, la direction des NMPP, en application de son plan "Défi 2010", a décidé la fermeture de dépôts sans prévoir aucune solution sociale pour les salariés qui travaillent actuellement dans ces dépôts.

La Filpac-Cgt a réussi à recenser 46 dépôts qui seraient concernés par ces fututs rattachements. Nous conseillons aux salariés de ces dépôts de s'organiser et d'envoyer un courrier similaire à leur direction. Nous leur conseillons également de prendre contact avec la Filpac-Cgt afin de venir rejoindre le collectif CGT Niveau 2 pour que nous obtenions l'ouverture de négociations sur :

  •  la mise en place de mesures sociales pour accompagner les compressions de personnel que ne manqueront pas de déclancher les rattachements de dépôts ;

  • l'élaboration d'une convention collective de branche du Niveau 2 de la distribution de la presse.

Liste des dépôts de presse du Niveau 2 qui devraient éventuellement disparaître.

Albertville
Alès
Amnéville
Apt
Arles
Avranches
Bayonne
Bellegarde
Berck plage
Bergerac
Blois
Briançon
Cahors
Castets
Castres
Challans
Château d’Oléron
Colmar
Douai
Draguignan
Dreux
Dunkerque
Evreux
Guingamp
La Canourgue
Lacanau
Laon
Lens
Lorient
Lunel
Maubeuge
Monaco
Montélimar
Montluçon
Moulins
Narbonne
Noyon
Roussillon
Saint Gervais
Saint Lô
Sète
Souillac
Tarbes
Thonons les Bains
Valenciennes
Verdun

       

M. Maurice LAURENSON
NARBONNE DIFFUSION PRESSE
166 ROUTE D'ARMISSAN
11100 NARBONNE

Narbonne, le 31 mars 2008


    Monsieur,

    Nous avons appris officieusement la fermeture du dépôt, pour la fin de l’année.

    Nous aimerions connaître officiellement la date de cette restructuration.
   
    Nous aimerions savoir aussi, si vous avez prévu une priorité de réembauchage et dans quelles conditions, s’il existera une convention de reconversion, c'est-à-dire des actions de formation destinées à favoriser le reclassement de ceux qui le désireraient en fonction de leur age et de leur situation familiale.

    En vous remerciant des suites que vous donnerez à notre demande, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de nos sentiments distingués.



Bernard PETRAC 
Délégué du personnel CGT
NARBONNE DIFFUSION PRESSE


Copie à M. Rémy PFLIMLIN, Directeur Général des NMPP et à M. Michel MULLER, Secrétaire Général de la  FILPAC-CGT.

8:57:33 AM    commentaire(s) []

dimanche 16 mars 2008

Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
263, rue de Paris - case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél. 01 48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site Internet : filpac-cgt.fr


Déclaration


Les délégués des entreprises de la presse du grand Sud, réunis les 11 et 12 mars 2008, constatent que, l’application, dans la distribution de la presse, du plan NMPP « Défi 2010 », prend la forme de destructurations brutales, sans aucune concertation, qui ont pour conséquence la destruction d’emplois en plus de décisions aberrantes.

  • Certains dépôts de presse sont rattachés à d’autres au mépris du bon sens et de l’efficacité.
  • Le personnel, dévoué à la cause de la distribution de la presse, est rejeté au rang de variable négligeable d’ajustement.
  • Les NMPP, les éditeurs n’appliquent que des normes de rentabilité étrangères au maintien d’un réseau de distribution au service de chaque citoyen.

En conséquence, les délégués de la presse du grand Sud :

  • Se déclarent solidaires des salariés des dépôts de presse malmenés par les restructurations ;
  • S’engagent à susciter dans le personnel de leur entreprise la manifestation de la solidarité ;
  • S’adressent aux éditeurs de presse pour qu’ils interviennent dans le sens de l’application de normes civilisées dans les restructurations en cours ;
  • Appellent le Conseil supérieur des messageries de presse à appliquer un moratoire sur les restructurations afin qu’elles soient examinées de façon paritaire, s’agissant en particulier des normes sociales de traitement des personnels.

Balaruc-les-Bains, le 12 mars 2008


8:50:48 AM    commentaire(s) []

vendredi 7 mars 2008

Le 21 février 2008, à la demande des syndiqués du dépôt de Narbonne, une réunion a été organisée par la fédération.

Étaient présents à cette réunion :

  • 7 syndiqués du dépôt de Narbonne, dont le représentant syndical CGT, Bernard PETRAC ;
  • le représentant syndical CGT du dépôt de Montpellier, Gilles CHUZEVILLE-HENRY ;
  • a secrétaire du syndicat CGT du dépôt de Tarbes, Yolande GUINLE ;
  • Pascal LE BOULCH pour représenter la Filpac-Cgt.

    Nous avions également invité les camarades du dépôt de Carcassonne à participer à cette réunion. Mais, alors qu’ils avaient paru intéressés dans un premier temps (surtout quand ils ont appris les meilleures conditions de rémunération obtenues par le collectif CGT du dépôt de Narbonne), ils ont préféré finalement décliner l’invitation. Peut-être pensent-ils être à l’abri des conséquences du rattachement Narbonne/Carcassonne puisque le dépôt de Carcassonne est censé être le dépôt « rattacheur » ?

    Au cours de la réunion, les camarades de Narbonne, dont le dépôt devrait être rattaché en 2009, ont exprimé leurs inquiétudes sur leurs conditions de reprise dans le nouveau dépôt, celui-ci devant être construit à Lézignan. Comme tous les salariés du niveau 2 confrontés aux rattachements de dépôts programmés par les NMPP dans le cadre de leur « Défi 2010 », ils constatent que la question sociale n’est jamais abordée et qu’aucune négociation ne s’ouvre avec la Filpac-Cgt pour accompagner ces rattachements.

