LE BOULCH à oreille de la Presse

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Jul   Sep




FILPAC-CGT
VIe congrès 
LILLE - 2007
Lille - 6e congrès Filpac
ORGANISATION
STATUTS
PROJET FÉDÉRAL

 samedi 23 août 2008

10:37:09 AM    

 jeudi 10 juillet 2008

Fédération des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt
MINUTE DE DISCUSSION
AVEC LE FIGARO

La mobilisation des porteurs a payé !


Dès la diffusion de notre tract, en date du 8 mars 2008, la direction du FIGARO a accepté de recevoir, en lieu et place de ses concessionnaires, la délégation de la Filpac-Cgt pour discuter des revendications des porteurs de presse du journal Le Figaro.

Après 5 réunions dans les locaux du FIGARO, nous sommes finalement arrivés à la signature d’une minute de discussion répondant à la plupart de nos revendications :

Pour l’amélioration des conditions de travail des porteurs, des blousons (avec doublure amovible et bandes de sécurité) et des casquettes seront mis à disposition des porteurs dès le mois de septembre. De plus, le personnel en charge de la réception et de la manutention des différents produits bénéficiera de chaussures de sécurité et de gants de protection.

Pour le paiement des temps d’attente, il est convenu qu’après 20 minutes de retard de livraison par rapport à l’heure théorique d’arrivée des journaux, un processus de paiement des minutes d’attente s’engagera automatiquement sur la base du SMIC horaire.

Pour le paiement de l’encartage des documents publicitaires, nous avons obtenu qu’une prime d’encartage minimum de 0,07 € soit versée aux porteurs. Etant bien entendu que ce mode de rémunération ne devra pas s’appliquer aux porteurs bénéficiant actuellement d’un mode de rémunération supérieur.

En ce qui concerne le droit syndical, la direction du FIGARO s’est engagée à faciliter l’organisation des élections professionnelles dans les concessions concernées et à aider à la diffusion des informations syndicales. Pour ce faire, sur chaque point d’éclatement où il n’existe pas de locaux, des panneaux d’affichages mobiles seront installés par le concessionnaire ou son représentant à son arrivée sur la zone d’éclatement.

Enfin, pour la revalorisation des IK, nous avons obtenu l’ouverture de négociations dès la rentrée afin de définir un taux de remboursement des indemnités kilométriques identique pour tous les porteurs plus en rapport avec la réalité. En attendant, la direction du FIGARO a reconnu la perte du pouvoir d’achat subie par les porteurs depuis le début de l’année et a accepté de verser, à partir du 1er janvier 2008, une compensation de 0,035 € du kilomètre parcouru en plus des rémunérations des IK perçues actuellement par les porteurs. Le versement de cette compensation devrait intervenir sur la paie du mois de juillet 2008. Le prix de cette compensation sera indexé une fois par trimestre sur l’évolution des prix du carburant, un premier effet de cette indexation devant intervenir dès le 1er octobre 2008.

Cette minute se veut le symbole de la détermination des deux parties à continuer les négociations pour arriver à une amélioration significative des conditions de vie des porteurs et notamment la négociation sur l’application de la convention collective du portage de presse signée par notre fédération le 24 juin 2007 avec le GREPP.

Plus nombreux nous serons plus forts !
Pour nous aider dans les futures négociations, syndiquez-vous !

Montreuil, le 10 juillet 2008
Tract au format pdf
Minute au format pdf

9:47:18 PM    

 lundi 19 mai 2008

SOPRODIF
 
REUNION  DU  20  MAI  2008
 
NEGOCIATION  ANNUELLE  OBLIGATOIRE
 
 

REVENDICATIONS  DE  LA  DELEGATION  FILPAC-CGT
 
PREAMBULE
 
La Convention Collective du Portage de presse a été signée le 26 juin 2008 avec un délai de deux ans pour la mise en application.
 
A ce jour, nous sommes toujours dans l’attente de cette application et seule l’indemnité kilométrique a été validée en sachant que les prix des carburant ont subi une telle hausse que cette indemnité n’est pas compensatrice aux dépenses des véhicules des porteurs.
 
Nous ne pouvons pas laisser les porteurs payer pour travailler et prélever sur leur salaire les frais de leur véhicule dans son ensemble alors qu’il le mette à la disposition de l’employeur pour accomplir leur tâche.
 
Dans les autres points de cette convention à valider et à négocier, la durée de référence avec la couverture sociale mérite toute notre attention dans son application puisqu’elle sera la base de la rémunération des porteurs ainsi que la mise en place de la grille de classification et de rémunération.
 
 

 
Les revendications de la délégation FILPAC-CGT sont les suivantes pour l’ensemble des salariés de SOPRODIF :
 
  1. Augmentation des salaires (fixe et variable) de l’ensemble des salariés de 3 % pour faire face à l’augmentation du coût de la vie et de l’inflation : l’indexation des salaires et des carburants sur l’indice INSEE étant largement dépassé par la réalité du coût de la vie.

  2. Application de la convention collective dans son intégralité avec négociations pour :

    • la durée de référence
    • la couverture sociale avec l’assurance de 210 h. de travail pour les porteurs salariés
    • l’indemnité kilométrique à 0,35 €
    • le passage à l’échelon 3B pour les téléactrices de l’accueil (filière commerciale) dans la grille de classification
  3. Compensation salariale pour le travail de nuit des porteurs et de leur encadrement


11:24:04 PM    

 dimanche 4 mai 2008
       

Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo


"rendez-vous de 2008 sur les retraites"

Pour les confédérations syndicales, le « rendez vous de 2008 sur les retraites », doit être l'occasion de consolider le système par répartition, seul à même d'assurer la solidarité indispensable entre générations et de répondre aux exigences de justice sociale.