    Yolande Guinle a souligné les similitudes entre les problèmes rencontrés au dépôt de Narbonne et ceux qu’elle rencontre dans sa région. Cette similitude se retrouvant même dans l’attitude adoptée par les salariés de Montréjeau, persuadés d’être sans doute eux aussi à l’abri dans leur dépôt « rattacheur »…

    La fédération a été également contactée par les salariés du dépôt de Colmar qui, comme Narbonne et Tarbes, est dans la même situation de « rattaché ». Les salariés de Colmar partagent donc les mêmes inquiétudes sur leur devenir.

    La position de la Filpac-Cgt sur la création d’une branche professionnelle du niveau 2 avec une seule convention collective qui permettrait d’apporter des solutions de reclassements, de formation professionnelle ou de départ en retraite anticipé, fait l’unanimité. Mais reste à résoudre la première question qui se pose : Comment obliger le Syndicat national des dépositaires de presse (SNDP)  et la direction des NMPP a accepter de s’asseoir à la table de cette négociation ?

    Les participants ont décidé de s’appuyer sur les revendications communes des salariés directement concernés par les futurs rattachements afin d’obtenir des réponses de la part de leurs directions et des donneurs d’ordres. Pour cela, ils décident la création d’un collectif CGT du niveau 2. Dans ce cadre :

  • Le Filpac s’engage à prendre contact avec les salariés de Mulhouse et Colmar pour les inclure dans ce collectif de travail.
  • Les camarades de Narbonne vont envoyer un courrier et à leur direction et aux NMPP pour exiger l’ouverture de négociations sur leur futur transfert.
  • En ce qui concerne Tarbes, Yolande a déjà écrit aux NMPP et a reçu une réponse de son directeur général, Rémy Pflimlin, lui confirmant la décision des NMPP de fusionner Tarbes et Montréjeau. Cependant, cette réponse ne répondant pas à la question posée sur le volet social du rattachement, un nouveau courrier sera  envoyé.

    Le constat que, même si quelques salariés s’élèvent contre les logiques désastreuses du plan NMPP « Défi 2010 », le rapport de force reste largement insuffisant pour porter notre politique revendicative. Il faut donc que nous renforcions notre collectif !

    C’est pourquoi, il est essentiel de rechercher des solidarités à tous les niveaux de la presse (fabrication, impression, distribution) pour, via le réseau de la Filpac, augmenter le nombre de dépôts rattachés à la Filpac-Cgt. C’est dans cet esprit, que les camarades nous mandatent pour intervenir lors de la réunion de la presse du grand sud les 11 et 12 mars prochains à Ballaruc-les-Bains.


Pour le collectif CGT du niveau 2
Yolande Guinle


6:18:32 AM    commentaire(s) []

jeudi 31 janvier 2008


Fédération des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt

Rencontre secrétariat Filpac-CGT/bureau du Conseil supérieur des Messageries de presse : le texte de l’intervention liminaire du secrétariat


Voici les notes de l’intervention liminaire du secrétariat de la Filpac CGT, prononcée lors de la rencontre avec le bureau du Conseil supérieur des Messageries de presse, le 31 janvier 2008.



Délégation du secrétariat de la FILPAC CGT

Restructuration de l’ensemble du système de distribution est en cours : il s’agit pour nous d’un mouvement décisif pour l’avenir des différentes formes de presse payantes confrontées à de nombreux défis et transformations

Depuis quelques années, de nombreux plans sociaux, particulièrement aux NMPP ont conduit à reformater l’entreprise, à réduire fortement les coûts de la distribution de la presse, à modifier le réseau et les structures financières ; au profit avant tout des éditeurs

Le dialogue social est aujourd’hui fortement perturbé : personne ici n’ignore les difficultés que rencontrent la direction des NMPP par exemple pour négocier. Cette situation n’est positive pour personne mais elle est compréhensible et explicable essentiellement par le manque de visibilité, voire de lisibilité, des perspectives d’avenir

Notre Fédération y travaille et notre délégation vient vous présenter ses premières réflexions qui ont fait l’objet de concertation et d’accord de l’ensemble de nos structures concernées quelles que soient les différences qui peuvent exister par ailleurs

Le contexte nouveau de la presse payante

Rappel : la presse payante est en train de changer d’époque ; elle est confrontée à des défis nouveaux que nous avons, je crois, tous identifier (référence au rapport du CES). Ces changements affectent l’ensemble du contexte : économique, technologique, social, politique ;

L’ère du numérique, sa convergence est une des fractures que nous prenons particulièrement en compte : modifie fondamentale le rapport que chaque individu peut avoir avec l’acquisition des connaissances, de la culture et de l’information

Examinons particulièrement le problème de la diffusion par les voies numériques : influe fondamentalement sur la qualité de l’information avec une offre multiple quasi infinie sans organisation bien définie

Fait apparaître des intervenants nouveaux et puissants dont le but est avant tout marchand et qui ne relève pas des règles et conventions liés à la presse (et particulièrement tout ce qui a été engendrée par les ordonnances de 1947)

Nous sommes conscients que ce qui régulaient la presse jusqu’au jour d’aujourd’hui ne suffit plus et doit pouvoir se réformer dans le contexte d’aujourd’hui. Y compris les outils, tels que le CSMP

La distribution de la presse est une des régulations les plus structurantes et qui est également la plus importantes en terme de moyens financiers mis à disposition par les aides à la presse

Réforme oui ; mais pas démantèlement et c’est là la base de notre démarche d’aujourd’hui.

Le plan Pflimlin s’adapte… mais à quoi ?

Le plan Pflimlin : avons conscience qu’il cherche à répondre au nouveau contexte créé à la presse

Mais nous considérons que la réforme d’un système ne peut se faire simplement en changeant un des segments aussi important soit-il. Or, c’est ce que nous sommes en train de vivre

Le plan Défi 2007-2010 ne modifie pas que l’entreprise NMPP, il touche au réseau, à son fonctionnement, à sa gouvernance, à sa régulation

Mais sans pour autant que la finalité pour le réseau ne soit débattu voire évoqué, du moins à notre connaissance. N’a pas fait objet de concertation avec tous les acteurs, cela est sûr

Même dans la dimension sociale, le plan Défi 2007-2010 change le contexte sans pour autant en assumer les conséquences. Ex. regroupement des dépôts et avenir des salariés concernés par les disparitions d’entreprises

C’est pour cela que nous vous demandons la mise en place d’un cadre de concertation qui permet de traiter l’évolution du système de distribution à tous les niveaux. Ce qui relève de l’entreprise NMPP doit se négocier à ce niveau avec les structures patronales et syndicales concernées, idem pour le 2e niveau, idem pour ici, mais tout cela a besoin de coordination

Un mémoire autour de quatre grands thèmes

Besoin d’un cadre de concertation au niveau le plus élevé ; ne peut se faire dans les instances de dialogue social habituel. Le CSMP doit être ce lieu

1er thème : L’architecture du réseau de distribution Les 3 niveaux L’impact de l’évolution de l’impression, elle-même soumise à un autre modèle économique Les convergences entre les différentes formes de presse pour assurer la distribution

2e thème : La distribution des abonnés : postés et portés L’impact des accords presse-poste qui seront négociés d’ici 2009 Le rapport à faire par M. Schwartz

3e thème : La dimension sociale du nouveau réseau de distribution Précarité ne peut rimer avec efficacité en la matière Convention collective niveau 2

4e thème : Evolution du rôle et de la composition du Conseil supérieur CSMP lui-même fruit et acteur de la régulation du passé Faire évoluer son rôle, Haute autorité à l’ère numérique pour traiter de ces impacts particulièrement dans la presse écrite et sa distribution

Création d’une commission de travail entre CSMP (dans lequel se retrouvent les éditeurs et les pouvoirs publics) et les organisations syndicales pour rédiger un mémoire sur ces thèmes (ou d’autres)

Lancer un appel pour recueillir les avis et propositions sur ces sujets (évocation de l’initiative de Mme Albanel sur l’avenir de la télévision publique)


9:11:00 PM    commentaire(s) []

mercredi 5 décembre 2007


Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
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Plan NMPP

Déclaration fédérale


Le plan 2007-2010 présenté par la direction des NMPP représente un danger imminent pour la distribution de la presse, dont la lettre et l’esprit sont définis par la loi Bichet.

Les conséquences de ce plan dépassent les seuls centres de niveau 1 dont il envisage la fermeture. Elles affectent en réalité tous les niveaux de la distribution actuelle de la presse, niveaux 2 et 3 compris.

La logique de ce plan, défini unilatéralement, entraîne le secteur de la distribution - et les NMPP en particulier - dans une dérive strictement marchande, au détriment du service qu’elle doit rendre à la libre circulation des informations, des opinions et de la culture.

Les effets immédiats sur l’emploi, largement sous-estimés, risquent de se propager à très court terme parmi tous les salariés de la filière professionnelle.

La Filpac-CGT considère que ce plan tel qu’il a été présenté :
    • creuserait les inégalités d’accès à la distribution entre éditeurs ;
    • opérerait une scission dans la presse par sa nature et sa périodicité ;
    • dérogerait de fait à l’esprit de la loi Bichet qui assigne à la distribution un rôle de promotion de la presse ;
    • contournerait en la taisant la question pourtant brûlante des aides à la presse ;
    • réduirait, de se fait, à la portion congrue la fonction du conseil supérieur des messageries de presse qui, à l’inverse, devrait étendre ses prérogatives à tous les niveaux de la distribution, compte tenu notamment des évolutions technologiques.
Le plan « défi 2010 » désigne l’emploi, qu’il soit ou non à statut, quel que soit le niveau où il se situe comme le grand responsable des déficits et des dysfonctionnements, et comme l’obstacle aux évolutions nécessaires :
  • de façon socialement irresponsable, il oublie sciemment les conséquences sur les salariés des niveaux 2 et 3.
  • de façon insidieuse il organise la concurrence entre les salariés des différents centres d’Ile-de-France.
La Filpac-CGT estime que la direction des NMPP, et avec elle les éditeurs de presse, engagent directement leur responsabilité devant les salariés de toute la profession.
Pour la Filpac-CGT, il ne saurait y avoir un plan industriel de développement de la distribution de la presse sans système de régulation ni développement de l’emploi et des qualifications requises.

La Filpac-CGT refuse tout passage en force et rejette le piège consistant à assigner au syndicalisme CGT le rôle subalterne de négocier à postériori les termes d’un énième plan social.

La Filpac-CGT appelle tous les salariés de la distribution et de la presse à créer et à imposer un cadre de négociations nationales dans lequel tous les aspects de la distribution de la presse soient traités selon le seul mode possible, celui de la négociation paritaire.

Elle propose à tous les salariés de construire une plate-forme de revendications et de propositions afin de les présenter à la direction des NMPP, aux éditeurs et aux pouvoirs publics.

Dans l’immédiat, la Filpac-CGT demande au Conseil supérieur des messageries de presse et aux organismes de direction des coopératives au sein des NMPP une réunion urgente, de façon à surseoir aux fermetures prévues, qu’elles concernent le niveau 1 ou celui des dépositaires et des diffuseurs, et à leur exposer ses propositions et revendications.