Fondamentalement, l'avenir des retraites est lié à la situation de l'emploi et des politiques économiques. Les confédérations syndicales n'entendent cependant pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter.

Mais face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisation, reconnaissance de la pénibilité, ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…), les confédérations décident d'appeler à une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations le 22 mai 2008.

Elles appellent les salariés, les jeunes et les retraités à être nombreux le 22 mai dans l'action et les manifestations pour la défense de la retraite solidaire.

Les organisations ou associations : FSU, UNSA, SOLIDAIRES, UNEF, JOC, se joignent à cet appel.

Communiqué du 30 Avril 2008

7:18:41 AM    

 mercredi 30 avril 2008

11:31:08 PM    


PORTEURS OUEST-FRANCE

INFORMATIONS AUX PORTEURS DE PRESSE

    Pour faire suite aux négociations du mois de mars 2008 concernant l’indemnité kilométrique, à ce jour nous sommes dans la même impasse puisque le carburant continu d’augmenter.

    De ce fait pour la fin du mois de mai 2008, une délégation syndicale concernant les dépôts de Ponchâteau, la Chapelle des Marais, la Chevrolière, Saint Nazaire, Paimboeuf et de Blain se déplacera à Rennes afin de négocier devant la Direction Générale une indemnité kilométrique répondant correctement au besoin des porteurs de presse. C'est-à-dire à ce jour une IK à 0,35€ du kms et non 0,25€ comme c’était demandé au mois de mars 2008 avec une revalorisation trimestrielle. Dans le cas où les négociations n’aboutiraient pas, nous organiserions un mouvement de grève sur Rennes afin d’empêcher toutes sorties de journaux du site. Bien sur tout ceci est dans l’attente de la signature de la convention collective pour juin 2009 et il est hors de question d’attendre cette date pour les IK.

    De plus nous remettrons à la Direction Générale la motion qui est passé dans vos mains et qui a été signé à 95% par tous les salariés tous dépôts confondus et nous vous remercions de votre mobilisation.

    Comptant sur votre soutien qui est vraiment primordial pour l’aboutissement des négociations à la Direction Générale de Rennes.

De plus aujourd’hui mercredi 30 avril 2008 la direction a tremblé devant les porteurs de presse puisqu’elle nous a payé le jour de grève des imprimeurs et cela ne s’était jamais vu auparavant.

CONTINUONS ENSEMBLE ET NOUS GAGNERONS

Vos délégués syndicaux et vos délégués du personnel


11:30:04 PM    


CSTN-CGT                  PUBLINICE



 INFO NEGOCIATIONS SALARIALES 2008

 

Accord d’attente conclu dans le cadre des négociations
collectives annuelles obligatoires 2008 signé par
l’Intersyndicale CSTN-CGT/ CFDT




Nous avons obtenu la revalorisation de l’indemnité kilométrique de 1,5 %
  • valable à compter du 1er décembre 2007 avec effet rétroactif au 1er juillet 2007 pour les déplacements effectués à cette date. Le rappel a été effectué sur le bulletin de salaire de décembre 2007.
Revalorisation (réajustement 2007) de la part fixe des salaires :
  1. Les éléments de salaire fixes applicables à l’ensemble des salariés (fixe mensuel brut et allocation de compensation brute) bénéficient d’une réévaluation de 0,4% au 1er mars 2008.

  2. Les éléments de salaire variables applicables à l’ensemble des salariés  (porteurs et GCP) bénéficient de 1% au 1er mars 2008 (activité de février 2008).
    Les éléments concernés sont les suivants :

  • Exemplaires portés
  • Primes résidences
  • Fériés travaillés
  • Prime de retard
  • Prime qualité
  • Prime d’encartage
  • Apprentissage
  • Prime Publi-home
  • Prime fidélité
  • Allocation complémentaire
  • Complément de salaire  (prime de retard)
  • Repos hebdomadaire GCP
  • Indemnité congés payés porteurs
  • Compensation nuit
  • RTT
  • Prime de fin d’année
Modification de la garantie de travail.

Pour l’appréciation du seuil de prise en charge des salariés en cas de maladie ou accident du travail, il sera tenu compte de l’activité réelle exercée par ces salariés au cours des 12 mois glissants antérieurs à la date de l’arrêt de travail (Cela concerne les remplaçants CP ou titulaires de moins de 80h  qui, jusqu’à présent, étaient très mal indemnisés au regard de l’activité fournie).



 AUGMENTATION DE 1 % AU 1er MARS 2008
avant NAO 2008 A compter du 1er mars 2008 
POUR 1000 EXEMPLAIRES URBAIN RURAL URBAIN RURAL
PORTAGE   103,02 € 110,74 € 104,05 €  111,85 €
PRIME DE QUALITÉ 20,42 € 23,56 € 20,62 € 23,80 €
ENCARTAGE  (TV Hebdo, Femina) 23,56 € 23,80 €
PRIME DISTRIBUTION PUBLICITÉ 
1 exemplaire jusqu'à 100 g 18,84 € 19,03 €
1 exemplaire jusqu'à 200 g 28,27 € 28,55 €
1 exemplaire plus de 200 g  37,69 € 38,07 €
2 exemplaires jusqu'à 100 g 28,27 € 28,55 €
2 exemplaires jusqu'à 200 g  42,40 € 42,82 €
2 exemplaires plus de 200 g 56,53 € 57,10 €
3 exemplaires jusqu'à 100 g  33,92 € 34,26 €
3 exemplaires jusqu'à 200 g  50,88 € 51,39 €
3 exemplaires plus de 200 g 67,85 € 68,53 €
PRIME DE RETARD
(après 20 mn d'attente par rapport à l'heure théorique d'arrivée des journaux) 
7,86 €  7,94 €


Valeur de l'IK au 1er mars 2008
KM URBAIN RURAL
 35   12,22 € 13,47 €
 50   15,38 €  16,96 €
 100   25,63 €  28,26 €
 150    35,17 € 38,77 €





Finalisation des négociations en accord avec
les autres organisations syndicales




Revalorisation de la partie fixe pour l’année 2008, soit :
  • 0,5% en mai
  • et 1% en octobre  pour les administratifs.
    Dans l’éventualité d’une incidence plus importante, un rattrapage sera fait courant du 1er trimestre 2009.
Indemnité kilométrique
  • 3% sur activité avril, paie mai.
  • 2% sur activité septembre, paie octobre.