Elle tient dès maintenant à affirmer aux éditeurs, aux donneurs d’ordres et aux différents opérateurs que le statut des salariés de la distribution doit être traité du point de vue de son extension et non de son éradication.
C’est pourquoi la Filpac-CGT réaffirme sa demande d’ouverture de négociation en vue de la définition d’une convention collective de branche en particulier pour le niveau 2.

La Filpac-CGT est le lieu de coordination des efforts de toutes les structures CGT qui doivent jouer leur rôle dans ce dossier national. Elle agira de telle sorte que tous les salariés de la distribution trouvent le chemin de l’unité sur la base de la prise en compte de leurs intérêts et de ceux du développement de la diffusion de la presse.



Réunion fédérale Distribution, Montreuil, le 5 décembre 2007

10:39:46 PM    commentaire(s) []

vendredi 16 novembre 2007


Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
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Projet NMPP :

force doit rester à la loi Bichet !


Sous le titre « perspectives économiques, logistiques et sociales des NMPP », le document de la direction des NMPP, fourni au comité central d‘entreprise le 13 novembre, révèle un projet de réorganisation de très grande ampleur.

En quoi la direction des NMPP est-elle légitime pour s‘émanciper de la loi, en l‘occurrence celle du 2 avril 1947, dite loi Bichet, qui a créé en son titre II, articles 17 et 18, un conseil supérieur des messageries de presse ?

En quoi peut-elle prétendre que la réorganisation majeure qu‘elle préconise peut échapper à un examen paritaire pratiqué au sein du conseil supérieur des messageries ?

Pourquoi, d‘elle-même, cette direction des NMPP n‘a-t-elle pas saisi cette instance supérieure, prévue pour « faciliter l‘application de la présente loi », pour procéder de la sorte ?

Il faut ramener la loi dans la gestion industrielle, économique et sociale des NMPP. C‘est ce que la FILPAC CGT se propose de faire en demandant une réunion des plus urgentes du conseil supérieur des messageries, qui serait ouverte à l‘ensemble des organisations syndicales représentatives.

La vaste réorganisation préconisée par la direction des NMPP a des conséquences multiples, tant à Paris qu‘en région, pour les centres du niveau 1, ceux du niveau 2, mais aussi pour les ARM et les tous dépositaires. En fait, tous les personnels ayant une activité relevant du domaine de la distribution de la presse sont concernés.


C‘est pourquoi la FILPAC CGT convoque une réunion des équipes syndicales concernées, de telle manière que le projet de rupture de la direction des NMPP connaisse une réponse syndicale unitaire à la hauteur des enjeux, tant sur l‘emploi que l‘existence des dépôts, des ARM, sur les relations Presse-Poste, etc.

C‘est un pan entier de la liberté de diffusion de la presse, prise sous l‘angle de la péréquation des coûts, qui est désormais sur la sellette.

Voilà qui nécessite le rassemblement de toutes les forces de la FILPAC CGT afin de mettre au point dans l‘unité la riposte qui s‘impose.


Montreuil, le 15 novembre 2007

12:32:05 PM    commentaire(s) []

samedi 10 novembre 2007

MOTION


La responsabilité des donneurs d’ordres doit être engagée

Les salariés du Niveau 2 de la distribution de la presse, ne sont couverts par aucune convention collective.
Seule une minorité d’entre eux, les salariés de la Société de presse parisienne service, et des Société d’agence et de diffusion, bénéficie d’accords d’entreprise (eux-mêmes récemment revus à la baisse).
La majorité, salariés des PME, n’a aucun statut social. Pourtant, tous effectuent le même travail avec le même matériel pour les mêmes donneurs d’ordres, c’est les messageries de presse, dont l’actionnaire principal est Arnaud Lagardère.
Tous les salariés sont devenus aujourd’hui la variable d’ajustement des orientations libérales prises ces dernières années.
Les actionnaires veulent casser le système de distribution issu de la Libération, basé sur la solidarité et garant du pluralisme de la presse.

Les syndicats de la Filpac-CGT réunis en congrès ce 8 novembre, veulent que les responsabilités des donneurs d’ordres de la distribution de la presse soient engagées.

Avec les salariés du Niveau 2, les syndicats exigent :
  • l’ouverture immédiate de négociations avec les donneurs d’ordres, les organisations syndicales des salariés, les employeurs et les organisations patronales pour élaborer une nouvelle convention collective garantissant un statut social comprenant notamment, la reconnaissance de la pénibilité et donc un droit à la retraite anticipée pour les personnels concernés, l’accès aux caisses sociales professionnelles, le droit à la formation, une sécurité sociale professionnelle.

Les syndicats exigent de plus que leur fédération soit partie prenante comme interlocuteur syndical dans tous les projets de restructurations afin que dans toute fusion la question sociale soit primordiale et donc prioritaire.



Lille, le 8 novembre 2007
Cliquez sur ce lien pour obtenior la version pdf.

3:07:13 PM    commentaire(s) []

mardi 16 octobre 2007


Oui à la colère des salariés de Tarbes,
non au mépris affiché par la direction des NMPP !


    La direction générale des Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP) refuse systématiquement d’entamer des discussions avec la Filpac-Cgt pour la mise en œuvre d’une convention collective du niveau 2 : elle ne s’estime pas “ être le bon interlocuteur dans ce dossier”. Elle s’appuie sur le statut « privé » de la majorité des dépôts de presse pour refuser tout dialogue avec notre fédération sur le sujet, et nous oriente vers le syndicat des dépositaires de presse (SNDP), plus légitime, selon elle, pour aborder ces discussions.

    La situation qui se fait jour au dépôt de Tarbes tend à nous confirmer que, bien que privés, les dépôts de niveau 2 sont totalement sous la coupe des NMPP qui, grâce aux contrats renouvelables à 5 ans qu’elles font signer aux dépositaires, peuvent imposer leur stratégie sur l’ensemble du réseau… même à un membre du bureau du SNDP. De plus, cette même direction des NMPP possédera ou contrôlera, via les SAD, la SPPS et les dépôts gérés, près de 40 % du réseau sur les 130 dépôts annoncés en fin du plan « Défi 2010 » !

    Comme l’affirme le syndicat CGT du dépôt de Tarbes, le rattachement que les NMPP veulent imposer sans négociation sociale dans leur région n’est pas un cas isolé. Il risque au contraire de devenir un cas d’école dans les années à venir.

Combien de salariés seront sacrifiés par cette application brutale et méprisante
de la stratégie mise en œuvre par la direction des NMPP ?

    Le syndicat CGT-SPPS tient à apporter son soutien plein et entier aux camarades du dépôt de Tarbes. Il réaffirme sa volonté de voir s’ouvrir des négociations entre la Filpac-Cgt, le SNDP et les NMPP, afin qu’une convention collective de branche pour le niveau 2 voit enfin le jour.

    Notre syndicat exige également que, pendant la mise en œuvre de « Défi 2010 », des négociations soient ouvertes entre les parties précitées afin d’encadrer les futurs rattachements de dépôts en définissant des règles sociales acceptables par les salariés concernés.


Paris, le 15 octobre 2007

9:18:00 AM    commentaire(s) []

lundi 15 octobre 2007


TARBES DIFFUSION PRESSE
SALARIÉS EN COLÈRE !


Sous prétexte d’économies, les Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP) ont passé la vitesse supérieure en ce qui concerne les rattachements des dépôts de niveau 2. Mais, apparemment, tous les projets de rattachements n’ont pas comme principale justification la consolidation économique du réseau !

Depuis plus d’un an les NMPP pressent la dépositaire de Tarbes de rattacher le dépôt de Ponlat. Si le rattachement de ces deux dépôts, comptant chacun 120 diffuseurs sur 1000 kilomètres de tournée et placés principalement en zone montagneuse, devenait effectif il forcerait le futur dépositaire à construire de nouveaux locaux à 60 kilomètres de l’emplacement actuel du dépôt de Tarbes.

En plus du coût substantiel d’un tel projet et des conséquences pour les diffuseurs d’un tel éloignement, une étude comptable sur ce projet de rattachement imposé par les NMPP démontre clairement que la nouvelle société ne serait jamais viable économiquement.

La dépositaire de Tarbes s’est vue donc contrainte de refuser la décision de Commission d'Organisation de la Vente (COV - commission permanente du Conseil Supérieur des Messageries de Presse qui contribue à l'organisation du réseau de distribution) tout en proposant un projet alternatif qui, dossiers technique et comptable à l’appui, démontre toute sa pertinence. En effet, il est évident que l’éclatement du réseau des diffuseurs de Ponlat sur Tarbes, Foix et Toulouse serait la meilleure des solutions, aussi bien en terme économique qu’en terme de pure logistique. De plus, cette solution permettrait d’éviter un désastre social que le rattachement proposé par les NMPP ne manquerait pas de provoquer.

Les salariés du dépôt de Tarbes, plus qu’inquiets sur leur devenir, exigent des NMPP qu’elles revoient leur position sur ce rattachement “politique” et qu’elles réexaminent honnêtement la proposition alternative de leur direction.

Sur cette position, nous avons d’ailleurs le soutien du réseau des diffuseurs tarbais également très inquiets de leurs conditions d’existence si le dépôt de Tarbes venait à disparaître.

Pour l’heure, les salariés restent mobilisés et attentifs et se déclarent prêts à réagir si les NMPP choisissent le “passage en force” et oublient, comme à leur habitude, la question sociale liée à ce projet de rattachement.

Le syndicat CGT de Tarbes Diffusion Presse a bien l’intention de jouer pleinement son rôle et appelle l’ensemble des salariés de la presse à se mobiliser et à nous apporter leur solidarité afin d’empêcher la casse sociale au dépôt de Tarbes et, plus généralement, sur l’ensemble de niveau 2 un peu partout en France dans les mois à venir.

En effet, aux vues de la réduction du nombre de dépôts envisagée dans le projet “Défi 2010” des NMPP, le cas du dépôt de Tarbes ne sera malheureusement pas un cas isolé et nombre de salariés subiront cette restructuration du réseau où seuls les salariés à statuts des NMPP sont, pour le moment, pris en compte.



Que vont devenir les 17 salariés du dépôt de Tarbes ?

Que vont devenir les salariés du niveau 2
lors de la mise en œuvre du plan des NMPP “Défi 2010” ?



Tarbes, le 15 octobre 2007

8:54:20 AM    commentaire(s) []

samedi 29 septembre 2007

Projet syndical pour la distribution


Les évolutions que la presse a subies dans les dernières décennies ont conduit à des bouleversements importants dans les processus de production, dans les relations sociales et, de plan social en plan social, les salariés de ce secteur bénéficiant du statut presse ont subi d’importantes réductions d’effectifs

En même temps, le Livre s’est trouvé divisé du fait que, pour affronter cette situation, des stratégies différentes ont été mises en œuvre, produisant de profondes divergences entre nous. L’effet combiné des politiques patronales et de nos divisions ont conduit à un affaiblissement considérable de la CGT dans les secteurs concernés, et en particulier dans celui de la distribution de la presse.

Aujourd’hui, il n’est plus à l’ordre du jour de revenir sur le passé, il est indispensable de penser à l’avenir.

Les conséquences cumulées de plans sociaux successifs et de la modernisation et de l’informatisation du système de distribution nous obligent aujourd'hui à réévaluer notre sphère d'influence et à renforcer le positionnement de notre organisation syndicale CGT dans les secteurs en pleine expansion.