Nice, le 29 avril 2008



10:19:25 PM    

 mercredi 9 avril 2008
Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
263, rue de Paris - case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél. 01 48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site Internet : filpac-cgt.fr


La mobilisation des porteurs de Ouest-France a été payante :
Pourquoi ne pas les imiter ?

    Le 14 mars dernier, certains dépôts de portage de presse ont été bloqués par des mouvements de grève, notamment dans la région de Saint-Nazaire. Les raisons d’un tel blocage par les porteurs du quotidien Ouest-France étaient limpides : obtenir de meilleures conditions de travail et de rémunération.

    Six dépôts étaient solidaires dans la lutte engagée et se déclaraient prêts à mener des actions plus fortes :
La Chevrolière, Pornic, La Chapelle-des-Marais, Saint-Nazaire, Pontchateau et Nantes.

    Après que les salariés ont menacé de bloquer la sortie du journal, le 18 mars 2008, et grâce au soutien de la Filpac-CGT de Ouest-France, la direction s’est engagée à organiser une négociation tripartite comprenant les sociétés de diffuseurs dont dépendent les porteurs, la direction de Ouest-France et la Filpac-Cgt, alors qu’elle affirmait quelques jours plus tôt en parlant de ces dépôts : “il n’y a aucun lien avec Ouest-France !”

Lors de cette réunion, qui s’est tenue 3 avril 2008, ils ont obtenu ce qui suit :

  1. La signature d’un protocole d’accord concernant l’indemnité kilométrique (IK) qui précise qu’au 1er avril 2008 elle passe à 0,16 € pour les tournées de moins de 60 kilomètres, et à 0,18 € pour les tournées de plus de 60 kilomètres.
  2. Pour chaque remplacement que les porteurs seraient amenés à faire, la direction fera désormais signer un avenant à leur contrat de travail pour la durée de ce remplacement en précisant le nombre de kilomètres supplémentaires et la rémunération supplémentaire.
  3. A partir de cet été la direction mettra en place, en cas d’arrêt de maladie ou d’accident de travail, un complément de salaire à hauteur de 90% à partir du 12e jour d’arrêt en plus des indemnités versées par la caisse primaire d’assurance maladie.
  4. L’engagement de la direction de faire passer toutes les communications syndicales par le biais des coiffes des paquets de journaux, afin de respecter l’information syndicale dans l’entreprise.
  5. Le paiement d’un jour de grève et le paiement des exemplaires de Presse Océan non distribués le 10 mars 2008.

Ces avancées démontrent que c’est par la lutte, avec la Filpac-Cgt,
 que les porteurs de presse amélioreront leurs conditions de vie.

La lutte s’organise
Rejoignez-nous, rejoignez la CGT !


Montreuil, le 8 avril 2008

9:14:18 PM    

 dimanche 9 mars 2008

Fédération des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt
PORTEURS DE PRESSE
Syndiquez-vous !
Pour ne plus être, dans la presse,
des salariés de seconde zone !


Porteurs de la presse quotidienne : mobilisez-vous et venez rejoindre la Filpac-CGT afin que nous construisions, ensemble, le rapport de force nécessaire à la défense de vos intérêts.

En effet, quels que soient les quotidiens distribués, vos conditions de travail sont inacceptables et vos rémunérations, sans commune mesure avec celles des autres salariés de la distribution de la presse, sont grandement sous-évaluées.

La Filpac-CGT exige que puissent s’ouvrir de réelles négociations sur les conditions de travail et de rémunération des salariés du portage.

Dans cet esprit, elle souhaite rencontrer les directions des entreprises de portage ainsi que leurs donneurs d’ordres, les éditeurs de la presse quotidienne, sur la base des revendications portées par les militants de la Filpac-CGT de ce secteur d’activité. Avec eux nous demandons :

  • L’amélioration des conditions de travail des porteurs ;
  • l’augmentation de la rémunération des tournées ;
  • le paiement du temps passé pour la préparation des tournées ;
  • le paiement du temps passé pour l’encartage ;
  • le paiement des temps d’attente ;
  • la revalorisation des indemnités kilométriques (IK) ;
  • l’ouverture de négociations sur le droit syndical.


Il est temps que les éditeurs de quotidiens réalisent que les salariés du portage de presse ne sont pas des salariés corvéables à merci et qu’ils se décident à les payer en fonction du travail réellement effectué.

La Filpac-CGT, en signant la convention collective du portage de presse le 24 juin 2007 avec le GREPP (Groupement des entreprises de portage de presse), a voulu en finir avec le scandale du travail à la tâche et de l’exploitation systématique des porteurs de journaux.

Bien que cette convention collective ne soit pas encore étendue à toutes les entreprises de portage, c’est bien sur cette base que notre fédération ira à la rencontre des délégations patronales afin d’exiger une amélioration notable des conditions de vie des porteurs de presse.

Unissons nous !