Les travailleurs du secteur de la distribution se trouvent dans une situation de plus en plus fragile face à une concurrence économique organisée par le patronat qui, grâce à l'externalisation de la charge de travail dans des ateliers où règne la précarité et où il n'existe aucune force syndicale, poursuit sa stratégie de paupérisation des salariés travaillant dans ce secteur d’activité. La CGT se doit d’investir ces ateliers sans statut, ou à statuts au rabais, pour soutenir et aider ces travailleurs à s’organiser.

L’impulsion que la Filpac a décidé de donner sur toutes les branches de la distribution de la communication (niveau 2, distribution directe de publicité, portage de presse, logistique de communication...) doit nous motiver à inclure dans une nouvelle structure ces branches qui jusqu'à maintenant étaient laissées pour compte dans ce que nous appelons « la profession ».

C’est l’occasion de bâtir, sur la base de sections syndicales d’entreprise regroupant ouvriers, cadres et employés CGT, un rapport de force nouveau capable de soutenir les propositions nécessaires au développement de l’ensemble du secteur distribution.

De plus, il apparaît aujourd’hui que seule une réforme en profondeur de notre fonctionnement peut permettre à la CGT de continuer à jouer un rôle prépondérant en presse parisienne. Seule l’unité retrouvée peut permettre à notre organisation syndicale de retrouver sa pleine puissance.

C’est dans cet esprit qu’a été mise en chantier la constitution d’une union des syndicats de l’impression, de la distribution et de l’édition (USIDE) afin de regrouper des syndicats de filières de métiers dans chacun des secteurs, dédiés à la défense des qualifications et de leurs cadres conventionnels.

Notre objectif est de rassembler, au sein de cette union syndicale et dans un même syndicat tous les secteurs de la distribution (niveau 1, niveau 2, porteurs de presse, vendeurs/colporteurs, départ imprimerie, départ poste, distribution directe…) afin de défendre plus efficacement les qualifications, les champs conventionnels, les règles du paritarisme et les accords signés.

Les travailleurs de la distribution ont tout intérêt à s’unir au sein de cette union syndicale afin d’accélérer la mise en place d’un statut du travail salarié et d’une sécurité sociale professionnelle dans tous les secteurs des métiers de la distribution.

Ce projet d’union syndicale s’éloigne d’une vision corporatiste ne prenant en compte que l’intérêt de son pré-carré et vise à bâtir un syndicalisme rénové sur la base d’actions pensées et réfléchies au sein des entreprises, coordonnées par les trois secteurs de filières de métiers dans le but d’élaborer une politique syndicale commune mieux à même de contrecarrer les offensives du patronat de la presse et de la communication.

Une nouvelle ère du syndicalisme doit s’ouvrir pour défendre plus efficacement les valeurs de la CGT. Il s’agit de défendre les acquis, mais aussi les salariés précaires et sans statut qui ignorent leurs droits et qui sont isolés, inorganisés et sans défense. La CGT doit aller vers eux pour les soutenir et les organiser.

C’est pour nous une priorité !

Alors, que proposons-nous ?

Les travailleurs du syndicat CGT-SPPS estiment indispensable de constituer un syndicat Filpac-Cgt dans lequel seront regroupés les travailleurs des différents secteurs de la distribution.

Dans la mesure où les problèmes de la distribution se situent à l’échelle nationale, nous proposerons aux syndicats des entreprises de distribution de province dont les sièges sociaux sont à Paris de désigner un représentant pour siéger au sein de ce syndicat et ainsi parler en leur nom.

Ce syndicat demandera à adhérer à l’union syndicale régionale (USIDE) en voie de constitution et à participer pleinement aux travaux du secteur fédéral de la distribution.

Il proposera au SGLCE de mettre en place un calendrier de discussions afin de trouver les conditions satisfaisantes pour que chacune des parties représentées puissent avoir pour objectif de construire un syndicat représentant l’ensemble des salariés de la distribution et être partie prenante du projet de l’union syndicale de l’impression, de la distribution et de l’édition (USIDE).

Les querelles du passé doivent être surmontées pour que nous puissions tous reprendre l’initiative, reprendre l’offensive, surtout dans la période actuelle où un gouvernement particulièrement réactionnaire et ayant fait main basse sur la majorité des médias nous prépare de sales coups qui nécessiteront bientôt une forte mobilisation.

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11:19:06 AM    commentaire(s) []

mercredi 19 septembre 2007

Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
263, rue de Paris - case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél. 01 48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site Internet : filpac-cgt.fr

Un contrat social à l'insu de notre plein gré ?

Admettons un instant que Sarkozy veuille réellement signer un nouveau contrat social avec les salariés : pourquoi si vite, avant Noël, liquider l‘ancien contrat social, résultant des acquis historiques, des lois et des codes sociaux ? Si les salariés, qui devront être consultés, ne sont pas d‘accord avec lui, il leur opposera le résultat du vote de l‘élection présidentielle ? La rapidité relève moins du style de l‘homme que d‘un impératif : le krach boursier de l‘immobilier américain se propage, enfle, gonfle, et va rattraper la croissance mondiale. Sarkozy veut présenter l‘addition sociale de son « nouveau contrat » avant le retournement économique qui se prépare.

Contrat ? Un contrat suppose que les signataires se reconnaissent dans les termes négociés. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, note à juste titre que Sarkozy « cherche à mettre en place un partenariat pour mettre en Œuvre ce que lui décide ». La méthode serait-elle à truquer la partie, mettre en scène de pseudo-négociations déjà ficelées par avance sur les bases du Medef ? Les rendez-vous fixés par le président ne seront des négociations que si la CGT, soutenue par les salariés, dans l‘unité syndicale, pèse dans ce sens.

Nouveau contrat ? Ce qui est nouveau démode l‘ancien… Où se trouve la nouveauté ? Placer l‘individu au centre ? Examinons la cohérence du discours.
Travailler plus longtemps ? Détruire les 35 heures, augmenter l‘âge de la retraite, interdire les départs précoces, fournir des contrats aux « seniors », raccourcir le temps de passage au chômage en obligeant le chômeur à accepter n‘importe quelle régression, voilà ce qui est présenté comme créateur d‘emploi… Et la fusion ANPE UNEDIC serait l‘outil centralisé pour contrôler l‘allongement effectif du temps de travail. En revanche, rien n‘est signifié au patronat comme obligation de créer des emplois, renoncer au réflexe déjà ancien de licencier systématiquement dès l‘annonce d‘une difficulté économique.

Mobilité et sécurité ? La mobilité requise est contenue dans les revendications du Medef, appuyées pesamment par le président : créer un nouveau contrat de travail limité à 5 ans, qui systématise la rupture « à l‘amiable », de façon à éviter le recours aux tribunaux prud‘homaux en faisant sauter l‘exigence légale de motif réel et sérieux de rupture du contrat. Dans les négociations en cours Medef-syndicats, de manière très significative, Sarkozy a choisi le côté patronal du contrat de travail le plus précaire possible. Quant à la sécurité, pour l‘instant, elle se résume à une vague espérance de formation sans garantie d‘emploi.

Une sécurité sociale découpée en deux parties ? La première relèverait de la couverture universelle minimale, l‘autre du niveau des revenus du salarié, qui pourra selon ses moyens, épargner pour s‘assurer contre la dépendance, les risques de santé, etc. Pour bien se faire comprendre, Sarkozy s‘en prend aux régimes particuliers de certaines catégories, qui font l‘effort collectif de se payer leur caisse de retraite à grand coup de cotisations.
Ce hold-up sur l‘effort paritaire de retraite et de prévoyance annonce une offensive générale contre le paritarisme, afin d‘instaurer un système social libéral global.

Construire de nouvelles mobilisations
Le véritable contrat social, face à la situation ouverte par un haut niveau de chômage et de précarité, est contenu dans l‘instauration d‘un statut du travail salarié, qui garantit le maintien en toutes circonstances du contrat de travail, doté d‘une sécurité sociale professionnelle établie par branche et fondée sur un financement paritaire.
La FILPAC CGT se rendra aux rendez-vous fixés sur la base de cet objectif global et des revendications des salariés, dûment informés et consultés sur la teneur des réunions imposées. Il s‘agit bien de créer une situation telle que l‘opinion et l‘intérêt du plus grand nombre vienne en soutien des actions et des exigences que la CGT portera et organisera. A commencer par les rendez-vous du 25 septembre, du 13 octobre, préparés par la FILPAC CGT dans les entreprises par des débats et la diffusion des positions de la CGT.
Un contrat nouveau ? Pour qu‘il soit social, il faut qu‘il soit négocié de façon ouverte, sans truquage ni hâte calculée, de façon que chacune et chacun puisse être informé, puisse décider, et finalement peser réellement dans les termes du contrat. Sans quoi le discours de Sarkozy apparaîtra pour ce qu‘il nous semble qu‘il est : l‘habillage médiatique d‘un coup de force contre l‘édifice social de notre pays.

Michel Muller, secrétaire général de la FILPAC CGT, 19 septembre 2007



7:40:57 PM    commentaire(s) []

vendredi 2 mars 2007

    
SALARIES du Dépôt de Presse de Ponlat,
VOTRE EMPLOI EST EN DANGER !


Savez-vous que votre patron prend sa retraite fin 2007.

Qu’adviendra-t-il du dépôt de Ponlat ?

Reprise du dépôt tel quel, peu probable, rattachement au dépôt de Tarbes ou éclatement du réseau des diffuseurs sur plusieurs dépôts ?

Les récents pourparlers entre les Messageries et le dépôt de Tarbes restent purement économiques et politiques et occultent totalement la question sociale, le devenir et les conditions de travail des salariés des dépôts concernés.

Nous avons notre mot à dire sur les orientations libérales des NMPP concernant la distribution de la Presse. Nous devons établir un rapport de force suffisant pour porter nos exigences, faire reconnaître notre savoir faire et sauvegarder nos emplois.

Débattons de votre avenir, de notre avenir en nous rencontrant, sur Lannemezan, nous salariés des dépôts de Tarbes et de Ponlat et représentants syndicaux de la Fédération du livre (FILPAC-CGT).

ENSEMBLE NOUS POUVONS SECURISER L’EMPLOI
et TROUVER LES SOLUTIONS SOCIALES





8:59:33 AM    commentaire(s) []

vendredi 2 février 2007



Déplacement à Nice du
"collectif distribution" Filpac-Cgt



    Lors de la réunion de la commission distribution du 8 janvier 2007, il a été décidé de lancer toute une série d’initiatives en province afin de redynamiser l’action revendicative des régions dans le secteur de la distribution niveau 2. C’est dans cet esprit que nous avions prévu d’organiser un premier déplacement dans la région niçoise qui devait permettre de rassembler, dans un même espace de discussions, des camarades des SAD (Bordeaux et Nice) et des dépôts privés (Tarbes, Cannes et éventuellement Monaco). Mais, plutôt que de rester dans ce cadre limité, l’idée d’élargir cet espace de discussions aux autres secteurs de la distribution s’est vite imposée comme une initiative qui pourrait être enrichissante.

    C’est pourquoi nous organisons une réunion dans les locaux de Nice Matin, le 15 février prochain à 16H00, qui abordera l’ensemble des problèmes de la distribution afin que se renforcent les liens de solidarité entre ces secteurs et que débute, ou se poursuive, l’écriture des cahiers revendicatifs pour ces 3 branches spécifiques : la distribution directe, le portage de presse et la diffusion de la presse niveau 2.