9:30:10 AM    

 jeudi 31 janvier 2008


Fédération des travailleurs des Industries du Livre,
du Papier et de la Communication Cgt

Rencontre secrétariat Filpac-CGT/bureau du Conseil supérieur des Messageries de presse : le texte de l’intervention liminaire du secrétariat


Voici les notes de l’intervention liminaire du secrétariat de la Filpac CGT, prononcée lors de la rencontre avec le bureau du Conseil supérieur des Messageries de presse, le 31 janvier 2008.



Délégation du secrétariat de la FILPAC CGT

Restructuration de l’ensemble du système de distribution est en cours : il s’agit pour nous d’un mouvement décisif pour l’avenir des différentes formes de presse payantes confrontées à de nombreux défis et transformations

Depuis quelques années, de nombreux plans sociaux, particulièrement aux NMPP ont conduit à reformater l’entreprise, à réduire fortement les coûts de la distribution de la presse, à modifier le réseau et les structures financières ; au profit avant tout des éditeurs

Le dialogue social est aujourd’hui fortement perturbé : personne ici n’ignore les difficultés que rencontrent la direction des NMPP par exemple pour négocier. Cette situation n’est positive pour personne mais elle est compréhensible et explicable essentiellement par le manque de visibilité, voire de lisibilité, des perspectives d’avenir

Notre Fédération y travaille et notre délégation vient vous présenter ses premières réflexions qui ont fait l’objet de concertation et d’accord de l’ensemble de nos structures concernées quelles que soient les différences qui peuvent exister par ailleurs

Le contexte nouveau de la presse payante

Rappel : la presse payante est en train de changer d’époque ; elle est confrontée à des défis nouveaux que nous avons, je crois, tous identifier (référence au rapport du CES). Ces changements affectent l’ensemble du contexte : économique, technologique, social, politique ;

L’ère du numérique, sa convergence est une des fractures que nous prenons particulièrement en compte : modifie fondamentale le rapport que chaque individu peut avoir avec l’acquisition des connaissances, de la culture et de l’information

Examinons particulièrement le problème de la diffusion par les voies numériques : influe fondamentalement sur la qualité de l’information avec une offre multiple quasi infinie sans organisation bien définie

Fait apparaître des intervenants nouveaux et puissants dont le but est avant tout marchand et qui ne relève pas des règles et conventions liés à la presse (et particulièrement tout ce qui a été engendrée par les ordonnances de 1947)

Nous sommes conscients que ce qui régulaient la presse jusqu’au jour d’aujourd’hui ne suffit plus et doit pouvoir se réformer dans le contexte d’aujourd’hui. Y compris les outils, tels que le CSMP

La distribution de la presse est une des régulations les plus structurantes et qui est également la plus importantes en terme de moyens financiers mis à disposition par les aides à la presse

Réforme oui ; mais pas démantèlement et c’est là la base de notre démarche d’aujourd’hui.

Le plan Pflimlin s’adapte… mais à quoi ?

Le plan Pflimlin : avons conscience qu’il cherche à répondre au nouveau contexte créé à la presse

Mais nous considérons que la réforme d’un système ne peut se faire simplement en changeant un des segments aussi important soit-il. Or, c’est ce que nous sommes en train de vivre

Le plan Défi 2007-2010 ne modifie pas que l’entreprise NMPP, il touche au réseau, à son fonctionnement, à sa gouvernance, à sa régulation

Mais sans pour autant que la finalité pour le réseau ne soit débattu voire évoqué, du moins à notre connaissance. N’a pas fait objet de concertation avec tous les acteurs, cela est sûr

Même dans la dimension sociale, le plan Défi 2007-2010 change le contexte sans pour autant en assumer les conséquences. Ex. regroupement des dépôts et avenir des salariés concernés par les disparitions d’entreprises

C’est pour cela que nous vous demandons la mise en place d’un cadre de concertation qui permet de traiter l’évolution du système de distribution à tous les niveaux. Ce qui relève de l’entreprise NMPP doit se négocier à ce niveau avec les structures patronales et syndicales concernées, idem pour le 2e niveau, idem pour ici, mais tout cela a besoin de coordination

Un mémoire autour de quatre grands thèmes

Besoin d’un cadre de concertation au niveau le plus élevé ; ne peut se faire dans les instances de dialogue social habituel. Le CSMP doit être ce lieu

1er thème : L’architecture du réseau de distribution Les 3 niveaux L’impact de l’évolution de l’impression, elle-même soumise à un autre modèle économique Les convergences entre les différentes formes de presse pour assurer la distribution

2e thème : La distribution des abonnés : postés et portés L’impact des accords presse-poste qui seront négociés d’ici 2009 Le rapport à faire par M. Schwartz

3e thème : La dimension sociale du nouveau réseau de distribution Précarité ne peut rimer avec efficacité en la matière Convention collective niveau 2

4e thème : Evolution du rôle et de la composition du Conseil supérieur CSMP lui-même fruit et acteur de la régulation du passé Faire évoluer son rôle, Haute autorité à l’ère numérique pour traiter de ces impacts particulièrement dans la presse écrite et sa distribution

Création d’une commission de travail entre CSMP (dans lequel se retrouvent les éditeurs et les pouvoirs publics) et les organisations syndicales pour rédiger un mémoire sur ces thèmes (ou d’autres)

Lancer un appel pour recueillir les avis et propositions sur ces sujets (évocation de l’initiative de Mme Albanel sur l’avenir de la télévision publique)


9:11:00 PM    

 samedi 29 septembre 2007

Projet syndical pour la distribution


Les évolutions que la presse a subies dans les dernières décennies ont conduit à des bouleversements importants dans les processus de production, dans les relations sociales et, de plan social en plan social, les salariés de ce secteur bénéficiant du statut presse ont subi d’importantes réductions d’effectifs

En même temps, le Livre s’est trouvé divisé du fait que, pour affronter cette situation, des stratégies différentes ont été mises en œuvre, produisant de profondes divergences entre nous. L’effet combiné des politiques patronales et de nos divisions ont conduit à un affaiblissement considérable de la CGT dans les secteurs concernés, et en particulier dans celui de la distribution de la presse.

Aujourd’hui, il n’est plus à l’ordre du jour de revenir sur le passé, il est indispensable de penser à l’avenir.

Les conséquences cumulées de plans sociaux successifs et de la modernisation et de l’informatisation du système de distribution nous obligent aujourd'hui à réévaluer notre sphère d'influence et à renforcer le positionnement de notre organisation syndicale CGT dans les secteurs en pleine expansion.

Les travailleurs du secteur de la distribution se trouvent dans une situation de plus en plus fragile face à une concurrence économique organisée par le patronat qui, grâce à l'externalisation de la charge de travail dans des ateliers où règne la précarité et où il n'existe aucune force syndicale, poursuit sa stratégie de paupérisation des salariés travaillant dans ce secteur d’activité. La CGT se doit d’investir ces ateliers sans statut, ou à statuts au rabais, pour soutenir et aider ces travailleurs à s’organiser.

L’impulsion que la Filpac a décidé de donner sur toutes les branches de la distribution de la communication (niveau 2, distribution directe de publicité, portage de presse, logistique de communication...) doit nous motiver à inclure dans une nouvelle structure ces branches qui jusqu'à maintenant étaient laissées pour compte dans ce que nous appelons « la profession ».

C’est l’occasion de bâtir, sur la base de sections syndicales d’entreprise regroupant ouvriers, cadres et employés CGT, un rapport de force nouveau capable de soutenir les propositions nécessaires au développement de l’ensemble du secteur distribution.

De plus, il apparaît aujourd’hui que seule une réforme en profondeur de notre fonctionnement peut permettre à la CGT de continuer à jouer un rôle prépondérant en presse parisienne. Seule l’unité retrouvée peut permettre à notre organisation syndicale de retrouver sa pleine puissance.

C’est dans cet esprit qu’a été mise en chantier la constitution d’une union des syndicats de l’impression, de la distribution et de l’édition (USIDE) afin de regrouper des syndicats de filières de métiers dans chacun des secteurs, dédiés à la défense des qualifications et de leurs cadres conventionnels.

Notre objectif est de rassembler, au sein de cette union syndicale et dans un même syndicat tous les secteurs de la distribution (niveau 1, niveau 2, porteurs de presse, vendeurs/colporteurs, départ imprimerie, départ poste, distribution directe…) afin de défendre plus efficacement les qualifications, les champs conventionnels, les règles du paritarisme et les accords signés.

Les travailleurs de la distribution ont tout intérêt à s’unir au sein de cette union syndicale afin d’accélérer la mise en place d’un statut du travail salarié et d’une sécurité sociale professionnelle dans tous les secteurs des métiers de la distribution.

Ce projet d’union syndicale s’éloigne d’une vision corporatiste ne prenant en compte que l’intérêt de son pré-carré et vise à bâtir un syndicalisme rénové sur la base d’actions pensées et réfléchies au sein des entreprises, coordonnées par les trois secteurs de filières de métiers dans le but d’élaborer une politique syndicale commune mieux à même de contrecarrer les offensives du patronat de la presse et de la communication.

Une nouvelle ère du syndicalisme doit s’ouvrir pour défendre plus efficacement les valeurs de la CGT. Il s’agit de défendre les acquis, mais aussi les salariés précaires et sans statut qui ignorent leurs droits et qui sont isolés, inorganisés et sans défense. La CGT doit aller vers eux pour les soutenir et les organiser.

C’est pour nous une priorité !

Alors, que proposons-nous ?

Les travailleurs du syndicat CGT-SPPS estiment indispensable de constituer un syndicat Filpac-Cgt dans lequel seront regroupés les travailleurs des différents secteurs de la distribution.

Dans la mesure où les problèmes de la distribution se situent à l’échelle nationale, nous proposerons aux syndicats des entreprises de distribution de province dont les sièges sociaux sont à Paris de désigner un représentant pour siéger au sein de ce syndicat et ainsi parler en leur nom.

Ce syndicat demandera à adhérer à l’union syndicale régionale (USIDE) en voie de constitution et à participer pleinement aux travaux du secteur fédéral de la distribution.

Il proposera au SGLCE de mettre en place un calendrier de discussions afin de trouver les conditions satisfaisantes pour que chacune des parties représentées puissent avoir pour objectif de construire un syndicat représentant l’ensemble des salariés de la distribution et être partie prenante du projet de l’union syndicale de l’impression, de la distribution et de l’édition (USIDE).

Les querelles du passé doivent être surmontées pour que nous puissions tous reprendre l’initiative, reprendre l’offensive, surtout dans la période actuelle où un gouvernement particulièrement réactionnaire et ayant fait main basse sur la majorité des médias nous prépare de sales coups qui nécessiteront bientôt une forte mobilisation.

Version pdf

11:19:06 AM    

 mercredi 19 septembre 2007
Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la Communication CGT
263, rue de Paris - case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél. 01 48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site Internet : filpac-cgt.fr

Un contrat social à l'insu de notre plein gré ?

Admettons un instant que Sarkozy veuille réellement signer un nouveau contrat social avec les salariés : pourquoi si vite, avant Noël, liquider l‘ancien contrat social, résultant des acquis historiques, des lois et des codes sociaux ? Si les salariés, qui devront être consultés, ne sont pas d‘accord avec lui, il leur opposera le résultat du vote de l‘élection présidentielle ? La rapidité relève moins du style de l‘homme que d‘un impératif : le krach boursier de l‘immobilier américain se propage, enfle, gonfle, et va rattraper la croissance mondiale. Sarkozy veut présenter l‘addition sociale de son « nouveau contrat » avant le retournement économique qui se prépare.