La journée du 16 février restera elle, par contre, plus particulièrement axée sur le niveau 2 et verra la participation d’une légère délégation Filpac aux réunions du personnel prévues pour se tenir dans les ateliers du dépôt de Cannes et de la SAD de Nice.



Jeudi 15 février 2007

16H00/18H00- Réunion de la commission distribution fédérale

En présence de :
  • La Commission distribution Filpac : Jean-Pierre Combébiac, Pascal Lefèbvre, Yolande Guinle, Hervé Callet
    et Pascal Le Boulch.
  • Le secrétaire de l'union départementale CGT de Nice : Didier Turini.
  • Le délégué régional Filpac : Marc Pinci.
  • Une délégation du syndicat de Nice Matin accompagnant leur secrétaire : Bernard Massa.
  • Une délégation du collectif syndical de la SAD de NICE accompagnant leur délégué syndical : Michel Canonico.
  • Le représentant du dépôt de Cannes : Giuseppe Mini.
  • Le délégué syndical de la SAD de Bordeaux : René Marquis.
  • Le secrétaire adjoint du syndicat Filpac-Cgt de la SPPS : Pascal Wright.
Cette liste n’étant bien sûr pas exhaustive, l’inscription de camarades qui souhaiteraient participer aux débats restera possible jusqu’au 15 février 16H00 !


La réunion se tiendra dans les locaux de Nice Matin :
214 rte Grenoble 06200 NICE

Voir le plan ci-dessous.





La réunion aura pour ordre du jour :

  • Distribution directe (MEDIAPOST, ADREXO)
    Point sur les difficultés rencontrées dans le secteur de la distribution directe et étude des revendications à mettre en oeuvre pour imposer au patronat une convention collective qui prendrait en compte les secteurs de la distribution de la publicité adressée et de la publicité portée.

  • Portage de presse (PubliNice)
    Point sur les conditions de travail des porteurs de Nice Matin et, plus généralement, sur les moyens à mettre en œuvre pour accélérer la reprise des négociations concernant la convention collective des porteurs de presse qui sont  actuellement en panne.

  • Presse Niveau 2 (SAD de Nice et de Bordeaux, Dépôt de Cannes, SPPS)
    Première ébauche du cahier revendicatif concernant l'élaboration d'une convention collective de branche pour le niveau 2 de la distribution de la presse. Point plus spécifique sur les revendications d’entreprise des camarades des SAD et des dépôts de Cannes et de Tarbes.



 À 19H00, un pot fraternel sera offert par les camarades de Nice Matin



Les camarades de la SAD proposent de faire visiter leurs ateliers aux camarades qui seraient intéressés et les camarades de Publinice se sont également proposés pour organiser une visite d’une des plates-formes de distribution du journal Nice Matin à une heure et des conditions qui restent encore à déterminer…


Vendredi 16 février 2007

5H30 : réunion du personnel au dépôt de Cannes.

10H00 : réunion du personnel à la SAD de Nice.


Fraternellement,

Pour la commission distribution
Pascal Le Boulch




Si vous souhaitez ajouter des points à l'ordre du jour ou si vous ne pouvez plus participer à ce rendez-vous,
merci d'utiliser ce lien pour nous écrire.


4:02:56 PM    commentaire(s) []

vendredi 3 novembre 2006




Dépôt de Cannes :
la solidarité a payé !


    Alors que leurs revendications restaient vaines depuis plusieurs semaines, la mobilisation des salariés du dépôt de presse de Cannes, soutenue activement par la Filpac CGT, a permis de capter enfin l’attention de leur direction et d’obtenir la réalisation des premiers travaux permettant l’amélioration de leurs conditions de travail.

    En effet, face au préavis de grève lancé à la fin du mois de septembre en raison, notamment, de manquements graves aux obligations légales de la direction en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail, les résultats ont été quasi immédiats :

CHS-CT :

    • Dès le 12 octobre, le nettoyage général du dépôt a été effectué.
    • Le 13 octobre, les travaux concernant les toilettes ont été réalisés.
    • Au cours de la même période, un four à micro-ondes neuf a été mis à la disposition des salariés et le projet de réhabilitation du réfectoire a été présenté au délégué du personnel du dépôt. La date de début des travaux est d’ores et déjà prévue pour les 11 et 12 novembre prochains.
Organisations de travail :
    • La formation de cariste, refusée par la direction jusqu’à maintenant, débutera le 20 novembre 2006.
    • Dès janvier 2007, deux nouvelles machines à cercler seront mises en place.
    • Enfin, le repos compensateur concernant le travail de nuit sera appliqué avec régularisation de l’arriéré.

Salaire :
    • La négociation sur les salaires a été également ouverte avec la volonté partagée d’aboutir au plus tard en janvier 2007. La demande d’augmentation de 100 €/mois pour l’ensemble des salariés reste, pour les camarades du dépôt, la base minimum de négociation.

    Force est de constater que la mobilisation du secteur distribution de la Filpac CGT, et notamment des camarades de la SAD de Nice, a permis l’amélioration concrète et immédiate des conditions de travail des salariés du dépôt de Cannes.

    Cela prouve, s’il en était besoin, que c’est bien une organisation syndicale CGT forte, telle qu’elle en train de se construire au sein de la fédération, qui seule peut être le garant de l’application des droits des salariés de la distribution. Il y a urgence à uniformiser les règles sociales qui régissent les dépôts de presse par la mise en place d’une convention collective pour le niveau 2.

    Dans le contexte actuel, et plus que jamais, connaître ses droits et formuler des revendications sont plus que légitimes.

    Avec la Filpac-CGT, OUI, c’est POSSIBLE !

Montreuil
 Vendredi 3 novembre 2006.


5:42:01 PM    commentaire(s) []