Contrat ? Un contrat suppose que les signataires se reconnaissent dans les termes négociés. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, note à juste titre que Sarkozy « cherche à mettre en place un partenariat pour mettre en Œuvre ce que lui décide ». La méthode serait-elle à truquer la partie, mettre en scène de pseudo-négociations déjà ficelées par avance sur les bases du Medef ? Les rendez-vous fixés par le président ne seront des négociations que si la CGT, soutenue par les salariés, dans l‘unité syndicale, pèse dans ce sens.

Nouveau contrat ? Ce qui est nouveau démode l‘ancien… Où se trouve la nouveauté ? Placer l‘individu au centre ? Examinons la cohérence du discours.
Travailler plus longtemps ? Détruire les 35 heures, augmenter l‘âge de la retraite, interdire les départs précoces, fournir des contrats aux « seniors », raccourcir le temps de passage au chômage en obligeant le chômeur à accepter n‘importe quelle régression, voilà ce qui est présenté comme créateur d‘emploi… Et la fusion ANPE UNEDIC serait l‘outil centralisé pour contrôler l‘allongement effectif du temps de travail. En revanche, rien n‘est signifié au patronat comme obligation de créer des emplois, renoncer au réflexe déjà ancien de licencier systématiquement dès l‘annonce d‘une difficulté économique.

Mobilité et sécurité ? La mobilité requise est contenue dans les revendications du Medef, appuyées pesamment par le président : créer un nouveau contrat de travail limité à 5 ans, qui systématise la rupture « à l‘amiable », de façon à éviter le recours aux tribunaux prud‘homaux en faisant sauter l‘exigence légale de motif réel et sérieux de rupture du contrat. Dans les négociations en cours Medef-syndicats, de manière très significative, Sarkozy a choisi le côté patronal du contrat de travail le plus précaire possible. Quant à la sécurité, pour l‘instant, elle se résume à une vague espérance de formation sans garantie d‘emploi.

Une sécurité sociale découpée en deux parties ? La première relèverait de la couverture universelle minimale, l‘autre du niveau des revenus du salarié, qui pourra selon ses moyens, épargner pour s‘assurer contre la dépendance, les risques de santé, etc. Pour bien se faire comprendre, Sarkozy s‘en prend aux régimes particuliers de certaines catégories, qui font l‘effort collectif de se payer leur caisse de retraite à grand coup de cotisations.
Ce hold-up sur l‘effort paritaire de retraite et de prévoyance annonce une offensive générale contre le paritarisme, afin d‘instaurer un système social libéral global.

Construire de nouvelles mobilisations
Le véritable contrat social, face à la situation ouverte par un haut niveau de chômage et de précarité, est contenu dans l‘instauration d‘un statut du travail salarié, qui garantit le maintien en toutes circonstances du contrat de travail, doté d‘une sécurité sociale professionnelle établie par branche et fondée sur un financement paritaire.
La FILPAC CGT se rendra aux rendez-vous fixés sur la base de cet objectif global et des revendications des salariés, dûment informés et consultés sur la teneur des réunions imposées. Il s‘agit bien de créer une situation telle que l‘opinion et l‘intérêt du plus grand nombre vienne en soutien des actions et des exigences que la CGT portera et organisera. A commencer par les rendez-vous du 25 septembre, du 13 octobre, préparés par la FILPAC CGT dans les entreprises par des débats et la diffusion des positions de la CGT.
Un contrat nouveau ? Pour qu‘il soit social, il faut qu‘il soit négocié de façon ouverte, sans truquage ni hâte calculée, de façon que chacune et chacun puisse être informé, puisse décider, et finalement peser réellement dans les termes du contrat. Sans quoi le discours de Sarkozy apparaîtra pour ce qu‘il nous semble qu‘il est : l‘habillage médiatique d‘un coup de force contre l‘édifice social de notre pays.

Michel Muller, secrétaire général de la FILPAC CGT, 19 septembre 2007



7:40:57 PM    

 mercredi 11 juillet 2007

 

CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE

DU PORTAGE DE PRESSE


Sommaire

ARTICLE 1 - CHAMP D'APPLICATION

ARTICLE 2 - DROIT SYNDICAL ET LIBERTE D'OPINION

ARTICLE 3 - DUREE, REVISION, DENONCIATION, AVENANTS

ARTICLE 4 - COMMISSION PARITAIRE DE CONCILIATION

ARTICLE 5 - COMMISSION PARITAIRE D'INTERPRETATION 

ARTICLE 6 - AVANTAGES ACQUIS

ARTICLE 7 - CONDITIONS D'EMPLOI 

ARTICLE 8 - PREAVIS

ARTICLE 9 - DUREE DU TRAVAIL

ARTICLE 10 - REMUNERATION

ARTICLE 11 - TRAVAIL DE NUIT

ARTICLE 12 - FORMATION 

ARTICLE 13 - JOURS FERIES

ARTICLE 14 - REPOS HEBDOMADAIRE

ARTICLE 15 - CONGES PAYES

ARTICLE 16 - CONGES POUR EVENEMENTS FAMILIAUX

ARTICLE 17 - INDEMNISATION MALADIE - MATERNITE - ACCIDENT DU TRAVAIL 

ARTICLE 18 - PREVOYANCE 

ARTICLE 19 - VISITE MEDICALE

ARTICLE 20 - INDEMNITE DE FIN DE CARRIERE OU DE DEPART A LA RETRAITE 

ARTICLE 21 - INDEMNITE DE LICENCIEMENT 

ARTICLE 22 - DELAI D'APPLICATION

ANNEXE 1 - CATEGORIES ET FILIERES D'EMPLOIS

ANNEXE 2 - METHODE DE CLASSIFICATION DES POSTES 

ANNEXE 3 - CRITERES D'EVALUATION DES POSTES

ANNEXE 4 - EXEMPLE DE GRILLE DE COTATION

ANNEXE 5 - REMUNERATION MINIMALE NATIONALE


Article 1
CHAMP D'APPLICATION

La présente Convention régit les rapports entre :

  • d'une part, les entreprises ayant principalement une activité de diffusion, par portage à domicile, de publications quotidiennes et périodiques d’informations politiques et générales payantes ;
  • d'autre part, tous les salariés de ces entreprises (quels que soient la nature ou la durée de leur contrat, leur temps de travail, leur lieu d'engagement et le lieu d'exécution de leur contrat).

Elle s'applique sur l'ensemble des départements français, y compris les DOM.

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Article 2

DROIT SYNDICAL ET LIBERTE D'OPINION

Le droit syndical s'exerce dans le cadre des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

LIBERTE D'OPINION

Les parties signataires reconnaissent la liberté de s'associer pour l'étude et la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux tant collectifs qu'individuels, et s'engagent à respecter la liberté syndicale et la liberté d'opinion.
Tout salarié a droit d'adhérer librement à une organisation syndicale ou professionnelle de son choix constituée conformément à la loi.

NON DISCRIMINATION

En application des dispositions légales, l'employeur s'engage à ne pas prendre en considération l'origine, ni le sexe, ni la situation de famille, ni l'appartenance à une ethnie, une nation, ni les opinions politiques, les activités syndicales, les convictions religieuses, ni le handicap pour arrêter une décision à l'égard du salarié, notamment en matière de recrutement, déroulement de carrière, affectation, avancement, discipline ou rupture de contrat de travail.
Toute mesure ou décision contraire est nulle de plein droit et ne pourra produire d'effets.

DELEGUES SYNDICAUX

Dans les entreprises pour lesquelles la loi le prescrit, les noms des délégués syndicaux sont portés à la connaissance du chef d’entreprise. Ils sont affichés sur les panneaux réservés aux communications syndicales.
Une copie de l’information adressée au chef d’entreprise est faite à l’Inspecteur du Travail ou à l’autorité compétente. La même procédure est appliquée en cas de remplacement ou de cessation de fonction du délégué.
Les délégués syndicaux bénéficient des mêmes garanties et protection que les délégués du personnel.
Les délégués syndicaux d’entreprise ont qualité pour négocier avec la direction tout accord collectif sur des points particuliers propres à l’entreprise.

HEURES DE DELEGATION

Les heures de délégation motivées par des réunions paritaires dans l'entreprise ne sont pas imputables sur le crédit d’heures du délégué.
Elles sont rémunérées normalement, qu’elles soient prises pendant ou hors de l’horaire de travail.

AFFICHAGE

Dans les entreprises où il y a au moins un délégué syndical, l’employeur est tenu d’installer des panneaux d’affichage distincts de ceux réservés aux communications des délégués du personnel et du comité d’entreprise, destinés à l’apposition, sous la seule responsabilité des sections syndicales, des informations, communications, affiches et journaux traitant ou ressortant du mandat syndical. Ces éléments seront simultanément communiqués à la direction de l’entreprise.
Les parties recommandent une information préalable à la direction pour toutes les communications relevant de l’exercice du mandat syndical.

REUNIONS D’INFORMATION SYNDICALE

Les réunions sont tenues en dehors du temps de travail.
Les adhérents peuvent être réunis en totalité ou par fraction, une fois par mois, dans l’enceinte de l’entreprise en conformité avec les dispositions légales.
Les modalités de ces réunions seront déterminées en accord avec la direction.

LOCAL SYNDICAL

Dans les entreprises ou les établissements employant plus de 200 salariés au sens de l’article L.412-5 du Code du Travail, un local sera mis à disposition de l’ensemble des sections syndicales reconnues dans l’entreprise où elles pourront tenir leurs permanences.
Ce local sera équipé du matériel suivant : bureau, sièges, ligne téléphonique directe, armoire.
Sous réserve de l’accord de la direction, d’autres matériels de l’entreprise pourront être utilisés pour l’exercice du mandat des délégués. Dans cette hypothèse, les modalités seront définies avec chaque direction.

REPRESENTANTS DU PERSONNEL

La représentation des salariés par des délégués du personnel et aux comités d'entreprise est réglée par les dispositions législatives en vigueur.
Les parties contractantes veilleront notamment à la bonne application des dispositions légales et réglementaires relatives aux élections des institutions représentatives du personnel et de celles relatives aux moyens de fonctionnement des élus.
Compte tenu de la spécificité de l’activité de portage de presse et, notamment, de la dispersion géographique du personnel, le vote par correspondance pour l’élection de la représentation du personnel pourra être pratiqué. A cette occasion, l’employeur est tenu de mettre à disposition les moyens nécessaires pour la communication des informations syndicales auprès de l’ensemble des salariés.

COMITE D’ENTREPRISE

En complément aux missions habituelles du Comité d’entreprise, lorsqu’il existe, l’employeur sera tenu de lui remettre, une fois par an, un rapport spécifique sur la situation de l’emploi des porteurs.
Dans le cas où il serait impossible dans certaines entreprises d'appliquer les dispositions légales assurant des ressources stables aux comités d'entreprise, faute de trouver des bases de référence dans les trois années précédant la prise en charge des oeuvres sociales par le comité d'entreprise, l'importance et la forme de participation de l'employeur au financement des oeuvres sociales feraient l'objet dans les entreprises intéressées d'une négociation paritaire.

CHSCT

Les parties reconnaissent le rôle essentiel que doivent jouer les CHSCT pour l’amélioration des conditions de travail dans les entreprises de portage de presse.
Par ailleurs, les parties négocieront les modalités de communication des comptes-rendus du CE, du CHSCT et des réponses aux questions des délégués du personnel.

COMMISSION PARITAIRE NATIONALE

Une autorisation d’absence sera accordée aux salariés des entreprises adhérentes au GREPP ou appliquant la Convention Collective pour leur participation aux réunions de négociation de la présente Convention et de ses avenants, ainsi qu’aux Commissions de conciliation et d’interprétation définies dans ce même texte conventionnel.
Cette autorisation sera pratiquée pour un même salarié dans la limite de 6 réunions par an, hors Commission de conciliation et d’interprétation.
Les salaires correspondants seront maintenus dans la limite de deux représentants pour chacune des confédérations suivantes : CFDT, CFTC, CGC, CGT et FO.
Les frais de participation des salariés d’entreprise aux négociations nationales sont indemnisés par le GREPP.
Les modalités de défraiement pour la participation à ces instances nationales feront l'objet d'un accord particulier.

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Article 3


DUREE, REVISION, DENONCIATION, AVENANTS

DUREE

La présente Convention est conclue pour une durée indéterminée à compter de sa signature.

REVISION - OPPOSITION

Elle peut faire l'objet d'une demande de révision d'un ou plusieurs articles, annexes et avenants émanant de toute organisation syndicale signataire ; l'organisation à l'origine de cette demande la notifie aux autres signataires de la Convention Collective par lettre recommandée avec avis de réception.
La partie qui présente une demande de révision doit accompagner celle-ci d'un projet de remplacement du ou des articles sujets à révision.
Les parties sont alors tenues de se réunir dans un délai maximal de trois mois. A défaut d'accord dans un délai maximal de 6 mois à compter de cette première réunion, la demande de révision est réputée caduque.
Les demandes de révision successives ayant le même objet ne pourront être formulées dans un délai inférieur à 3 années.
Le droit d'opposition pourra s'exercer en application de l'article L.132-7 alinéa 3 du Code du Travail, tel que défini à la date de signature de la Convention Collective.

DENONCIATION

La Convention peut être dénoncée par une ou plusieurs des organisations signataires, avec un préavis de trois mois.
La dénonciation doit être notifiée par son auteur par lettre recommandée avec avis de réception aux autres signataires de la Convention.
La négociation devra intervenir dans le délai de trois mois après sa notification.
Dans le cas où aucun accord ne serait intervenu dans le délai de 15 mois à compter de la date d'expiration du préavis, la présente Convention cesserait de produire effet à l'expiration dudit délai et tout litige individuel ou collectif serait traité dans le cadre des textes légaux en vigueur.

AVENANTS

Tout avenant ultérieur à la présente Convention devra préciser son champ d’application professionnel et territorial.

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Article 4

COMMISSION PARITAIRE DE CONCILIATION

Les difficultés d'application des clauses de la présente Convention Collective peuvent être soumises à une Commission de Conciliation chargée :

  • d'examiner les différends d'ordre individuel résultant de l’application de la présente Convention Collective qui n'auraient pas trouvé de solution dans l'entreprise ;
  • de rechercher une solution aux conflits collectifs.

Cette Commission est constituée d’un représentant par organisation syndicale signataire de la présente convention et d’un nombre égal de représentants de l’employeur, les mandats de représentation étant limités à deux par personne.
Elle se réunit après saisine motivée par écrit à l'initiative d'une des parties signataires dans les quinze jours qui suivent la saisine.
Pendant ce délai, les parties au litige s’engagent à ne pas prendre d’initiative perturbant la bonne marche de l'entreprise ou risquant de faire échec à la tentative de conciliation.
La Commission peut décider d'entendre contradictoirement ou séparément les parties concernées.
Lorsqu'une conciliation intervient devant la Commission, le procès verbal en est dressé sur le champ.
En cas d'échec de la tentative de conciliation, un procès verbal est dressé sans précision des propositions avancées par les parties à la conciliation ; celles-ci recouvrent alors leur liberté d'utiliser toutes les voies de droit qui leur sont ouvertes.
Le procès verbal est dans les deux hypothèses immédiatement notifié aux parties présentes.

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Article 5

COMMISSION PARITAIRE D'INTERPRETATION

Les divergences d'interprétation de la présente Convention Collective et de ses avenants et annexes ultérieurs sont soumises à une Commission d'Interprétation.
Cette Commission est composée paritairement des représentants des parties signataires.
Elle se réunit, à l'initiative d'une des parties signataires de la présente Convention, au plus tard dans les trois mois de sa saisine, motivée et également notifiée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.
Le motif de la saisine est également notifié dans les mêmes conditions aux autres signataires de la présente Convention.
La Commission peut :

  • soit émettre un avis sur l'interprétation d'une clause litigieuse ; cet avis est annexé à la Convention Collective ;
  • soit, constatant la nécessité de modifier la clause litigieuse, renvoyer à la procédure de révision prévue dans la présente Convention.

Un règlement intérieur détermine les règles de fonctionnement de cette Commission.

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Article 6

AVANTAGES ACQUIS

Les présentes dispositions ne peuvent se cumuler avec des dispositions de même nature résultant d'accords appliqués dans l'entreprise, ni apporter de restriction aux avantages individuels acquis au sens de la loi du 13 novembre 1982.
Il est fait application des dispositions globalement les plus avantageuses.

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Article 7

CONDITIONS D'EMPLOI